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Forums de chercheursduvrai.fr > Energie libre > Reproduction pulsar à echelle réduite


Ecrit par: croco31 Lundi 02 Février 2015 à 20h56
Bonsoir,

voilà j'ai commencé les plans et quelques copeaux pour une reproduction du pulsarV2 à échelle réduite, afin de réduire les frais (surtout si c'est un fake..)

Les choix principaux:
- taille D150mm pour les rotors avec des aimants N52 D20x10mm moins coûteux
- tout en bois
- axe de 8mm rectifié
- stator et montants carrés (plus simple à couper) 190x190mm: 2 plaques de MDF 18+22mm soit 40mm une fois collées
- bobines de D33x15x40mm fil émaillé de D0.5mm
- tout est fraisé à la CNC, mais c'est aussi facile à la perceuse à colonne.

La vue 3D du montage:
user posted image

Les bobines sans le fil:
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La découpe du stator en 2 plaques MDF:

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Essais à vide des bobines dans le stator collé:

user posted image

Le rotor et ses aimants:

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Les rotors montés:

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Les montants:
user posted image


Prochain WE: bobinages.
A suivre.
smile.png

Ecrit par: peterpan57 Lundi 02 Février 2015 à 22h20
Interessant  smile.png

Je suis curieux du comportements des bobines  icon_aime.gif

Ecrit par: Edenguard Mardi 03 Février 2015 à 08h39
Bonjour à tous,

Et merci Croco pour t'être lancé dans une reproduction miniature !
Cela me semblait interessant, au moins pour tester, mais je ne me sens jamais à l'aise avec la mécanique...
Et puis j'ai tellement de projets en cours que bon çà m'aurait retardé autre part.
Donc merci bien smile.png
En prime tu as fais du bien beau boulot, chapeau !
Je vais suivre ton topic ^^

Perso je n'ai pas acheté la doc, car pour moi je trouves que c'est une fumisterie de +.
Par contre si cela fonctionne, pourquoi pas, au moins pour remercier ceux qui ont réalisé le pdf et les vidéos.
Mais pour le moment aucune preuve que cela fonctionne réellement, leur vidéo bidon ne sert à rien.

A+ et bon courage pour la suite !

Ecrit par: p'titjoule Mardi 03 Février 2015 à 11h59
Superbe réalisation,
bravo !
et mes encouragements!
j'ai  cherché en vain d'autres commentaires, où on en parle (sur le moteur Pulsar)
et bien toujours rien,
donc?

tu es donc  le premier à reproduire et communiquer librement
mais ça vaut le coup de s'y intéresser,
plusieurs points m'intriguent
bobines spiralées (Tesla?)
et un collecteur relié à une bobine pour créer, et utiliser, ou récupérer de la Haute tension avec des condos ?
c'est pas de électrotechnique classique, tout ça,

icon_ptdr.gif 

rien de normal, menfin ?

Ecrit par: p'titjoule Mardi 03 Février 2015 à 12h16
Rien de normal,

menfin ?

le bobinage est très spécial,

ce sont des Pankake, les uns à côté des autres..

, c'est ce que j'ai vu,

mais pas facile à réaliser en pratique,

pff

icon_ptdr.gif

Ecrit par: katagena Mardi 03 Février 2015 à 12h29
pareil, tu a mes encouragement, et merci de répliquer.

Au moins on pourra affirmer si oui ou non se système fonctionne sans avoir a subir les doutes de la théorie.

Ecrit par: croco31 Mardi 03 Février 2015 à 15h15
Citation (p'titjoule @ Mardi 03 Février 2015 à 12h16)
Rien de normal,

menfin ?

le bobinage est très spécial,

ce sont des Pankake, les uns à côté des autres..

, c'est ce que j'ai vu,

mais pas facile à réaliser en pratique,

pff

icon_ptdr.gif

Non, ce sont des bobines tout à fait ordinaires qui sont décrites dans le PDF Pulsar V2.
Bobines à air multicouches,noyées dans la résine epoxy, toutes enroulées dans le même sens, mais connectées en inverse en série deux à deux.
Sur le PulsarV2 d'origine j'ai estimé 620 spires de fil 1.15mm.
Sur le modèle réduit (bobine D33x15x40mm ) j'aurais 1200 spires de fil 0.5mm environ, avec une inductance L similaire.
Par contre la surface totale des spires sera 1/3 environ de la surface d'origine, ce qui va diminuer d'autant le flux magnétique vu par la bobine au passage de l'aimant, donc la tension produite.
Ceci sera quand même compensé par le fait que l'aimant passera un peu plus proche (2mm) donc le champ magnétique maxi sera un peu plus fort.

Ecrit par: JCV Mardi 03 Février 2015 à 15h43
Bonjour,

Projet super intéressant, cela permettra de d'en connaitre la viabilité. Tous mes encouragements.

A+
JCV

Ecrit par: eclectron Mardi 03 Février 2015 à 16h01
Citation (  p'titjoule @ Mardi 03 Février 2015 à 12h16)
Rien de normal,

menfin ?

le bobinage est très spécial,

ce sont des Pankake, les uns à côté des autres..

, c'est ce que j'ai vu,

mais pas facile à réaliser en pratique,

pff

icon_ptdr.gif

C'est dans la V1 que les bobines sont un empilement de pancake, dans la V2 ce sont des bobinages ordinaires.

Tout mes encouragement et félicitations à croco31 pour son travail.
 Au moins on en aura le cœur net ! icon_wink.gif

Ecrit par: p'titjoule Mardi 03 Février 2015 à 17h00
Pour mi, ce n'est pas du tout..
, une bobine ordinaire

Ecrit par: eclectron Mardi 03 Février 2015 à 19h06
la preuve en image, pour V2:
http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=234397bobine.jpg
bobinage classique de bobine d'electro aimant, le sens de rotation des spires (du courant) est toujours le même d'une couche à l'autre, c'est ça qui compte.
En tout cas je comprend comme ça...icon_wink.gif

Ecrit par: p'titjoule Mercredi 04 Février 2015 à 11h09
En effet, electron,

en fait j'étais dans la lecture du moteur Pulsar v1,

c'est curieux qu'ils ne soit pas question d'enroulement Pancake dans la v2?

c'est donc une bobine tout à fait classique wassat.png .

mais, c'est peut être pour une évolution prévue d'une amélioration ultérieure du plan. icon_rolleyes.gif

d'autant qu'ils ont l'air d'insister sur le fait de prévoir:  ''pouvoir récupérer la bobine'' donc bobine amovible, pour une autre utilisation!
cela me met la puce à l'oreille, et que tout n'est pas dit, dans cette version v2.

Personnellement je verrais bien que cela finisse en Pancake quand même,
mais pas facile à réaliser sur une petite bobine, surtout avec du fil tout fin comme cela, en tout cas cela mérite réflexion. cwy.png

Ecrit par: eclectron Mercredi 04 Février 2015 à 15h23
Hello p'titjoule,
Bah pour moi la V1 avait un petit coté mystérieux avec les bobines pancake, effectivement.
On pouvait s’attendre à un effet inattendu.
Dans la V2, je ne vois que du classique donc je ne suis pas très optimiste pour la surunité.
C'est un peu tous ces revirements techniques qui me font douter de l' honnêteté et/ou compétences de l'auteur des pdf...

J’en félicite doublement croco31 de tenter l’expérience malgré tout cela pour en avoir le cœur net.

En cas d’échec, je rend le pari que l'auteur des pdf dira que c'est normal que ça ne fonctionne pas car croco31 n'a pas fait exactement comme préconisé sur le pdf, vu que c'est plus petit....
C'est écrit dans le pdf, il faut faire tout pareil mais tout n'est pas précisé. Chacun en pense ce qu'il veut...
Roh, je suis rabat joie ! grin.png

Ecrit par: croco31 Mercredi 04 Février 2015 à 16h17
@eclectron:
j'ai aussi le même sentiment qu'il ne doit pas y avoir de phénomène non conventionnel dans ce moteur.
Et s'il y en a un, je ne vois aucune raison que cela dépende de la taille de la maquette.
Au moins j'en aurais le coeur net cool.png
.. pour fustiger ce monsieur sans état d'âme.

J'ai estimé à 2000 à 3000Euros les fournitures seules (aimants, plaques plastique, fil émaillé, ..)  pour réaliser le modèle V2 échelle 1.
Et 100 à 200E pour le modèle réduit en bois.

Dans tous les cas, il génère déjà un environnement magnétique pas très propre: il attire toute ferraille qui passe à sa portée (qqs 10 cm autour des rotors): des effets intéressants quand tout cela va tourner.

Afin de ne pas construire directement les 8 bobines, je vais en réaliser une seule, la monter et mesurer la tension que cela génère en rotation.

Ecrit par: eclectron Mercredi 04 Février 2015 à 17h39
@croco31
Je percevais bien ton sentiment.
Oui, je pense que son montage commercial est bien ficelé. Il attise la curiosité sans rien dévoiler, on paye une somme accessible mais substantielle pour voir,  ensuite soit on ne sait pas réaliser, soit l’investissement total est trop élevé et on abandonne, en culpabilisant un peu de ne pas avoir été jusqu’au  bout, donc on ne réclame rien à l’auteur et le doute subsiste et l'affaire continue....
 
Donc un grand merci pour tenter de démasquer une escroquerie avec l’investissement personnel en temps et argent que cela demande. 
(j'en sais quelque chose, en ce moment je refais du stock de composants et le compteur tourne...)
Je serai le premier à faire de plates excuses à ce monsieur, si la sur unité est au rendez vous, je vanterai même ses mérites !
Je suis assez tranquille de pas avoir à le faire. icon_wink.gif
 
Courage dans tes travaux, rien de tel qu’une preuve matérielle par une réalisation. icon_wink.gif

 

Ecrit par: JCV Mercredi 04 Février 2015 à 17h52
Citation (croco31 @ Mercredi 04 Février 2015 à 17h17)
Afin de ne pas construire directement les 8 bobines, je vais en réaliser une seule, la monter et mesurer la tension que cela génère en rotation.

Bonjour,

Je pense que c'est une bonne idée. J'irais même jusqu'à commencer à faire les premiers essais en ne plaçant que deux aimant symétriquement sur les rotors. Puis bien sûr augmenter le nombre d'aimant par paire, ainsi que le nombre de bobines pour suivre l'évolution.

A+
JCV

Ecrit par: peterpan57 Samedi 07 Février 2015 à 19h25
eclectron, peut tu me passer un lien vers ce fameux PDF ?
je n'arrive pas a trouver le schéma du principe Pulsar V1 / 2
Donc ici j'arrive pas a me faire une idée des champs magnétiques générés et leur gestion..... merci  unsure.png  

Ecrit par: croco31 Samedi 07 Février 2015 à 20h47
Je l'ai trouvé là: un ancien post de crisaga:
https://wizu.fr/filesharing/folder/view/24/les-sciences-et-ses-applications

Ecrit par: peterpan57 Samedi 07 Février 2015 à 21h02
Merci, je vais y jeter un oeil  icon_aime.gif

Ecrit par: peterpan57 Samedi 07 Février 2015 à 23h02
Voila, vu  grin.png
on dirait un Bedini+dynamo, le principe parait donc simple, astucieux aussi d'utiliser un parc de batterie a charger avec un onduleur, sa usera moins le moteur, et aussi moins de bruit.
 
Dommage qu'il ne parle pas du Back-Emf, de quelle maniére il est évacuer avant que le second Neodim ( pole Sud ) n'arrive au centre de la bobine au moment de la rupture du courant d'alimentation. 


Trés interessant, les lampes Eco utilisées sur ses photos ne montre pas la réelle puissance, dommage.

Bon courage, sa m'a l'air prometteur sa  icon_jump2.gif

Ecrit par: Drac Dimanche 08 Février 2015 à 01h43
Je tiens à te féliciter pour ce projet croco31 et je t'encourage vivement barvo...Merci pour ce beau  partage
J'ai jeté un coup d'oeil rapide sur le pdf  ,ta reproduction du pulsarV2 à échelle réduite devrait fonctionner sans problèmes normalement si c'est bien appliqué...
Je suis impatient de voir le résultat surtout le COP  coefficient de performance 
je vais suivre ton topic avec intérêt bon courage smile.png

Ecrit par: croco31 Mardi 10 Février 2015 à 22h05
Bonsoir,

la construction des 8 bobines est terminée, tout compte fait j'ai réalisé les huit...
En pratique, à cause du foisonnement et des couches de kapton isolant que j'ai ajouté tous les 200 tours (afin d'augmenter la tenue en tension de la bobine),
dans la taille D33mmxL40mm on peut bobiner 900 tours de fil D0.5mm.
L'inductance moyenne est de 8mH (pas toutes identiques à 10% près) et la résistance vaut 7.8 ohms.

user posted image

La bobineuse bricolée (indispensable pour ce travail): un aimant sur la mandrin et un contact reed rajouté dans un podomètre (ebay à 2E) permet de compter les tours (compte en plus même si on déroule).
Les fils sont fixés à la cyano.
Les flasques de la bobine doivent être pressées de chaque coté pour que le bobinage ne les décolle pas (par les disques en bois de la chaque coté de la bobineuse).
Et ne pas lâcher le fil en tension en fin de bobinage:sinon tout se déroule avant de mettre le kapton collant qui fixe tout (vécu)...

user posted image

Les bobines sont montées sur le stator, collées à la colle chaude de chaque coté(démontable facilement):

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J'ai aussi commencé la construction du commutateur:
- détourage à la scie cloche de 3 rondelles de CTP 19mm en D40mm
- collage pour avoir un cylindre rectifié à la râpe sur la perceuse colonne. Perçages latéraux de serrage sur l'axe encore à faire : j'attends des inserts.
- 8 rainures pour encastrer un rectangle de cuivre replié sur les bords pour L9.1mm (homothétie par rapport au PDF V2 qui a un diamètre plus important): cela permet de garder le même angle d'activation des bobines.
- collage araldite et  ajout de colle entre les bandes de cuivre poru avoir un cylindre correct après séchage et ponçage.
En pratique j'ai utilisé de la feuille de cuivre un peu fine: il aurait mieux valu utiliser un tuyau de cuivre plus épais (ce qui permet de le poncer à la forme) et qui a déjà l'arrondi.
On verra après ponçage final (à refaire si l'araldite se ponce mal, auquel cas j'utiliserai du mastic de carrossier).

user posted image


J'attends des balais en carbone avec ressort de moteur (chinois) pour faire le système de contacts.

Prochaine étape:
- équilibrage des rotors
- essai en génératrice entrainée par la visseuse

 A suivre...


Ecrit par: BlueDragon Mercredi 11 Février 2015 à 00h45
Impressionnant bravo

Ecrit par: croco31 Samedi 14 Février 2015 à 22h23
Bonsoir,
voici la suite de la saga:

Le moteur est assemblé en utilisation des tiges filetées M8 y compris pour l'axe central.
user posted image

Au début j'ai utilisé un axe D8 rectifié , donc très lisse, ce qui m'a posé quelques problèmes pour avoir un maintien très rigide de chaque rotor sur cet axe.
Pour l'axe trop lisse, les deux vis BTR M6 directement vissées dans le bois (MDF) n'étaient pas suffisantes: cela arrache le bois (MDF= sciure + colle en fait).
J'ai donc essayé en montant en force un insert M4 pour le bois fixé en plus à la colle araldite. Cet insert est monté dans le trou de 6 qui était prévu pour une vis M6,et reçoit une vis BTR M4.
Ceci a bien marché pour le rotor gauche, mais pas pour le rotor droit où le trou était trop usé.
J'ai donc rajouté une bride maintenue sur le bois par 2 vis, une autre vis M4 serrant fortement l'axe.
Comme l'axe est une tige filetée M8, les filets s'écrasent et cela maintient bien le rotor.
La prochaine fois j'utiliserai directement un moyeu usiné en alu : les brides chinoises ne sont pas terribles.

Un autre problème a été de rendre la rotation des rotors bien perpendiculaire à l'axe, sous peine de perdre de l'espace entre rotor et stator.
Pour cela chaque rotor a été équipé d'un tube central en cuivre standard D10 externe et D8 interne. ce tube est collé à l'araldite et sert de moyeu au rotor. Le tube est ajusté pendant la prise de la colle pour que le rotor tourne perpendiculaire.

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user posted image

Avec tout cela, les deux rotors sont solidaires et tournent droits à 2mm du stator.

Le commutateur tourne aussi assez rond en bout d'arbre, j'attends les balais pour monter la pièce support de ceux-ci.

user posted image

Il n'est pas évident de poncer la colle araldite: elle fond sur la meule.
Peut-être une rectification si j'ai accès à un tour.


Premiers essais:
- en entraînant l'arbre par la visseuse, je mesure une tension à vide qui monte à 40V efficace au multimètre.
- en court-circuitant les sorties cela freine immédiatement le rotor;

Bref on peut déjà dire que cela se comporte comme un alternateur à aimants conventionnel, au moins pour cet aspect là. pouty.png 

a suivre..

Ecrit par: p'titjoule Dimanche 15 Février 2015 à 11h31
Oui, très belle réalisation, dimensions réduites certes,
mais ce sera tout de même valable et aussi très,  pédagogique.
, (cela ressemble à la génératrice Hugh Piggot pour éolienne, mais ici le rotor est  devenu le stator, avec le bobinage, et collecteur, et balais (inversion)
la logique voulant normalement réduire les pertes par frottement, de ce point de vue, c'est pas une amélioration icon_neutral.gif ,
par contre, c'est d'autant plus mystérieux:
dans cette configuration, on provoque de la commutation ht, avec rupture brusque du courant, donc,  une tension très élevée à récupérer avec les condensateurs Ht, si j'ai bien compris.
,  en tout cas, ça vaut le coup d'y réfléchir, et puis c'est vrai, que si tu cherches à réaliser un outil pour la réflexion...  icon_surpris.gif
merci croco

Et puis youpi, le moteur géné est fini. icon_coucou.gif

Ecrit par: croco31 Samedi 21 Février 2015 à 16h34
Bonjour,

j'ai terminé l'assemblage des balais et du moteur complet:

Les balais sont des balais en charbon de rechange trouvés sur ebay (10x6mm). j'ai réalisé un support de fixation et connexion avec une cosse et un bout de tube de cuivre D12 mis à la forme rectangulaire sur un bout d'alu à la taille du balai (fragile!!).
user posted image

Ils sont montés par un simple support en bois MDF au niveau du commutateur tournant qui est lui-même fixé sur l'axe par un boulon soudé sur une rondelle et deux vis de blocage BTR de D2.5mm vissées dans le boulon.

user posted image

Le moteur complet a été essayé avec une alim 32V sans condensateur aux bornes des bobines: il tourne après quelques tâtonnements pour caler l'angle de phase du commutateur par rapport aux aimants: avec le même bruit que la vidéo du pulsar.


user posted image


La consommation moyenne sous 32V est de l'ordre de 100 à 200mA : affichage digital n'est pas stable sur l'alim.

Par contre le couple n'est pas terrible avec cette tension d'alimentation: il s'arrête d'ailleurs vers 24V.

Un petit inconvénient de la rugosité du commutateur est qu'il use un peu vite les charbons: il y a de la marge quand même pour les essais prévus.


Prochains essais:
- augmenter la tension avec un Variac sur le secteur (gare les doigts cwy.png )
- faire des mesures en fonction des divers paramètres (calage et tension d'alim)
- voir l'effet de condensateurs HT (récup de four à micro-ondes) aux bornes de la bobine

Edit:
voici le relevé au scope de la tension aux bornes du commutateur dont un coté est à la masse (alim et scope ont une masse commune).
Un condensateur de 25µF est monté aux bornes de la bobine (les 8 en série) du stator, ce qui enlève les pointes de tension aux bornes des contacts.

user posted image

Comme il y a 4 contacts, la période de rotation à 32V est de 60x4= 240ms ( le contact se ferme quand la tension retombe à 0) soit 4 tours par seconde environ ou 240 tours par minute.


A suivre...

Ecrit par: Thanksall Mardi 24 Février 2015 à 09h54
impressionnant 
merci à toi de t'investir financièrement et en temps pour essayer de démontrer le vrai du faux !

Chapeau ! et merci encore très instructif tout ça smile.png

Ecrit par: p'titjoule Mardi 24 Février 2015 à 12h06
Je me permet de rectifier mon dernier message, car les bobinages sont bien sur le stator, donc fixe, tout comme dans la génératrice H Piggot blink.png , reste quand même la disposition des bobines et aimants qui sont différentes.

crocro, j'ai l'impression que ta capa de 25micro F est trop forte et écrête trop la ht,
dans le plan original, il est bien question de capas ht,

je sais que ce sont tes premiers essais wink.png

Ici il y a des capas ht pas trop chères. peut être que deux en série 1micro F, 2100V, soit en série: 0,5 micro et 4200V
http://www.adamdepannage.fr/micro-ondes/MO_condensateurs_ht

je ne me souviens pas de la valeur de la capa dans le plan,
mais peut être qu'il est intéressant de connaître la valeur d'inductance pour déterminer la bonne valeur de capa?

(le circuit bouchon)
LC\omega ^{2}=1

Ecrit par: croco31 Mardi 24 Février 2015 à 14h33
Citation (p'titjoule @ Mardi 24 Février 2015 à 12h06)
Je me permet de rectifier mon dernier message, car les bobinages sont bien sur le stator, donc fixe, tout comme dans la génératrice H Piggot blink.png , reste quand même la disposition des bobines et aimants qui sont différentes.

crocro, j'ai l'impression que ta capa de 25micro F est trop forte et écrête trop la ht,
dans le plan original, il est bien question de capas ht,

je sais que ce sont tes premiers essais wink.png

Ici il y a des capas ht pas trop chères. peut être que deux en série 1micro F, 2100V, soit en série: 0,5 micro et 4200V
http://www.adamdepannage.fr/micro-ondes/MO_condensateurs_ht

je ne me souviens pas de la valeur de la capa dans le plan,
mais peut être qu'il est intéressant de connaître la valeur d'inductance pour déterminer la bonne valeur de capa?

(le circuit bouchon)
LC\omega ^{2}=1

J'ai rapidement utilisé une capa de 25µF/500V AC que j'avais sous la main.
Sans capa, il y a des pulses très importants de plusieurs centaines de volts: je ne voulais pas casser mon entrée de scope limitée à 400V crête à crête.
Il faut que je fasse un pont diviseur haute tension pour observer les pulses HT (et je ne suis qu'à 32V d'alim !!).

les capas 1µF/2100V sont des caps standard de four à microondes, j'en ai récupéré une à la décharge mais elle ne semble pas ok , il faut que j'y retourne.

Note:
on trouve des trucs intéressants dans un microonde (souvent c'est la diode de redressement HT qui est cassée):
- magnétron avec 2 aimants puissants en anneau ferrite mais fragiles
- transfo 220V/2100V dont un coté du secondaire HTest relié à la masse châssis + enroulement pour alimenter le filament du magnétron
avec 2 transfos on peut faire facilement un transfo d'isolement 220V/220V de puissance pour permettre des essais en sécurité avec autotransfo et oscilloscope sans pb de masse: il suffit de monter deux enroulements primaires sur la même carcasse.
- contacteur de porte
- fusible thermique
- ventilateur
- quelques composants électroniques suivant le modèle

Ecrit par: p'titjoule Mercredi 25 Février 2015 à 16h45
Si je suis mon raisonnement,

il y aura alors une forme sinusoïdale amortie, et .donc. une autre fréquence associée, wassat.png 

et c'est celle qui  nous intéresse,  ?
pas sûr,
mais en tout cas, pour moi oui.

Ecrit par: croco31 Dimanche 01 Mars 2015 à 11h36
Bonjour,

afin d"éviter les problèmes de masse pour les sondes du scope pour les mesures sur le pulsar alimenté sur secteur (et par sécurité), je me suis fait un transfo d'isolement à partir de 2 transfos de microondes procurés chez le récupérateur de métaux (Sté Fournier à Toulouse Balma).
Cela m'a coûté 10E et j'en ai eu 4 avec les capas 1µF/2KV et autres bricoles (aimants ferrite de magnétron) prélevées sur le tas de microondes. A ce propos pas d'accès à la décharge locale officielle SIVOM: interdit de récupérer (dommage).
Il m'a fallu ouvrir une dizaine de fours, avant de trouver des transfos identiques ou au moins où la fenêtre des bobines est identique.

Un transfo microonde comprend:
- un primaire 220V souvent en fils d'alu (fragile et mou) de 0.8mm environ dans une bobine prémoulée insérée dans la carcasse.
- un enroulement de quelques spires en fil isolé qui sert au filament du magnétron (qqs volts).
- une bobine haute-tension prémoulée en fil alu ou cuivre de 0.3mm (cela dépend du fabricant, j'ai vu les deux cas) dont une des bornes est directement reliée à la carcasse (fil court soudé sur une cosse), l'autre borne étant soudée sur une cosse. Cette sortie passe ensuite dans une diode pour fournir un -2KV continu par rapport à la terre pour polariser la cathode du magnétron.

user posted image

Pour le démonter il faut meuler les deux soudures qui assemblent la carcasse, jusqu'à voir le filet de joint, puis séparer la carcasse par un coup de burin.
Attention à ne pas blesser les fils des bobinages, notamment ceux en alu du primaire (cela m'est arrivé) qui sont très mou et fragiles.

Ensuite , avec des cales en bois et quelques coups de marteau, on arrive à débloquer et à faire glisser les bobines qui sont insérées dans la carcasse, et collées par le vernis qu'il faut débloquer par petit coups, toujours en prenant garde de ne pas blesser les fils: d'où la cale en bois mou (CTP), surtout pas de métal direct sur les bobines.

On obtient ainsi les carcasses séparées de bobines. Il y a des lames internes à garder pour séparer les bobinages.

Comme c'est un transfo HT, les bobines sont bien isolées par du papier (au mica ?) qu'il faut conserver notamment pour les réinsérer dans une carcasse.

user posted image

user posted image

La fait que ces bobines soient prémoulées est intéressant et ouvre d'autres perspectives de réutilisation pour jouer avec les champs magnétiques.
Pour réutiliser la bobine secondaire, prendre garde au démontage du transfo à couper le petit fil au raz de la cosse sinon difficile à récupérer dans la bobinage.

Le transfo d'isolement 220V/220V est ensuite réalisé en remontant les deux bobines primaires sur la même carcasse, en les séparant par les lames récupérées.

J'ai laissé un espace dans la carcasse pour pouvoir bobiner sans démonter, quelques tours de fils pour fournir quelques volts pour alimenter un ampèremètre digital en sortie ou autre électronique future.


Le transfo d'isolement terminé:
user posted image


Il aurait été aussi possible de connecter tête-bêche les deux transfos sans les démonter ( secondaire relié au secondaire et carcasse reliées électriquement et à la Terre par sécurité) mais cela prend plus de place, et au point de vue sécurité cela peut poser problème par la présence du 2KV (LETAL!!!). Une boîte en métal reliée à la terre et aérée me semble indispensable dans ce cas.
Les pertes électriques seraient aussi plus fortes, mais cela peut rendre service pour quelques essais si on ne trouve pas deux transfos identiques.

L'intérêt du transfo d'isolement est que les 2 fils 220V ne sont plus référencés à la Terre coté EDF, ce qui permet de référencer à la terre par la masse de l'oscilloscope et d'utiliser un auto-transfo (variac) pour régler la tension (l'auto-transfo n'isole pas primaire et secondaire).
En gardant une main à la poche, on n'a pas trop de risque létal: attention quand même, si la masse du scope est reliée à un point du circuit, cela référence à la terre (par la masse du scope) et toucher un fil à un potentiel élevé par rapport à ce fil même avec une seule main fera prendre une décharge. L'intérêt ici est que aucun point n'est relié au secteur et que l'auto-transfo permet de régler la tension. c'est plutôt le scope que l'on protège ....... wink.png

Mise en boîte à faire.
A suivre...

Ecrit par: croco31 Mardi 03 Mars 2015 à 20h03
Bonsoir,
petite déconvenue avec ce transfo d'isolement quasi-gratuit:
- après branchement il fonctionne très bien comme transfo d'isolement: une lampe de bureau 100W s'allume normalement en sortie.
- par contre il est bruyant

j'ai donc mesuré sa consommation à vide: 70W !!!
Ce qui explique son bruit important: pour ce point les 4 points de soudure ne doivent pas suffire.

Cela ne vient pas du bobinage primaire que j'avais blessé au démontage (je craignais une spire en court-circuit), car après démontage et en laissant seulement l'autre primaire intact, le problème est le même: bruit + conso 70W.

Un collègue de travail avait entendu dire que ces transfos de microonde avaient une conso importante à vide (ils passent 1 à 1.5KW quand même) et ne sont pas faits pour usage continu.

Si je ne trouve pas de solution, il va finir en soudeuse par point où le bruit et l'usage intermittent sont adaptés: c'est utile en modélisme pour souder des tôles fines ou des tiges  
rien ne se perd...
dizzy.png

Ecrit par: eclectron Mercredi 04 Mars 2015 à 08h55
Hello croco31,
 
Je ne vois rien de dramatique pour ton auto transfo maison.
Pour le bruit, il "suffit" de bloquer ce qui vibre avec du vernis ou autre, non ?
 
Pour la conso, 70W  ne me semble pas dramatique non plus, ça élève sa température de  beaucoup ?
de toute façon tu mesureras la puissance à l’entrée du Pulsar, j’imagine.
 
Quand j’avais vu le diamètre du fil du bobinage 230V, j’étais impressionné par sa taille.(pas habitué au KW)
Vu le peu de spires au primaire, pas étonnant que la self primaire soit faible et consomme pour rien à vide.
 

Bon courage.

Ecrit par: croco31 Mercredi 04 Mars 2015 à 10h58
Hello eclectron,

j'ai une piste pour améliorer les choses: en fait la carcasse ne remplit pas complètement le centre du bobinage, ce qui implique que le flux magnétique produit par le primaire n'est pas complètement intercepté par le fer, d'où des fuites magnétiques.
Pour réduire les pertes magnétiques, je vais donc rajouter des lames venant de l'autre carcasse (qui est identique), pour bien remplir l’espace.
Il y a avait aussi des lames I entre les bobinages, que j'avais laissé comme séparateur (mais supprimé lors du test avec le primaire seul).
Ces lames font un shunt du flux magnétique : une partie du flux magnétique primaire ne va pas sur le secondaire. ceci est présent sur tous les transfos de micro-ondes (protection ?).
Je ne les monterai pas et calerai les bobines avec du bois (si pas trop d'échauffement) ou autre matériau non magnétique.

Pour le bruit je vais souder toute la longueur des lames comme c'est fait d'origine (pas de bruit sur un transfo non démonté qui tire aussi 80W à vide) et tremper le tout dans du vernis (pour bois car pas autre chose dispo).

A la limite monter les 2 secondaires HT au lieu des primaires pourrait aussi résoudre le pb car pas besoin de puissance (à part les 10W à vide consommé par mon variac) et leur inductance L= 500mH au lieu de 5mH.
Du moins si le pulsar n'est pas un fake....  devil.png 

A tester.

Ecrit par: p'titjoule Mercredi 04 Mars 2015 à 11h48
electron,
Bon, mais cela fait partie de la caractéristique de la self, smile.png
si on la déroule, la sort de son circuit magnétique, et la branche de la même façon, et bien le fil  fond...
icon_tresfache.gif


et croco,
Petite question:
Est ce que le démontage (un peu violent) n'aurait pas quand même fait un (petit) court circuit entre deux spires, je dis petit, mais l'énergie en jeu n'est pas encore très importante dans ce cas, sauf si on insiste dans le temps, que le verni commence à fondre, car, pas sûr que le cuivre fonde instantanément (quand même un gros fusible), mais ce pourrait expliquer aussi la montée en vibration de ton circuit magnétique.

Ecrit par: p'titjoule Mercredi 04 Mars 2015 à 12h32
...
oui,

Ecrit par: croco31 Mercredi 04 Mars 2015 à 13h27
@p'titjoule: en fait j'ai aussi fait l'essai avec le primaire non blessé seul dans la carcasse: donc la conso 70W ne vient pas du deuxième primaire blessé, mais est due soit au remplissage (pertes magnétiques), soit au type de ferraille (pertes fer). Je néglige les pertes cuivre (alu)  vu le diamètre du fil.
Le seul test pratique est de laisser le transfo chauffer (en supportant son bruit le temps de le fixer) et voir ce qu'il se passe.

Une autre hypothèse: j'utilise un watt-mètre (énergie-mètre) standard pluggé dans la prise, mais je ne sais pas s'il est capable de distinguer la puissance réactive de la puissance active. S'il ne calcule pas le cosinus(phi) il n'indiquera pas la bonne valeur.
Facile à tester avec un autre transfo connu.

Moralité: toujours mettre en doute la méthode et l'appareil de mesure. icon_confus.gif

Ecrit par: Drac Mercredi 04 Mars 2015 à 15h16
Pourrais tu filmer et partager avec nous t'es tests car pas évident d'imaginer comme ça sans voir croco31...
j'ai bien lu et relu le pdf sur Pulsar V2.0 ca m'a l'air convaincant et logique, j'attend les résultats de tes tests finaux
si tu obtiens un bon résultat pour le réaliser moi aussi....

j'espère que ta très belle réalisation courageux donnera un bon résultat
Au plaisir de te lire

Ecrit par: croco31 Mercredi 04 Mars 2015 à 21h15
Citation (Drac @ Mercredi 04 Mars 2015 à 15h16)
Pourrais tu filmer et partager avec nous t'es tests car pas évident d'imaginer comme ça sans voir croco31...
j'ai bien lu et relu le pdf sur Pulsar V2.0 ca m'a l'air convaincant et logique, j'attend les résultats de tes tests finaux
si tu obtiens un bon résultat pour le réaliser moi aussi....

j'espère que ta très belle réalisation courageux donnera un bon résultat
Au plaisir de te lire

Filmer est dans mes projets, mais il me faut créer un compte youtube. C'est en cours.
Mais il n'y aura pas grand chose à voir à part un moteur qui tourne et fait du bruit  smile.png

Personnellement je préfère une photo, des plans, des mesures  et des relevés au scope avec des explications.

Autotransfo:
- le watt-mètre indique bien la puissance active calculée par microprocesseur (notice explicite), donc le transfo microonde consomme bien 70W active à vide. D'ailleurs on sent bien son échauffement au bout de 10 minutes.
- en fait comme je voulais le faire suivre de mon variac pour régler la tension appliquée au pulsar, rien n'empêche d'utiliser un vieux transfo isolé 230V->127V de 100VA que j'ai dans mes tiroirs. 
- de toute façon je ne comptais pas monter à 220V sur le moteur réduit.
- donc pb résolu pour les mesures au scope sur le pulsar
- par contre je ne pourrai pas utiliser le wattmètre en aval du transfo car il lui faut 200V minimum comme tension.

A suivre.




Ecrit par: JCV Jeudi 05 Mars 2015 à 08h50
Citation (croco31 @ Mercredi 04 Mars 2015 à 22h1)
Autotransfo:
- le watt-mètre indique bien la puissance active calculée par microprocesseur (notice explicite), donc le transfo microonde consomme bien 70W active à vide. D'ailleurs on sent bien son échauffement au bout de 10 minutes.
- en fait comme je voulais le faire suivre de mon variac pour régler la tension appliquée au pulsar, rien n'empêche d'utiliser un vieux transfo isolé 230V->127V de 100VA que j'ai dans mes tiroirs. 
- de toute façon je ne comptais pas monter à 220V sur le moteur réduit.
- donc pb résolu pour les mesures au scope sur le pulsar
- par contre je ne pourrai pas utiliser le wattmètre en aval du transfo car il lui faut 200V minimum comme tension.

A suivre.

Bonjour,

A titre de comparaison, je possède un transfo d'isolement (commercial) de 250VA.

J'ai mesuré sa consommation à vide avec un "Energy Monitor 3000" Voltcraft.

puissance active = 8.1W
Volt-ampères = 34.4VA

Cos phi = 0.23

Avec un "Energy Check 3000" Voltcraft (assez vieux), je mesure 6.7W actif.

On voit que la consommation à vide est quand même assez importante.

A+
JCV

Ecrit par: croco31 Dimanche 08 Mars 2015 à 20h42
Bonsoir,
j'ai persévéré dans la construction du transfo d'isolement à base de deux transfos de microondes identiques.

Le bruit est maintenant correct (un léger bourdonnement) après avoir complètement ressoudé toute la longueur du transfo que j'avais meulé au démontage + trempage dans du vernis.

Il consomme toujours 80W à vide, mais cela permet de tenir 30 minutes sans trop chauffer et il peut passer 1KW!!.

Et je lui ai fait une mise en boîte ajourée avec des bouts de CTP et des vieilles prises. Teinté et ciré cela fait joli.

user posted image

J'en ai fait aussi un autre en 230 -> 130V avec l'autre transfo 100VA  qui lui consomme seulement 8W à vide.

Maintenant j'attaque des sondes de mesure de courant 50A isolées  basées sur de vieux modules (1987) à tore ferrite et effet Hall et conditionnement par AOP qui ont l'avantage de passer le continu et ont un temps de réponse de 8µS, ce qui devrait suffire pour tester le pulsar.Il faut par contre les alimenter en +/-5V pour se centrer sur la masse.
C'est plus compliqué qu'un transfo de courant à tore ferrite qui lui par contre ne descend pas dans les très basses fréquences (ou alors il est très gros et cher) et le continu (c'est un transfo  wink.png) , mais il passe par contre plus haut en fréquence.

A suivre..


Ecrit par: p'titjoule Mardi 10 Mars 2015 à 11h56
En même temps, c'est normal que tu aies des pertes fer, et donc un ronronnement assez fort, car les tôles isolées sont quand même court-circuitées dans la conception avec le cordon de soudure sur les tôles, c'est peut être pour une question  économique que les fabricants font comme cela?, pas sûr, ou alors?
mais dans ce cas, je ne vois plus trop l’intérêt technique des tôles isolées, faudrait l'avis d'un concepteur...

Sinon, 1000W, cela paraît beaucoup, vaut mieux viser 800W maxi, au moins au début, (4A, c'est déjà bien, sinon sur un test rapide, pourquoi pas)

et aussi un point à vérifier à l'oscillo, la forme de la tension de sortie, enfin, si ce n'est pas trop déformé, par le circuit magnétique, (il peut se faire que la sinusoïde soit un peu écrêtée, (les caractéristiques du circuit magnétique)

en tout, c'est super intéressant, ton idée de transfo d'isolement de puissance   icon_violent.gif   icon_rocket.gif

Voila bien une vidéo amusante sur le transformateur de four à micro ondes, (et d'ailleurs la traduction aussi, en sous titre, m'enfin ermm.png ).
En tout cas impressionnant avec 240A, même s'il n'y a plus les 12V, on est dans le cas du court circuit. pinch.png
https://www.youtube.com/watch?v=w9sFQoXcqaE

Ecrit par: québéquois Lundi 16 Mars 2015 à 03h09
Bonjour Croco31, 

je suis nouveau sur le forum mais j'ai suivi tout le cheminement de ton modèle à échelle réduite, je ne suis pas expert en conception de moteur mais j'ai une petite base. Je voulais simplement savoir si avec ton modèle à échelle réduite tu pouvais affirmer au point que tu en est si les plans sont un fake ou si ça semble fonctionner pour vrai?

Ecrit par: croco31 Lundi 16 Mars 2015 à 14h21
Citation (québéquois @ Lundi 16 Mars 2015 à 03h09)
Bonjour Croco31, 

je suis nouveau sur le forum mais j'ai suivi tout le cheminement de ton modèle à échelle réduite, je ne suis pas expert en conception de moteur mais j'ai une petite base. Je voulais simplement savoir si avec ton modèle à échelle réduite tu pouvais affirmer au point que tu en est si les plans sont un fake ou si ça semble fonctionner pour vrai?

Bonjour québéquois et tous,

je viens de terminer le boitier qui permet de visualiser/mesurer le courant (basé sur un transducteur dynamique de courant LTS25-NP de LEM (bande passante: DC à 200KHz) avec l’oscilloscope, sans se soucier des problèmes de masse.
C'est assez simple à faire (c'est une sonde de courant -8A à +8A /DC- 200KHz  du pauvre pour oscilloscope en fait: plans à venir..).

Je n'ai pas encore de mesures sur le moteur qui tourne, mais tout est presque prêt pour le faire: il me manque encore la sonde haute-tension 10KV pour ne pas casser le scope.

Mais pour le moment il consomme sur l'alim de labo +32V que j'utilise: pour le moment je penche pour l'arnaque icon_furieux.gif 

A suivre...

Ecrit par: croco31 Lundi 16 Mars 2015 à 21h18
Bonsoir,

j'ai refait un commutateur tournant en utilisant du mastic de carrossier qui se ponce facilement et est beaucoup moins abrasif pour les charbons.

user posted image


De l'autre coté de l'axe j'ai monté un disque de réprage de la position du rotor (cela permet de voir où se passent les phénomènes sur l'oscilloscope ou de synchroniser celui-ci).
Un petit aimant est collé dans le disque et le capteur est une petite bobine toute faite récupérée sur un (très) vieux lecteur de disque (cartouche TANDON de 40Mo pour ceux qui se souviennent des débuts de la micro-informatique.)
Cela produit un pulse +/- de 0.2V environ quand l'aimant passe devant (à 240 tours/mn).

user posted image

J'ai fabriqué aussi un capteur de courant isolé qui permet de visualiser sur l'oscilloscope le courant (et mesurer) qui traverse un fil, ceci du continu DC à 200KHz environ et en courant bidirectionnel.
Il est basé sur un capteur à tore ferrite et effet hall LTS25-NP de LEM (isolation 3KV) que j'ai récupéré sur une carte de régulation de courant moteur que j'ai trouvée à la casse (toujours Fournier Toulouse).
Ce capteur tout intégré contient l'électronique de conditionnement du signal. 
Il est aussi facile à trouver chez RS ou autre.
Si on passe un seul fil dans le tore sa gamme va de -25 à +25A.et avec 3 fils (déjà intégrés et câblés en s&érie sur les prises bananes du boitier) cela donne -8 à +8A.
Pour un courant nul il donne 2.5V: cela n'est pas pratique pour monter la sensibilité du scope en mode continu DC (faisable en mode AC mais dans ce cas le scope ne passe pas bien les basses fréquences et altère les signaux lents).
J'ai donc mis un réglage du zéro avec un simple potentiomètre 10 tours qui polarise à 2.5V  la masse de la BNC (reliée à la masse du scope). Cela fonctionne très bien.
Cela permet d'avoir une tension nulle pour un courant nul et d'augmenter la résolution du scope pour visualiser sans problème des faibles courant (un peu de bruit peut remonter si on pousse trop fort à 5mV/div).
Le tout est monté dans un petit boitier isolant alimenté par une pile 9V suivie d'un régulateur de tension 78L05 (il vaut mieux utiliser plutôt un régulateur LowDropOut pour avoir assez de marge pour le régulateur si la pile se décharge).
Le courant consommé est de l'ordre de 20 à 30mA.
. Un voyant LED permet de ne pas oublier de l'éteindre à la fin sous peine de décharger la pile.

user posted image

Le trou du tore est accessible pour passer un fil afin d'avoir une gamme -25 à +25A. Il peut aussi servir pour augmenter la sensibilité en passant le fil une ou deux fois avant de le brancher sur les cosses.

Son schéma:
user posted image


Il me reste à réaliser la sonde de tension 10KV et enfin faire les mesures...

Ecrit par: québéquois Mardi 17 Mars 2015 à 00h18
Je trouves réellement dommage si il se trouve que ce soit une arnaque de plus et j'ai réellement de la difficulté à comprendre les motivasions à  prendre tout ce temps pour concevoir un guide complet d'une tel qualité. 

Je souhaite ardeamment trouver une solution de rechange d'énergie libre qui fonctionne réellement contrairement à la société d'état (hydro-québec) qui chez moi est en train de rire désespérément de nous et qui nous augmente les tarifs d'électricités à plus de 25% depuis 10 ans. Alors je suis terriblement impatient de voir si ce que Christian Lévèque propose comme fabrication est réellement efficace pour pouvoir me débarrasser de notre fournisseur d'électricité au québec. Donc je suis les développements de ton modèle à échelle réduite religieusement.

Ecrit par: croco31 Dimanche 22 Mars 2015 à 17h59
Bonjour,
voilà terminée la sonde de tension isolée qui permet de visualiser une tension élevée ou référencée au secteur sans casser l'entrée du scope ou devoir le déconnecter de la masse.

user posted image

Le boitier est en bois (CTP5) car c'est isolant et facile à travailler, et teinté/ciré cela fait un look antique...

user posted image


Le schéma:
user posted image


La sonde est basée sur le CI 8 pattes HCPL7520 qui est prévu à l'origine pour la régulation du courant d'un moteur électrique de manière isolée du secteur.
A l'intérieur du circuit une conversion analogique/numérique (delta_sigma) permet de traverser un codeur optique (optocoupleur) qui assure l'isolation entre la partie mesure et la sortie du scope.
Son entrée accepte -200mV à  +200mV à la pleine échelle et produit une tension entre +0.5V et +3.5V. Ceci a conduit à rajouter un réglage de zéro qui permet d’utiliser le scope en DC et ne pas distordre les basses fréquences.

Les multiples résistances d’entrée permettent de tenir la tension (4KV voire plus suivant le type des résistances).
Le potentiomètre multitours de 10K permet de régler la gamme d'entrée. Pour calibrer j'ai simplement branché l'entrée 1KV sur le secteur 230V (soit 330V crète) et réglé la tension vue sur le scope entre -0.33V et +0.33V soit 100V/division pour le calibre 0.1V du scope.
J'ai mesuré une bande passante de DC à 50KHz environ, en injectant un signal de 10V sur l'entrée gamme 1KV et en observant le signal produit sur le scope.
Le fait d'utiliser deux piles 9V règle le problème d'isolation si on devait utiliser un convertisseur de tension isolé pour alimenter le circuit d'entrée. C'est plus simple, en n'oubliant pas de couper les deux circuits en fin d'essai, ce qui est facilité par les deux LEDs basse consommation (1mA pour l'allumer).
L'usage d'un LP2950 LowDropOut (faible chute de tension) comme régulateur de tension 5V au lieu du classique 78L05 permet d'avoir une tension fixe de 5V même si la pile s'use et descend vers 6V (un 78L05 ne régule plus dès 8V sur la pile).

La notice du HCPL7520 indique une isolation de 600V en mode commun, ce qui veut dire que l'on peut le connecter sur secteur sans trop de risque.

DANGER: Pour des tensions plus hautes il faut être prudent et éviter les claquages icon_tresfache.gif
En effet le HCPL n'a que 6 mm de garde interne entre le primaire et le secondaire, ce qui ne suffit pas pour isoler une haute tension de mode commun (claquage possible).

Je vais utiliser cette sonde pour visualiser la tension aux bornes du bobinage du pulsar, pour observer les impulsions FCEM notamment.

A suivre...

Ecrit par: Drac Samedi 28 Mars 2015 à 16h24
Merci pour ton beau partage croco31 également pour ces informations,
j'ai parlé avec un jeune étudiant en Génie Électrique-Électronique Turc de 21 ans via un forum,
qui à Reproduit en miniature lui aussi le pulsar v2 que avec des vieux matériaux de récupération tels que la ferraille,déchetterie ect...
il m'as dit que le résultat était positivement étonnant malgré que il n'a pas fait exactement comme préconisé sur le documents.
j'espère que tu y arriveras à obtenir un bon résultat confirmé avec ta très belle réalisation bientôt,
pour que moi et le québéquois nous puissions commencer la Reproduction nous aussi.
encore un grand bravo  et tous mes encouragements pour cette belle réalisation
Je suit ton topic avec grand intérêt, bon courage pour la suite...

Ecrit par: croco31 Samedi 28 Mars 2015 à 21h37
Bonsoir,
voici les résultats des premiers essais du pulsar réduit.
J'ai voulu voir comment se comporte le moteur avec une tension d'alimentation plus élevée (80V à 110V) et relever la forme de la tension et du courant à ses bornes.

Le schéma du montage:
user posted image

sur table:
user posted image

La capa mise en parallèle avec les bobines est faite avec 4 capas de 1µF/2KV tirées de fours à microondes, ici mises en parallèle.

J'ai d'abord fait un essai de rotation SANS capa avec le Variac à 80V RMS: voilà le résultat: ça tourne bien mais c'est chaud coté charbons, ne pas trop insister.

user posted image

Dans ce cas (pas de capa 4µF) la tension aux bornes a des impulsions importantes (je n'ai pas pu les mesurer avec ma sonde: ici un zoom autour du passage d'un aimant devant une bobine.

user posted image

En rajoutant la capa de 4µF, il y a moins de pics de tension élevée:
par contre il est anormal que le courant soit négatif (une diode est en saérie): il se peut que cela soit du à la sonde, et en plus cela n'est pas régulier.
J'ai vérifié , ce n'est pas un pulse de la voie tension.

user posted image

Un zoom avec ces pulses de courant anormalement négatifs: on voit bien que l'augmentation du courant est linéaire, ce qui normal avec les 8 bobines en série = forte inductance.
user posted image


Premières conclusions:
- j'ai peut-être un problème de parasitage de la sonde de courant par les impulsions de tensions: je ferai l'essai avec une autre sonde basée sur un transfo de courant. Une autre hypothèse est que la diode passe en inverse (diode russe de 600V seulement): je ferai l'essai avec une diode de four de 12KV/0.5A. c'est d'autant plus curieux que cela ne se produit pas pour le premier essai sans capa (forme attendue du courant)
- à 80V rms il y a du couple, mais évidemment le moteur de démarre pas tout seul (si le commutateur ne fait pas contact)
- des phénomènes curieux d'accélération à certaines vitesses ou lorsque je bloque le rotor et que je le relâche

A suivre...

Ecrit par: p'titjoule Dimanche 29 Mars 2015 à 16h35
Encore merci pour le partage,
deux petites questions:
pourquoi cet ajout de la diode, c'était pas dans le schéma initial?
et cela provoque une commutation supplémentaire, et donc, est ce que cela a un intérêt?

et la capa est peut être trop importante, tu peut essayer deux capas en série sur deux en parallèle =1\muF, mais supportant 4000V w00t.png 
tu peux aussi commencer par trois caps en parallèle, 3\muF, et voir l'évolution

et sinon le tout en série 250nF mais 8000V, ou seulement deux, et 0,5\muF et quand même 4000V maxi qui pourrait faire l'affaire aussi.

Pour l'arc électrique de commutation, c'était à mon avis prévisible,
c'est bien pour tes essais d'être rapide, et
j'ai vu que tu déjà remplacé le premier commutateur wink.png 

un truc sur l'oscilloscope,
il y a deux positions, AC et DC
sur l'une des positions, (DC, je crois?), il y a en interne une capacité, qui pourrait bien être la source d'erreur,
essaie les deux positions pour voir...

Ecrit par: croco31 Dimanche 29 Mars 2015 à 19h47
Citation (p'titjoule @ Dimanche 29 Mars 2015 à 16h35)
Encore merci pour le partage,
deux petites questions:
pourquoi cet ajout de la diode, c'était pas dans le schéma initial?
et cela provoque une commutation supplémentaire, et donc, est ce que cela a un intérêt?

et la capa est peut être trop importante, tu peut essayer deux capas en série sur deux en parallèle =1\muF, mais supportant 4000V w00t.png 
tu peux aussi commencer par trois caps en parallèle, 3\muF, et voir l'évolution

et sinon le tout en série 250nF mais 8000V, ou seulement deux, et 0,5\muF et quand même 4000V maxi qui pourrait faire l'affaire aussi.

Pour l'arc électrique de commutation, c'était à mon avis prévisible,
c'est bien pour tes essais d'être rapide, et
j'ai vu que tu déjà remplacé le premier commutateur wink.png 

un truc sur l'oscilloscope,
il y a deux positions, AC et DC
sur l'une des positions, (DC, je crois?), il y a en interne une capacité, qui pourrait bien être la source d'erreur,
essaie les deux positions pour voir...

Il y a bien une diode sur le schéma pulsar V2 (un pont redresseur est aussi recommandé 25A/600V, ce qui me semble trop bas en tension vu la haute_tension produite aux bornes des bobines, tension que verra le pont).

Coté scope je suis en DC pour bien passer les basses fréquences et le continu. En effet en AC, les très basses fréquences sont atténuées.

La seule différence est que mon commutateur est de l'autre coté des bobines dans mon cas: je modifierai, ce qui me donnera aussi un point commun pour mesurer le courant avec un simple shunt pour vérifier mon capteur.

Au prochain WE.

Ecrit par: croco31 Dimanche 19 Avril 2015 à 10h32
Bonjour,
j'ai continué quelques essais sur le moteur pulsar V2 réduit.

D'abord les artefacts de courant négatif incohérent venaient bien de la sonde de courant: celle-ci a une instabilité en HF  pour les transitions abruptes du courant. Cela est du vraisemblablement au circuit secondaire de mise en forme. La correction viendra avec une cellule de filtrage du signal qui limitera la bande passante à 50kHz.

J'ai donc modifié le schéma du montage:
- usage d'un pont de diodes 25A/1000V en sortie de l'autotransfo: cela augmente grandement le couple du moteur (c'est logique le tension est redressée en double alternance)
- usage d'un shunt de 1ohm pour mesurer le courant: bande passante assurée sans artefact
- point commun pour la masse du scope au niveau du shunt ce qui oblige à inverser la voie du scope pour avoir un courant positif

Le nouveau schéma:

user posted image

Ce schéma (à part le shunt de mesure du courant) est celui préconisé dans le pdf V2.

Le résultat est le suivant pour une tension appliquée de 80V AC en sortie de l'autotransfo:

user posted image


Mes conclusions:
- on voit que le courant est en phase avec la tension aux bornes du moteur
- il y a donc une puissance active consommée par le moteur: elle sert ici à vaincre les frottements
- sur ces observations là on peut dire que le moteur ne viole aucune loi physique habituelle: c'est un banal moteur continu à aimants permanents
- et donc que le moteur pulsar V2 est un fake
- il est peu probable que quelqu'un suivant le pdf V2 aboutisse à quelque chose de surunitaire

Je mettrai quand même un bémol à ma conclusion: que se passe-t-il quand on règle la valeur des capas de telle sorte que l'on l'on soit juste sur la fréquence de résonance du circuit du moteur (circuit LC= capa + inductance).
Eh bien j'ai fait l'expérience en faisant varier la tension de 30 à 140V AC: on tombe vers 110V sur la résonance (en gardant la capa de 4µF) , mais quelque soit la vitesse le produit UxI est toujours positif donc puissance active consommée.

Bref, cela confirme (pour moi au moins) que ce moteur pulsar V2 est un attrape-gogo.
Et je plains ceux qui ont investi tous ces roros pour réaliser le modèle en grandeur réelle.

Si quelqu'un a des résultats concrets et positifs (ou non d'ailleurs): qu'il se manifeste icon_bravo.gif


Ecrit par: JCV Dimanche 19 Avril 2015 à 12h27
Bonjour crocro31,

Merci pour ton investissement et toutes ces manips très intéressantes.

A+
JCV





Ecrit par: québéquois Dimanche 19 Avril 2015 à 14h21
Très décevant un fois de plus que que ce soit un autre fake. Je ne comprend pas le but de faire tout ces efforts pour créer ce faux moteur surnuméraire. Bref, merci à toi pour tous ces testes. 

Ecrit par: katagena Dimanche 19 Avril 2015 à 15h31
Citation (québéquois @ Dimanche 19 Avril 2015 à 14h21)
Très décevant un fois de plus que que ce soit un autre fake. Je ne comprend pas le but de faire tout ces efforts pour créer ce faux moteur surnuméraire. Bref, merci à toi pour tous ces testes. 

Bonjour, moi je croit tout simplement que les fake permettent de gagner de l'argent, et je pense sincèrement que c'est la motivation principale, ensuite il y a aussi ceux qui cherche la notoriété, et aussi certains qui aiment bien troller sur le net, et puis c'est un moyen de noyer le poisson, si je peut m'exprimer ainsi...

En tout cas, merci pour le partage de votre prototype, superbe boulot que vous avez accomplit la.

Cordialement.

Ecrit par: eclectron Lundi 20 Avril 2015 à 08h12
Juste pour féliciter croco31 pour la qualité du travail accompli, la persévérance et d’avoir mis en évidence l’escroquerie des gens derrière la série des  pulsar, par des résultats tangibles  !
(en attendant le pulsar V3 ! grin.png)

Encore bravo croco31 ! icon_bravo.gif

Ecrit par: Chercheur Lundi 20 Avril 2015 à 22h53
Citation (québéquois @ Dimanche 19 Avril 2015 à 14h21)
Très décevant un fois de plus que que ce soit un autre fake. Je ne comprend pas le but de faire tout ces efforts pour créer ce faux moteur surnuméraire. Bref, merci à toi pour tous ces testes. 

Je l'ai mentionné plusieurs fois mais la motivation des fake est que des milliers de gens viennent voir les vidéos youtube, pour cela il faut que les gens y croient et en envoient d'autre. En effet quand la fonction paiement est activée sur youtube, c'est 1€ de gagné par l'auteur de la vidéo pour 1000 vues de cette même vidéo.

Certains sont devenus millionnaires ("gnam gnam style" avec plusieurs milliards de vue de la vidéo) et la motivation est donc toujours la même.

Ne perdez pas de temps sur ces vidéos youtube. Une personne qui a un truc qui marche ne cache pas les choses, laisse des gens venir mesurer chez lui et faire des compte-rendus, et c'est à cette seule condition, un compte rendu (et même plusieurs) de personnes impartiales extérieures à l'inventeur qui sont venues constater (et je parle de personnes vraiment motivées à chercher la vérité et pas à l'enterrer) qu'on peut ensuite se lancer à répliquer.


Vous vous faites avoir par des gens qui ne cherchent pas à travailler de façon claire, en laissant des gens aller voir et mesurer leur invention, tout reste à distance, via des vidéos youtube et des plans "aux petits oignons" miraculeux de quelque chose que personne en peut tester... comme d'habitude.

J'avoue n'avoir pas suivi les efforts de croco31 car en ce qui me concerne les quelques éléments vus au départ m'avaient amené à la conclusion que je donne ici.

Il se trouve que par hasard je viens de lire le sujet là et que je vois qu'enfin la conclusion correcte est arrivée; mais avec la philosophie indiquée vous vous le seriez épargnés. Malheureusement cette philosophie n'est acceptée que de ceux qui auront d'abord dû s'illusionner en croyant que c'est vrai plusieurs fois jusqu'à ce que la déception mine assez leur coeur pour la faire leur et ne prendre les choses que si elles ont passé des critères solides auparavant.

Alors il faudra pour certains encore plein de désillusions pour que vous arrêtiez de prendre tout ce qui passe sur youtube pour des éléments vrais. Ce ne sera JAMAIS là que vous trouverez quelque chose; sauf si c'est le bras d'extension de quelque chose de clair et ouvert à la mesure sur le terrain de l'inventeur d'une personne ou d'une équipe en AMONT.

Ecrit par: croco31 Mardi 21 Avril 2015 à 17h42
Pas de regret d'avoir fait cette expérience de mon coté: cela m'a permis d'avancer certains points techniques que je ne maîtrisais pas.
En fait c'est surtout les documents PDF V1 et PDF V2 qui m'avaient interpellé (plutôt qu'une vidéo youtube qui ne montre en effet rien d'utilisable: sauf une possible idée de recherche personnelle).

On y  voit en effet beaucoup d'efforts et de réalisations pratiques en photo en arrière-plan (au moins chez le bricoleur US): et la question est posée: pourquoi diffuser ces deux PDF (accessibles gratuitement) en pratique? 
Hypothèses:
- mauvaise procédure de  mesure lui (l'auteur) faisant croire de bonne foi qu'il a trouvé quelque chose
- il s'aperçoit qu'il n'a rien trouvé et pour se justifier de ses efforts il diffuse ce qui a été fait , au cas où quelqu'un corrige le problème
- il veut vraiment faire des sous

- Rêvons un peu quand même: et s'il y avait quelque chose derrière tout cela ???? smile.png smile.png


Et en dernière conclusion sur ce sujet: personnellement je ne ferai jamais de vidéo youtube même si je trouve quelque chose.

Ecrit par: Thanksall Mercredi 22 Avril 2015 à 08h44
Oui merci d'avoir pris de ton temps pour démontrer l'inefficacité de ce moteur...
Ce sujet est très instructif

Rêvons un peu en se disant que l'auteur du moteur se manifestera un jour ici

En tout cas bravo à toi Croco31, je pense que beaucoup de personnes comme moi attendaient les conclusions...

Ecrit par: p'titjoule Mercredi 22 Avril 2015 à 10h56
Je suis bien d'accord avec cette possibilité que ce soit encore un fake, mais faut pas aller trop vite

mais comme dit croco31 lui même:
- Rêvons un peu quand même: et s'il y avait quelque chose derrière tout cela ???? user posted image user posted image
'' En fait c'est surtout les documents PDF V1 et PDF V2 qui m'avaient interpellé ''

et 
''
Je mettrai quand même un bémol à ma conclusion: que se passe-t-il quand on règle la valeur des capas de telle sorte que l'on l'on soit juste sur la fréquence de résonance du circuit du moteur (circuit LC= capa + inductance).
Eh bien j'ai fait l'expérience en faisant varier la tension de 30 à 140V AC: on tombe vers 110V sur la résonance (en gardant la capa de 4µF) , mais quelque soit la vitesse le produit UxI est toujours positif donc puissance active consommée. ''

-->
J'ai regardé le schéma de la version V2

pour ma part, le concept reste intéressant, je ferais encore quelques remarques concernant les différences avec la réalisation  de croco31 et le PDF
dans la version V2, il est bien préconisé 4 capacités (de marche, donc démarrage moteur)  en série de 50µF, soit 12,5µF et 450V*4 donc 1000V

mais surtout, le diamètre des rotors et stators sont très inférieurs, (donc la vitesse linéaire de passage des aimants devant les bobines, aussi) et avec des aimants bien moins puissants. et un U=L*d(i)/dt) moins élevé.

Mais à la commutation, c'est encore plus flagrant puisqu'on a une bobine avec un courant qui est coupé brutalement, toujours U=L*(di)/dt, donc on devrait avoir des tensions en ht,

Je ne suis pas un extrêmophile, mais c'est toujours bien de comprendre l'esprit originel qui a permis une éventuelle avancée.


Autre problème que je vois bien avec cette commutation, c'est la formation d'arcs électriques sur le collecteur, (assez destructif, surtout si la tension augmente)

sur le livre biographique et en 9 lignes sur la vie de Tesla:

En utilisant les vibrations électriques, ...produire un changement de courant très rapide,
des courants électriques de plusieurs fréquences différentes à l'aide d'interrupteurs et d'alternateur magnétiques à haute vitesse
(un passage en résumé issu de: Robert lomas, L'homme qui inventa le vingtième siècle, Nikola Tesla, Le génie oublié de l'électricité
Edition: Un infini cercle bleu
que j'ai acheté, plus pour la biographie sommaire, à la fin..

, et bien  alors moi, je me dis que le moteur Pulsar n'est pas loin de cela...

Ecrit par: eclectron Samedi 27 Août 2016 à 09h13
Des nouvelles du moteur Pulsar et de Christian Levèques
Si besoin était: arnaque confirmée !

source:http://www.magnetosynergie.com/forum/viewtopic.php?f=19&p=13419#p13418

Citation

....
En absence de compréhension éclairé de son ''invention''. j'ai décidé de creuser sur la crédibilité de Monsieur Christian Lévèques!

et j'ai trouvé sa biographie sur sa page web:
http://secrets-energie-libre.com/moteur-tesla/tsl.htm

Une belle histoire... oui c'est vrai!

A partir de sa photo, j'ai passer une ''Recherche par images'' sur Google et j'ai sortie tous les sites web ou apparaissent sa photo... et BINGO!

résultat de la recherche:

THE FREE POWER BLUE PRINT
http://www.thefreepowerblueprint.com/
Sur ce site il s'appelle Ronald Bronson

proyecto generador electrico
http://www.proyectogeneradorelectrico.com/
Sur ce site il s'appelle Ronald Bronson aussi!

http://negocioexitosodelfuturo.blogspot.ca/2015/08/libro-proyecto-generador-electrico.html

EH BIEN..... CE LIEN RÉVÈle TOUT!!!
http://www.tinbergen.nl/fellow/jan-magnus/

Son véritable nom est Jan Magnus Junior, University d'amsterdam!


C'est une grande arnaque quand ont pense que les sites web vendent les manuels de constructions de ces moteur 65 euro et plus!
Bref....

Ma bulle s'est éclaté...
Mais je trouverai mieux sur ce forum! De vrai possibilité je l'espère!

ANAXADORE


Ecrit par: mariel Samedi 07 Janvier 2017 à 15h18
Bonjour à tous, ce qui est curieux c'est qu'il y a quand même des réplications réussies (à priori) puisqu'il y a des témoignages venant de vraies personnes. Le dernier en date posté sur youtube (c'est une vidéo commentée donc écoutez bien ou lisez la traduction au niveau du copyright!) : 



J'ai donc questionné Christian à propos de la réplication dans ce post, et voici ce qu'il a répondu (si ça peut aider les gens) :

Citation

Des changements sur les dimensions de construction peuvent avoir de très grands effets (négatifs ou positifs).
Ensuite, le timing du commutateur est une chose très délicate comme je l'avais dit précédemment.
Un léger retard dans l'entrée dans le champ du stator peut par exemple tout changer dans les rendements (même en termes de millimètres)! 
Il faut jouer avec le timing. Théoriquement, l'objectif est de "rediriger" la FCEM. Tout est dans le timing. Jouez avec elle.


Ecrit par: Gegyx Samedi 07 Janvier 2017 à 19h24
>>Bonjour à tous, ce qui est curieux c'est qu'il y a quand même des réplications réussies (à priori) puisqu'il y a des témoignages venant de vraies personnes. Le dernier en date posté sur youtube

Bonjour Mariel, ou Christian, Ronald, Jan Magnus / lol.....
Vidéo récemment postée, mais toujours la même. Rien de fiable ni méthodique dans cette vidéo pour la sincérité.

Pas de fabrication en Europe ? Depuis tant de pub tapageuse ?
Cela doit-être très, très, très sensible ce réglage particulier...

Ecrit par: mariel Mardi 04 Avril 2017 à 11h13
Gegyx, ce n'est pas très "scientifique" de juger par rapport à l'origine d'une invention.
S'il n'y en a pas encore en Europe alors ça ne marche pas ? Je pense qu'il y en a déjà en Europe mais
qu'on est au tout début donc les gens tardent à se manifester. Ils sont basés aux USA...

J'ai reçu un mail de Christian avec 5 nouveaux témoignages en le questionnant davantage. C'est en pièce jointe !

Sinon il y a une autre vidéo qu'ils ont postée récemment sur Youtube:


Ecrit par: p'titjoule Mercredi 05 Avril 2017 à 19h14
C'est un bugg,
ou je rève?







Je suis bien d'accord avec cette possibilité que ce soit encore un fake, mais faut pas aller trop vite

mais comme dit croco31 lui même:
- Rêvons un peu quand même: et s'il y avait quelque chose derrière tout cela ???? user posted image user posted image
'' En fait c'est surtout les documents PDF V1 et PDF V2 qui m'avaient interpellé ''

et 
''
Je mettrai quand même un bémol à ma conclusion: que se passe-t-il quand on règle la valeur des capas de telle sorte que l'on l'on soit juste sur la fréquence de résonance du circuit du moteur (circuit LC= capa + inductance).
Eh bien j'ai fait l'expérience en faisant varier la tension de 30 à 140V AC: on tombe vers 110V sur la résonance (en gardant la capa de 4µF) , mais quelque soit la vitesse le produit UxI est toujours positif donc puissance active consommée. ''

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J'ai regardé le schéma de la version V2

pour ma part, le concept reste intéressant, je ferais encore quelques remarques concernant les différences avec la réalisation  de croco31 et le PDF
dans la version V2, il est bien préconisé 4 capacités (de marche, donc démarrage moteur)  en série de 50µF, soit 12,5µF et 450V*4 donc 1000V

mais surtout, le diamètre des rotors et stators sont très inférieurs, (donc la vitesse linéaire de passage des aimants devant les bobines, aussi) et avec des aimants bien moins puissants. et un U=L*d(i)/dt) moins élevé.

Mais à la commutation, c'est encore plus flagrant puisqu'on a une bobine avec un courant qui est coupé brutalement, toujours U=L*(di)/dt, donc on devrait avoir des tensions en ht,

Je ne suis pas un extrêmophile, mais c'est toujours bien de comprendre l'esprit originel qui a permis une éventuelle avancée.


Autre problème que je vois bien avec cette commutation, c'est la formation d'arcs électriques sur le collecteur, (assez destructif, surtout si la tension augmente)

sur le livre biographique et en 9 lignes sur la vie de Tesla:

En utilisant les vibrations électriques, ...produire un changement de courant très rapide,
des courants électriques de plusieurs fréquences différentes à l'aide d'interrupteurs et d'alternateur magnétiques à haute vitesse
(un passage en résumé issu de: Robert lomas, L'homme qui inventa le vingtième siècle, Nikola Tesla, Le génie oublié de l'électricité
Edition: Un infini cercle bleu
que j'ai acheté, plus pour la biographie sommaire, à la fin..

, et bien  alors moi, je me dis que le moteur Pulsar n'est pas loin de cela...
user posted imagehttp://www.chercheursduvrai.fr/forum/index.php?act=Msg&CODE=04&MID=10443http://www.chercheursduvrai.fr/forum/index.php?act=Mail&CODE=00&MID=10443
user posted image



Ecrit par: p'titjoule Mercredi 05 Avril 2017 à 19h24
w00t.png
Oui,, message encore très largement modifié..

enfin,, c'était w00t.png

pour rire...

Ecrit par: p'titjoule Mercredi 05 Avril 2017 à 20h17
Une nouvelle recherche,
 mais toujours pas de preuve au sujet de  surunité



https://decroissons.wordpress.com/energie/energie-libre/le-moteur-magnetique-de-johnson-howard-r/


ps: parfois des problèmes de traduction


"
La théorie de Johnson




user posted imageLes pôles N attirent partiellement pendant la phase d’approche. Ils repoussent complètement pendant la phase de sortieChamp de temps négatif partiel (conjugué de phase)Implication d’une zone de champ de temps négatif sur un côté seulement d’un pôle magnétique dans un moteur à aimant permanent.


Johnson soutient que les forces magnétiques dans un aimant permanent représentent une supra conduction qui est semblable au phénomène que l’on associe normalement seulement avec des systèmes supra conducteurs extrêmement froids. Il affirme qu’un aimant est un système supra conducteur à température ambiante car le flux d’électrons ne cesse jamais et parce que l’on peut faire faire un travail à ce flux. (En 1893 Clara B. Moore, dans son livre « Keely and his discoveries » donnait 13 éléments de réflexion sur les aimants).

Pour ceux qui se moquent de cette idée de travail des aimants, Johnson a la réponse suivante :

 » Vous arrivez avec un aimant et vous soulevez un morceau de fer, certains physiciens vous diront alors que vous n’avez fait aucun travail parce que vous avez utilisé cet aimant. Mais vous déplacez une masse à distance. Juste ? C’est un travail qui nécessite de l’énergie. Ou bien vous pouvez tenir un aimant en l’air indéfiniment en le plaçant au-dessus d’un autre aimant, les pôles semblables se faisant face. Les physiciens soutiendront que, parce que la répulsion magnétique est impliquée, il n’y a aucun travail de fait. Cependant si vous soutenez le même objet avec un jet d’eau ou un courant d’air, ils seront d’accord pour dire tout de suite qu’un travail est accompli ! « 

Pour Johnson, il n’y a aucun doute : il a réussi à extraire de l’énergie utilisable des atomes des aimants permanents. Mais est-ce que cela implique que le spin d’électron associé à un autre phénomène – probables fournisseurs de cette énergie – soient par la suite complètement utilisés ? Johnson n’a pas la prétention de connaître la réponse :

 » Je ne fais pas démarrer les spins d’électrons et je ne connais aucune façon de les arrêter…ils peuvent s’arrêter, mais ce n’est pas mon problème. »

Bearden admire beaucoup Johnson et la théorie sur laquelle il travaille patiemment. Il raconte :

 » Il y a quelques années j’ai joué pendant une heure avec un petit appareil rotatif à aimants permanents construit par Howard Johnson, selon son brevet d’origine. Cet appareil peut continuer à tourner tout seul si on le laisse faire. Ce n’était pas un appareil puissant, juste un petit prototype de laboratoire qui avait demandé beaucoup de temps à Johnson pour améliorer l’ajustage nécessaire de ses deux assemblages d’aimants. Mais il ne possède aucune autre source d’énergie que ces deux assemblages. »

Quelques commentaires de Bearden sur la théorie du magnétisme de Johnson

 » Johnson utilise une théorie d’un magnétisme à deux particules en avance sur celle des manuels classiques. Il démontre qu’un assemblage magnétique à spin altéré offrant (pour une boussole ou un détecteur) une polarité nord altérée, peut attirer un autre assemblage magnétique non altéré offrant une polarité nord. En bref, il peut réussir à ce qu’un pôle nord attire un autre pôle nord.

Chez Johnson chaque ligne de flux magnétique est vue comme possédant une particule circulant du pôle nord au pôle sud. Les particules tournent sur elles-mêmes, celles de temps futur dans une direction, et les antiparticules dans la direction opposée. Johnson sépare délicatement les deux courants de particules, pas seulement selon leur spin, mais en partageant les lignes de flux en deux parties différentes. Dans ses  » portes  » de champ de stator très complexes, Johnson crée un potentiel scalaire magnétostatique à pseudo multi – valeurs. C’est ce qui permet à l’aimant du rotor de recevoir une relance de propulsion gratuite lorsqu’il passe dans la porte du stator.

Ainsi séparées, les lignes deviennent des boucles et leurs trajectoires s’incurvent. De plus, une prédominance d’une forme de particule spirale donne un aspect temps futur, pendant qu’une prédominance de l’autre forme donne un aspect de temps inversé.

Ainsi, un pôle nord d’une barre magnétique dont le temps est légèrement inversé sur un côté agira en partie sur ce côté comme un pôle sud. En inversant partiellement le temps (conjugué de phase) d’un côté du morceau à pôle magnétique nord, Johnson le fait ressembler à, et agir comme un pôle sud. De cette façon, il est capable de créer deux pôles nord, un sur le stator et l’autre sur le rotor, et une partie de temps inversé d’un côté du morceau de pôle magnétique nord du stator.

Les aimants du stator et rotor non linéaires de Johnson interagissent l’un avec l’autre d’une façon à casser la symétrie locale. Cette machine est un système ouvert, qui peut donc être un appareil à sur-unité, ce n’est pas un mouvement perpétuel.

Donc, quand les vrais côtés des pôles nord et sud du stator et du rotor sont face à face, ils s’attirent l’un l’autre contrairement à ce que disent tous les manuels classiques. Ensuite les deux pôles se repoussent l’un l’autre normalement dès que les pôles du rotor nord passent le pôle stator nord. Par conséquent, Johnson peut réussir à ce qu’un montage de stator de pôle nord se rétracte en un montage de rotor de pôle nord en approche, et ensuite le chasser de l’autre côté, car il a brisé la symétrie magnétique locale.

Bref, la porte magnétique de Johnson peut fournir un composant justifié de poussée magnétique unidirectionnelle, ce qui veut dire en fait qu’il peut faire un moteur rotatif permanent. En séparant partiellement les particules en rotation, et en conjuguant partiellement la phase d’une face de l’aimant, on obtient la porte de Johnson, c’est à dire, son secret breveté qui permet à ses montages très soignés d’aimants d’être auto-alimentés. »

Des mesures sérieuses ont été faites grâce à un excellent instrument au centième de seconde. Elles ont permis de vérifier l’effet de relance de potentiel à multivaleurs. A l’époque des commentaires de Bearden, Johnson préparait une application de brevet sur cette poussée d’accélération gratuite réussie en incorporant son potentiel pseudo multivaleurs (MVP).

Quelques comparaisons entre des moteurs magnétiques montrent que celui de Johnson comprend des aimants permanents à la fois dans le stator et le rotor ; celui de Wankel a un seul électroaimant dans un secteur proche du stator et le reste du stator comprend des aimants permanents alors que le rotor est composé d’aimants permanents ; celui de Kawaï est un moteur dont le rotor est composé d’aimants permanents et le stator d’électroaimants. Toutes ces approches ne sont en fait que des applications du principe maître de sur-unité de l’article de Bearden. Tous utilisent une ou plusieurs méthodes pour arriver auregauging(disruption du champ magnétique par la gravité ou phénomène de pompage de l’énergie du champ du vide) par un potentiel à valeurs multiples (MVP) ou un pseudo-MVP.

Mesures de Jean-Louis Naudin sur le moteur de Johnson

user posted image
D’autres commentaires sur le moteur de Johnson

Une analyse par ordinateur du système menée par le Pr William Harrison et ses collègues à l’Institut Polytechnique de Virginie à Blacksburg fournit une information capitale sur l’optimisation des forces complexes à l’œuvre pour réussir un fonctionnement encore plus efficace.

Comme le souligne le Pr Harrison, en plus de l’interaction évidente entre les deux pôles de l’aimant d’armature et les aimants de stator, de nombreuses autres interactions sont en jeu. Les aimants de stator influent les uns sur les autres et sur la plaque support. Les distances d’aimants et leur force varient malgré les meilleurs contrôles de qualité des fabricants. Dans l’assemblage du modèle en fonctionnement, il y a d’inévitables différences entre les intervalles horizontaux et verticaux. On doit améliorer tous ces facteurs reliés entre eux, c’est pourquoi l’analyse par ordinateur à ce stade de peaufinage est capitale : c’est un retour d’information. Quand on apporte des changements au système concret, de rapides mesures dynamiques sont effectuées pour voir si les résultats attendus sont bien là. Les nouvelles données de l’ordinateur sont alors utilisées pour faire des changements dans la conception du modèle expérimental et ainsi de suite…

Le Dr Nieper expliquait le principe de fonctionnement du moteur de Johnson comme suit : le travail fourni par un aimant en accélération sur un noyau de fer ou sur un aimant plus faible est plus important que le mouvement latéral du noyau qui tend à s’éloigner, ajouté au repositionnement de l’aimant accéléré revenant à sa place d’origine. http://www.devlyne.info/LE%20MOTEUR%20A%20AIMANTS%20PERMANENTS%20D%27HOWARD%20JOHNSON.htm

[url=http://www.devlyne.info/LE%20MOTEUR%20A%20AIMANTS%20PERMANENTS%20D%27HOWARD%20JOHNSON.htm]
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