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> Jimmy Guieu
Ecrit le: Jeudi 18 Novembre 2010 à 20h12 Posted since your last visit
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Petite précision par rapport au message de "sourceverte" :
j'ai l'impression que les moments d'indisponibilité du fichier correspondent au moment de la journée où il y a le plus d'utilisateurs sur le Net (comme dans ce créneau horaire du soir...), car en général, plus tard dans la soirée voire dans la nuit, ou un peu plus tôt dans la journée, le lien fonctionne...

Euh... Sinon, à ce propos, "sourceverte", tu as réussi à l'avoir, ce fichier, ou bien... ?
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Ecrit le: Jeudi 22 Septembre 2011 à 19h22 Posted since your last visit
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Grâce au site WAWA chercheursduvraide The Savoisien (décidément, une ine ce site...), vous pouvez maintenant télécharger librement et gratuitement le roman « L’ordre Vert » de Jimmy Guieu.
C’est un des romans les plus côtés et les plus fameux de Jimmy Guieu, qui a reçu le prix du roman ésotérique en 1969.
Pas beaucoup d'OVNI dans celui-là (enfin, quelques soucoupes volantes, tout de même !), mais surtout de l'ésotérisme, les mystères de Montfort-sur-Argens dans le Var, et les Templiers.

Voici le lien :

http://www.megaupload.com/?d=SK8F43GV

Vous télécharger ainsi le livre numérique, en format PDF, d’une taille d’environ 670 Ko.
N.B. : à certains moments de la journée, le fichier peut être annoncé « Temporairement indisponible ». Ce n’est rien : réessayer simplement à un autre moment.
Vous pourrez le lire, ou, par un jeu de copier/coller du texte, le faire lire par un logiciel de synthèse vocale.
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Ecrit le: Dimanche 13 Novembre 2011 à 19h25 Posted since your last visit
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Depuis la mi-septembre 2011, Roland C. Wagner a mis gratuitement en ligne sa nouvelle de S.F., semi-autobiographique, "La chanson de Jimmy", à ce lien :

http://www.divshare.com/download/15732770-f83


"J’ai fait la connaissance de Jimmy un samedi après-midi de décembre, à l’occasion d’une conférence qu’il donnait dans une banlieue de la grande couronne parisienne. Le thème en était bien entendu les extraterrestres, et leur présence secrète sur notre monde ; Jimmy avait bâti sa carrière et son existence sur la certitude qu’« ils » étaient parmi nous, et qu’« ils » nous manipulaient.
La conférence avait lieu dans une de ces salles polyvalentes typiques des petites municipalités, où les compétitions sportives succèdent aux spectacles, et les débats aux vins d’honneur. Des piles de tatamis usés s’entassaient derrière l’estrade branlante, on n’avait même pas pris la peine de déplacer buts de hand et paniers de basket. Assis sur une estrade derrière une table recouverte d’une nappe en papier blanc, Jimmy parlait dans un micro bosselé, où l’on devinait que des générations de chanteurs avaient dû postillonner de la bière et du whisky de mauvaise qualité. Sa voix, déformée par une sono antédiluvienne, rebondissait sur les parois de la salle, s’enrichissant au passage d’effets de réverbération aléatoires qui en modifiaient le timbre au point de la rendre par moment méconnaissable et incompréhensible.
J’avoue que je ne me souviens pas très bien de ce qu’il a raconté ce jour-là, mais il s’agissait sans doute de son discours habituel sur les fameux « Petits Gris », ces visiteurs d’un autre monde glabres aux grands yeux sombres dont l’image a aujourd’hui supplanté celle des Petits Hommes Verts si à la mode dans les années 50. De toute manière, la conférence, commencée depuis un moment lorsque je suis arrivé, n’a pas tardé à être interrompue par l’irruption d’un groupe d’une douzaine d’ivrognes qui se sont mis à scander « Les soucoupes sous les tasses ! » avec tant de vigueur que leurs voix couvraient la sono déglinguée. Jimmy a bien essayé de poursuivre malgré tout, mais en pure perte : plutôt que de conspuer les perturbateurs, les auditeurs ont préféré quitter la salle, tout d’abord un à un, puis par groupes sans cesse plus importants. Au bout de quelques minutes, il ne subsistait plus grand monde, à tel point que les poivrots eux-mêmes ont fini par se lasser, et sont retournés picoler dans le bistrot voisin d’où ils n’auraient jamais dû sortir.
Jimmy aurait pu alors terminer son speech, mais cette expérience désagréable l’avait visiblement secoué. Il s’est excusé d’une voix qui tremblait un peu, puis il est descendu de scène, les épaules voûtées, le visage aussi gris que celui de ses extraterrestres « favoris ». Deux femmes d’un certain âge, qui devaient être les organisatrices de la conférence, se sont aussitôt empressées autour de lui avec des gestes qui témoignaient à quel point elles étaient désolées de l’incident ; il les a écoutées sans un mot d’un air poli mais accablé, puis il leur a serré la main et il s’est dirigé vers la sortie.
Lorsque j’ai quitté la salle à mon tour quelques instants plus tard, il se tenait au bord du trottoir, semblant attendre quelqu’un. J’en ai profité pour l’aborder, plus par curiosité que par intérêt car je ne croyais pas aux soucoupes volantes. Pour moi, Jimmy demeurait avant tout l’un des auteurs de science-fiction qui avaient bercé ma prime adolescence ; de mon point de vue, toutes ces histoires d’extraterrestres manipulant en sous-main les sociétés humaines relevaient du même domaine imaginaire que ses romans. Il était clair, bien entendu, qu’il croyait à la réalité du phénomène ovni. Il lui avait d’ailleurs consacré plusieurs ouvrages documentaires, parmi les tout premiers publiés sur le sujet dans notre pays. Mais ce qui importait à mes yeux était surtout que son œuvre fictionnelle se fût nourrie du phénomène en question : Jimmy était le seul auteur qui m’ait jamais fait rêver avec ce thème, et je voulais le lui dire.
Seulement, il n’était pas ce jour-là dans un état d’esprit à entendre des compliments sur son travail de romancier. A-t-il seulement prêté attention au contenu de mes paroles ? Je n’en suis vraiment pas certain. À peine m’étais-je tu qu’il est parti dans une diatribe au sujet des individus mal élevés qui rejetaient et raillaient ses thèses sans même daigner en prendre connaissance, des « savantasses » bornés à la solde de militaires soucieux de dissimuler la vérité au sujet des vaisseaux d’outre-espace qui visitaient régulièrement notre monde, des rationalistes obtus refusant de se pencher sur le plus grand mystère du XXe siècle… J’ai oublié une bonne partie de ses arguments, mais je me souviendrai toujours des dernières phrases qu’il a prononcées, au moment même où la voiture qui venait le chercher s’arrêtait devant nous :
- Il y a un complot à l’échelle mondiale. Un complot fomenté par des extraterrestres qui nous considèrent comme du bétail. J’ai longtemps pensé qu’ils manipulaient les dirigeants soviétiques, mais j’ai dû changer d’avis après la chute du Mur de Berlin. Les Petits Gris n’auraient jamais permis que l’URSS s’effondre s’ils en avaient été les maîtres. C’est du côté des vainqueurs qu’il faut les chercher.
- Vous voulez dire aux USA ?
Il s’est contenté d’acquiescer d’un air très préoccupé en montant dans la voiture.
Cette brève rencontre m’a décidé à ressortir de la bibliothèque quelques-uns des vieux livres de Jimmy pour les parcourir. J’avoue que je craignais d’être déçu. La science-fiction avait tant évolué depuis le temps où il était l’un des piliers d’une grande maison d’édition populaire que ses romans avaient peu de chances de supporter l’épreuve du temps. Mais si la forme avait effectivement vieilli – Jimmy n’a d’ailleurs jamais eu une écriture que l’on aurait pu qualifier de moderne –, certaines thématiques demeuraient fort actuelles dans une décennie où une grande chaîne de télévision [TF1] faisait ses choux gras d’une prétendue autopsie d’un extraterrestre, tandis qu’une autre, moins importante [M6], grappillait de l’audience grâce à un feuilleton [« Aux frontières du réel »] jouant sur « leur » éventuelle présence sur notre monde.
En un sens, Jimmy a été un précurseur ; il traitait dès les fifties de sujets qui ne devaient connaître de véritable popularité que dans les années 90. Le contraste avec son écriture démodée n’en était que plus flagrant, mais cela ne m’a pas gêné. Je me suis même laissé avoir par moment, comme au temps de mon adolescence, par l’ambiance délicieusement paranoïaque que renforçaient les notes (1) parsemant le texte. Jimmy avait écrit des romans basés sur des faits qu’il tenait pour réels, et c’était sans doute là sa plus grande force, ce jeu – si c’en était bien un – perpétuel entre fiction et documentation.
Au printemps de l’année suivante [en 1996], en passant devant une librairie ésotérique du quartier St-Michel, mon regard a été attiré par un petit écriteau sur la porte annonçant que Jimmy dédicacerait son dernier ouvrage le lendemain en fin d’après-midi. Comme je n’avais rien de prévu à ce moment-là, j’ai décidé d’aller y faire un tour. Cela me permettrait peut-être de discuter à nouveau avec le vieil écrivain populaire, d’évoquer avec lui ses œuvres passées.
À l’heure dite, la librairie était pleine à craquer. Bon, l’endroit n’était pas grand – vingt mètres carrés tout au plus –, mais il devait bien s’y presser autant de personnes entre les murs couverts de rayonnages chargés de livres. Jimmy était assis dans le fond, à côté d’une petite porte qui devait donner sur une arrière-boutique ou peut-être une cour intérieure. Devant lui, sur une table étroite, s’entassaient plusieurs piles d’un livre grand format à dominante bleue dont la couverture montrait deux enfants en ombres chinoises sur fond d’étoiles et de nébuleuses [« Psiboy. L’enfant du cosmos »]. Lorsque j’ai regardé par la vitrine poussiéreuse, il était en train d’en signer un à l’aide d’un gros stylo plume argenté. Bien qu’il parût plus en forme que lors de notre précédente rencontre, il donnait également l’impression d’avoir vieilli, sans doute parce que sa chevelure s’était quelque peu éclaircie entre-temps.
J’ai attendu que la librairie se vide un peu pour y entrer à mon tour. L’homme à la courte brosse argentée qui se tenait derrière la caisse enregistreuse m’a lancé un regard méfiant ; sans doute n’avais-je pas le profil de ses clients habituels, avec mes cheveux longs, mon Perfecto et mes lunettes rondes équipées de verres-miroir. Réprimant un haussement d’épaules – je ne suis pas du genre à juger les gens sur la mine –, je suis allé me placer dans la file d’attente.
Tout en patientant, j’ai laissé mon regard errer sur les livres alignés. Il s’agissait pour la plupart d’ouvrages d’ésotérisme ou d’occultisme, mais il y avait également un important rayon consacré aux religions et à leur histoire, ainsi que plusieurs étagères ployant sous le poids d’ouvrages traitant d’ufologie ou de paranormal. La bibliothèque dressée derrière le minuscule comptoir, quant à elle, présentait des bouquins dont les titres suggéraient une idéologie pour le moins douteuse, qui collait tout à fait avec l’air sévère du libraire à la coupe militaire.
Mon tour arrivé, j’ai pris un roman sur l’une des piles – qui avaient considérablement diminué depuis mon arrivée – et je l’ai tendu à Jimmy. Il m’a adressé un sourire avant d’ouvrir le livre pour y écrire quelques mots. J’ai bien vu qu’il ne m’avait pas reconnu, mais cela ne m’a ni vexé, ni même étonné ; je me doutais bien que les écrivains, les personnes publiques en général, rencontrent tant de gens qu’il leur est impossible de se souvenir de chacun d’entre eux.
J’ai attendu que Jimmy me tende l’ouvrage dédicacé pour lui rappeler notre brève conversation de l’année précédente. Il a tout d’abord plissé les paupières, comme s’il accomplissait un effort de mémoire, puis ses prunelles se sont illuminées et il m’a chaleureusement serré la main – avec un large sourire, cette fois. Nous avons échangé quelques banalités, puis j’ai cédé la place à la personne suivante dans la file. Mais, au lieu de quitter la librairie après avoir payé, je suis resté à regarder les rayons d’un œil quelque peu incrédule. N’ayant jamais mis les pieds dans un endroit pareil jusque-là, je voulais en profiter pour parfaire mes connaissances en attendant la fin de la séance. J’ai donc feuilleté quelques bouquins sur les templiers, l’Atlantide ou les ovnis, faisant mine d’ignorer le regard du libraire qui, je le sentais, ne cessait de m’épier comme s’il craignait que je m’enfuie après lui avoir dérobé une partie de son fond de commerce.
J’étais en train de parcourir un album consacré à la magie « summérienne » – dont le titre montrait que le fait d’être un expert en matière d’occultisme n’empêche pas de faire des fautes d’orthographe – lorsque j’ai remarqué les deux hommes debout de l’autre côté de la rue piétonne. Tous deux grands, vêtus de costumes noirs sobres et élégants, un chapeau noir sur la tête et des lunettes noires sur le nez, ils paraissaient regarder dans la direction de la boutique – mais peut-être n’était-ce qu’une impression car on ne distinguait bien évidemment pas leurs yeux. En tout état de cause, ils ressemblaient de façon frappante au portrait que Jimmy trace des fameux Men in black dans l’un de ses romans de SF de la fin des années 50.
Oui, je sais, les mystérieux « hommes en noir » ont depuis été popularisés par le cinéma à grand spectacle – dans une version plutôt loufoque, il est vrai –, mais n’oubliez pas que, dans son domaine de prédilection, Jimmy fait figure de précurseur de ce côté-ci de l’Atlantique. Une grande partie de son originalité en tant qu’auteur de SF vient de ce qu’il a importé toute une mythologie née aux États-Unis dans l’immédiate après-guerre, et qu’il l’a aussi bien employée pour rédiger des ouvrages documentaires que dans le cadre de ses romans.
Le dernier client parti, je suis resté seul avec Jimmy et le libraire. Celui-ci semblait plutôt content du résultat de la séance de dédicaces ; il a même fait preuve d’une certaine amabilité à mon égard une fois que Jimmy m’eut présenté comme un de ses « fidèles lecteurs de longue date ».
La conversation a surtout roulé sur le nouveau roman de Jimmy, qu’il décrivait comme une jolie histoire mettant en scène des enfants dotés de pouvoirs paranormaux. Il s’agissait du premier volume d’une série dont il espérait également vendre l’idée à une chaîne de télévision. Le public visé était celui des adolescents, mais les adultes pouvaient également y trouver leur compte, car les préoccupations habituelles de Jimmy n’étaient pas oubliées ; plus subversif qu’il n’y paraissait au premier abord, le livre, non dénué d’humour, constituait une charge virulente contre les sceptiques de tout poil qui s’obstinaient à nier l’existence des visiteurs d’un autre monde.
J’allais demander à Jimmy s’il y faisait mention des Petits Gris, lorsqu’il a remarqué les deux hommes qui se tenaient toujours à quelques mètres de la boutique, immobiles, leurs lunettes noires tournées dans la direction de la vitrine.
- Excusez-moi, je dois m’en aller, a-t-il dit.
Et il m’a tendu une main agitée d’imperceptibles tremblements que j’ai serrée par pur réflexe. Puis il s’est tourné vers le libraire – qui avait lui aussi noté la présence des deux inconnus en noir –, lui a adressé un signe de tête et s’est dirigé vers la porte du fond.
C’est à ce moment-là que j’ai compris qu’il avait peur.
Il est sorti d’un pas rapide dans une étroite ruelle, laissant au maître des lieux le soin de refermer derrière lui. J’ai alors tourné la tête en direction des hommes en noir, mais ils avaient disparu pendant que je regardais ailleurs. Seule subsistait l’empreinte de leurs pieds dans la poussière. Comme s’ils avaient été subitement dématérialisés.
Je ne devais jamais revoir Jimmy. Il s’est éteint quelques années plus tard, tôt le matin du premier janvier 2000. Je me souviens d’avoir songé en apprenant la triste nouvelle qu’il avait dû lutter de toutes ses forces, consciemment ou non, pour entrer dans cette année qui avait si longtemps symbolisé l’avenir et qui appartient désormais au passé.
Coïncidence ou synchronicité ? J’étais précisément en train de relire l’un de ses romans qui traitait, entre autres choses, des décès pour le moins suspects de plusieurs ufologues lorsque le téléphone a sonné. J’ai décroché, quelqu’un a dit : « Jimmy est mort » et ma première pensée a été : Ils l’ont eu. Sans doute n’étais-je pas tout à fait sorti de l’ambiance paranoïaque du livre, et j’ai aussitôt repoussé cette idée absurde. S’il y avait bien des Men in black ou des Petits Gris et qu’il représentait une menace pour eux, ils n’auraient pas attendu un demi-siècle pour se débarrasser de lui.
Peut-être pour lui rendre un hommage personnel, car j’avais de la sympathie pour lui, j’ai décidé de lire tous les romans de Jimmy qui manquaient à ma collection. Par chance, on pouvait encore en acheter assez facilement des exemplaires pas trop défraîchis sur les marchés et les brocantes. Je les dévorais à peine achetés, comme si j’y cherchais quelque chose.
Quelque chose que j’ai trouvé un matin de juin, dans un livre de poche jauni acheté chez un bouquiniste de Saintes. Ce n’était pas l’un des meilleurs romans de Jimmy ; il manquait un peu de rythme. Mais eût-il été le frileur le plus efficace, je l’aurais tout de même lâché en cours de route, plus effrayé soudain que je ne l’avais jamais été de ma vie. Car l’idée qui venait de me traverser l’esprit…
J’ai refermé le livre en secouant la tête d’un air obstiné. Non. C’était stupide. Ils n’avaient pas pu… D’ailleurs, ils n’existaient pas !
Qu’est-ce que j’en savais ? Il est bien plus difficile de prouver une absence qu’une présence, car l’absence de preuve n’est pas une preuve. S’ils existaient, les Petit Gris, et leurs corollaires hommes en noir, seraient par définition plus avancés que nous sur le plan scientifique, puisqu’ils disposeraient d’une technologie qui leur aurait permis de traverser les espaces interstellaires.
Susciter une maladie à distance chez un gêneur ne saurait donc leur poser de problème.
Mais pourquoi auraient-ils attendu si longtemps dans le cas de Jimmy ? Parce qu’il aurait fini après tant d’années par mettre la main sur la preuve tant espérée ?
Je me suis toujours demandé ce que Jimmy aurait pensé du 11 septembre s’il avait vécu jusque-là. Aurait-il cru à la thèse de l’attentat ? Ou bien se serait-il rangé du côté de ceux qui subodoraient une manipulation dans ces tragiques événements ?
Difficile à dire. Ses opinions l’auraient plutôt conduit à privilégier la première hypothèse, mais sa méfiance naturelle l’aurait assurément incité à envisager avec le plus grand sérieux l’éventualité d’un complot bien plus alambiqué que la simple évidence ne le laissait supposer. À cause de toutes les zones obscures dans cette affaire. Nul doute que la mystérieuse disparition des réacteurs de l’avion qui avait percuté le Pentagone l’aurait vivement intéressé, de même que les causes réelles de la destruction du quatrième appareil, celui dont on avait retrouvé les débris en rase campagne. Et il se serait forgé un avis sur la question…
Forcément.
Que l’on croie ou non à l’origine extraterrestre des ovnis, on est bien obligé d’admettre que Jimmy possédait d’immenses connaissances en matière d’ufologie, et qu’il aurait parfaitement pu mettre le doigt sur quelque détail apparemment sans intérêt – un détail appelé à prendre tout son sens après la chute des tours. Voilà pourquoi, peut-être, d’éventuels visiteurs d’outre-monde aux intentions inavouables auraient fini par se décider à se débarrasser de Jimmy après lui avoir fichu la paix pendant un demi-siècle. Pour l’empêcher d’interpréter des événements qu’ils savaient à venir.
Pour l’empêcher de donner son avis. Parce qu’il aurait pu tomber juste.
Alors, je me suis mis à chercher. J’ai lu, relu toutes les œuvres de Jimmy, y compris les plus anodines, j’ai traqué ses articles et ses interviews dans des revues obscures, j’ai interrogé plusieurs personnes qui l’avaient plus ou moins connu… Mais je n’ai trouvé aucun indice supplémentaire. S’il détenait une information capitale, il ne l’avait jamais couchée par écrit.
Hier, alors qu’elle effectuait sa rentrée dans l’atmosphère, la navette Columbia a explosé en plein vol, à soixante mille mètres d’altitude au-dessus du Texas, et l’on a retrouvé des débris jusqu’en Californie. La thèse officielle est celle d’un accident lié à la perte d’une tuile réfractaire. Coïncidence ou synchronicité ? Cet événement s’est produit quelques semaines après la destruction d’Ariane 5.
Jimmy aurait sûrement vu la signature des Petits Gris dans cette succession de catastrophes.
Peut-être avait-il raison, finalement. Peut-être une soucoupe volante s’est-elle effectivement écrasée près de Roswell dans les années 40. Peut-être les Petits Gris ont-ils peu à peu pris le contrôle de certains gouvernements de notre planète. Peut-être y a-t-il vraiment un complot… un complot extraterrestre à l’échelle mondiale !
Cela permettrait en tout cas d’expliquer pas mal de décisions et d’orientations néfastes prises par notre espèce au cours du dernier quart de siècle. Et notamment l’évolution du programme spatial. Nous ne sommes pas allés sur Mars comme on nous le promettait après le 21 juillet 1969, et nous n’y irons pas avant belle lurette – si nous y allons un jour.
Peut-être nous a-t-on tous manipulés depuis des années pour nous faire oublier le grand rêve spatial. Pour nous persuader qu’il n’y avait rien d’intéressant à glaner outre-planète. Peut-être – sûrement – est-on en train de nous monter les uns contre les autres, de nous pousser à la guerre en vue de gaspiller dans un armement toujours plus coûteux et sophistiqué les ressources qui devraient être employées dans un tout autre but.
Mieux vaut que le bétail ne quitte pas son enclos.
Et si vous ne croyez ni aux soucoupes volantes, ni aux Men in black, ni aux Petits Gris, demandez-vous simplement qui a intérêt à ce que nous n’allions pas dans l’espace."

(1) Authentique.
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Ecrit le: Vendredi 29 Juin 2012 à 10h26 Posted since your last visit
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Le samedi 2 avril 1994, Canal + a diffusé un numéro de "L'oeil du cyclone" sur le thème de la fin du monde, titré "1999, la fin du monde", avec la participation notamment de l'ufologue Jimmy Guieu et de Guy Tarade.
La chanson du générique de fin est de Silvio Usaï.

Se basant sur une prédiction de Nostradamus parlant de la venue d'un "Grand roi d'effrayeur" en juillet 1999, la fin du monde était alors annoncée, dans les années 90, pour 1999.
Aucune apocalypse radicale ne s'étant produite en 1999, ni en 2000, ni en 2001, Nostradamus a laissé place au calendrier Maya, et on s'est mis a annoncé que la fin du monde aurait lieu en décembre 2012.

A l'époque, j'avais fait un montage en copiant sur VHS tout ce qui concernait Jimmy Guieu, mais il se trouve que je viens d'en retrouver une version intégrale, et de bien meilleure qualité.
Vous pouvez la télécharger gratuitement à ce lien :

http://sd-36217.dedibox.fr/oeil_du_cyclone.zip

Ou voir l'émission en direct sur Dailymotion :

http://www.dailymotion.com/video/xrtja8_l-...monde-1994_news

Bon, du fait même du principe du magazine "L'oeil du cyclone", le résultat est assez fouilli, entre les extraits de film de série B et le druide qui parle aux caillous, mais c'est quand même sympa à regarder...
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Ecrit le: Dimanche 11 Août 2013 à 17h23 Posted since your last visit
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Jimmy Guieu Vs Pierre Lagrange (1997) - Les enlèvements extraterrestres

A voir sur Dailymotion, par exemple :

http://www.dailymotion.com/video/x12xyxb_j...abductions_tech

Le lundi 27 janvier 1997, le magazine d’Arte « 7 ½ », présenté par Dominique Bromberger, a consacré sa troisième partie aux enlèvements extraterrestres, ou « abductions ».
Sur ce thème, un reportage confronte deux hommes diamétralement opposés : l’ufologue Jimmy Guieu, chercheur indépendant, qui dénonce le complot planétaire de nos institutions pour cacher la réalité de ces enlèvements extraterrestres, et le débunker Pierre Lagrange, sociologue, qui cherche à le discréditer en ne voyant là que de vulgaires ragots issu de l’extrême-droite.

A titre d’exemple concret, on peut voir Jimmy Guieu mener une enquête sur le cas d’enlèvement d’une femme, Edmonde, abductée en 1972, dans le Doubs, alors qu’elle était en voiture avec trois collègues de travail.
Au cours d’une régression hypnotique pratiquée par l’hypnotiseur Daniel Huguet, Edmonde se souvient de sa rencontre avec une entité nommée Axor (il me semble qu’elle a quelque rapport avec Haurrio, de l’affaire Cergy-Pontoise…) et de l’examen médical qui s’en est suivi.

Le livre de Jimmy Guieu dont il est question à partir de 02:15, « Terre : ta civilisation fout le camp », resté longtemps inédit, est maintenant disponible gratuitement sur Internet.

A noter enfin que le magazine « L’œil du cyclone », de Canal +, reprendra quelques extraits de l’intervention de Jimmy Guieu pour illustrer son numéro sur « Le grand complot », à peu près un an plus tard, en avril 1998.
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Ecrit le: Mercredi 11 Février 2015 à 23h12 Posted since your last visit
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Les émissions de "Coucou, c'est nous !", diffusées quotidiennement en semaine au début des années 90 sur TF1, et présentées par Christophe Dechavanne, sont désormais en ligne gratuitement sur YouTube, en intégralité et en bonne qualité.

Concernant les OVNI, on y retrouve notamment celles-ci :

- La  RR3  de  César  Locatelli  dans  le  numéro  du  14  décembre  1992 :
http://www.youtube.com/watch?v=YLvCzpwhDok
Aller  à :    9 minutes 55
Cette  séquence  est  à  mettre  en  rapport  avec  celle-ci, diffusée  dans  « Matin  Bonheur »  en  janvier 1995 :
http://www.youtube.com/watch?v=fOHBvoORdf8


- Jimmy  Guieu  dans  le  numéro  du  25  novembre  1992 :
http://www.youtube.com/watch?v=3k_S53q9ABA
Aller  à :    34 minutes 19


- Pi Mu Sigma  dans  le  numéro  du  18  février  1993 :
Probablement à  venir.
Emission pas encore mise ligne : je ferai un "édit" le moment venu pour compléter ce message.
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Ecrit le: Jeudi 12 Février 2015 à 07h32 Posted since your last visit
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Alex pour positionner une vidéo au bon timing tu peux faire ça

http://www.youtube.com/watch?v=YLvCzpwhDok#t=630

A la fin de la vidéo tu ajoute,   #t=   suivi du temps en seconde correspondant au moment ou tu souhaite que la vidéo commence.
Tu peux aussi faire un clic droit sur la vidéo et choisir l'item,  copier l'url de cette vidéo à partir de cette séquence.


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Ecrit le: Jeudi 12 Février 2015 à 16h14 Posted since your last visit
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En fait, il ne serait pas possible d'enregistrer et d'extraire à partir des vidéos YouTube uniquement les passages qui nous intéressent ?
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Ecrit le: Jeudi 12 Février 2015 à 16h54 Posted since your last visit
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Ecrit le: Vendredi 05 Juin 2015 à 18h34 Posted since your last visit
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Complément de mon message du 11 février dernier sur les documents audiovisuels (voir ci-dessus).

- Pi Mu Sigma  dans  le  numéro  du  18  février  1993 de "Coucou, c'est nous !" (TF1) :

https://www.youtube.com/watch?v=TG-0zuy8K1g

Aller  à :    4 minutes 49

Pour mémoire, Roy Thinnes, c'est l'inoubliable David Vincent de la série "Les envahisseurs".

Quant à Pi Mu Sigma est le contacté suisse auquel Jimmy Guieu a consacré le chapitre 5 de son ouvrage "Nos maîtres les extraterrestres".
On trouve aussi un passage sur lui dans le numéro de l'émission suisse "Tell quel" de mars 1988 sur les OVNI :

https://www.youtube.com/watch?v=ngbLOGHln9k

Et il a également été interviewé par Mireille Dumas dans l'émission "Bas les masques" (Antenne 2 / France 2), à peu près à la même période que chez Dechavanne, en 1993 :

https://www.youtube.com/watch?v=VsXs-ioMuSk

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Ecrit le: Samedi 06 Juin 2015 à 15h18 Posted since your last visit
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O.V.N.I. - E.B.E. - L'Invasion Commence Jimmy Guieu ( 1991 )
https://www.youtube.com/watch?v=lP_mbRHodqw
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Ecrit le: Dimanche 07 Juin 2015 à 23h16 Posted since your last visit
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Citation (Alex @ Vendredi 05 Juin 2015 à 18h34)
Complément de mon message du 11 février dernier sur les documents audiovisuels (voir ci-dessus).

- Pi Mu Sigma  dans  le  numéro  du  18  février  1993 de "Coucou, c'est nous !" (TF1) :

https://www.youtube.com/watch?v=TG-0zuy8K1g

Aller  à :    4 minutes 49

Pour mémoire, Roy Thinnes, c'est l'inoubliable David Vincent de la série "Les envahisseurs".

Quant à Pi Mu Sigma est le contacté suisse auquel Jimmy Guieu a consacré le chapitre 5 de son ouvrage "Nos maîtres les extraterrestres".
On trouve aussi un passage sur lui dans le numéro de l'émission suisse "Tell quel" de mars 1988 sur les OVNI :

https://www.youtube.com/watch?v=ngbLOGHln9k

Et il a également été interviewé par Mireille Dumas dans l'émission "Bas les masques" (Antenne 2 / France 2), à peu près à la même période que chez Dechavanne, en 1993 :

https://www.youtube.com/watch?v=VsXs-ioMuSk


Une interview plus complète de pi mu sigma :
https://area51blog.wordpress.com/category/p...ontacte-suisse/



on le voit aussi à 5:25 dans  :
https://www.youtube.com/watch?v=ngbLOGHln9k


Et dans la série témoignages d'ovnis :
https://area51blog.wordpress.com/appel-a-temoins/

dont l'histoire de M. Gateaux qui non seulement à fait une RR3 mais en plus a ramassé 6 objets "métalliques" en provenance du terrain de l’atterrissage. Il en a confié 5 au GEPAN à l'époque et n'en a jamais revu la couleur ni les conclusions. :
(attention 3 parties)


Ce message a été modifié par LeTigreFr le Lundi 08 Juin 2015 à 06h06


--------------------
Supplions inlassablement Dieu d’accroître en nous deux vertus : l’amour et la crainte. Car l’amour nous fera courir sur les voies du Seigneur et la crainte nous incitera à regarder où nous posons le pied. L’un nous fera apprécier les réalités du monde pour ce qu’elles sont véritablement, l’autre nous mettra en garde contre toute négligence.

Padre PIO


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Ecrit le: Dimanche 25 Décembre 2016 à 15h14 Posted since your last visit
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Bonjour les ami(e)s,

En ce dimanche 25 décembre 2016, j’ai bien pensé à votre petit soulier :
je vous propose ici une sympathique série d’articles concernant Jimmy Guieu et la forêt d’Orient, que je viens de retrouver après des recherches approfondies dans les archives locales.

Vous en trouverez des scans complets, d’une résolution suffisamment haute pour être bien lisibles (que ce soit imprimés ou mis en ligne), gratuitement téléchargeable au lien suivant, sous forme d’un dossier ZIP d’environ 28 Mo :

https://www.sendspace.com/file/xcbbbf

En février 1989, Jimmy Guieu a publié un roman-vérité consacré aux mystères de la forêt d’Orient, titré « Les sentiers invisibles » (N°8 de la collection « Les chevaliers de lumières », Ed. Fleuve Noir fiction).

En cette occasion, Jimmy Guieu a organisé un grand rassemblement à Dolancourt, le samedi 24 juin 1989, en partenariat avec le parc d’attractions Nigloland, auquel il convie l’ensemble de ses lecteurs via une annonce réelle insérée dans la trame même de son roman :

« (…) Sache cependant, Gilles, que nous sommes tes amis, même si nous ne nous connaissons que depuis quelques heures. Peut-être pourrons-nous un jour accomplir (imperceptible hésitation assortie d’un sourire de connivence) une tâche ensemble ?
- Rien ne s’y oppose, Ronnie, agréa-t-il. Nous pourrions organiser une grande rencontre, une journée d’échanges fructueux avec nos amis connus et inconnus, partageant nos idées, nos aspirations, notre amour de l’étrange et des choses cachées. Ça te va ?
- C’est tout à fait à ma pointure, Gilles. Où et quand ?
Avant de répondre, le journaliste se tourna vers son ami d’enfance :
- A Dolancourt, le samedi 24 juin, à neuf ou dix heures du matin, devant le parc d’attractions de Nigloland, c’est O.K. ?
- C’est O.K., mon vieux Gilles, sourit-il. De dix heures à midi, détente en visitant Nigloland, déjeuner sur place ; les restos, grils et crêperies ne manquent pas dans le parc d’attractions. A partir de quatorze heures trente, en voiture, cap sur la forêt du Temple, que Ronnie, Lise et Richard nous ferons visiter en nous contant de merveilleuses légendes et nous montrant des coins où – prétendent les anciens, fit-il en clignant de l’œil – l’on a, paraît-il, des chances de rencontrer des fées (1) ! »

(1) Seras-tu des nôtres, ami lecteur, ce samedi 24 juin 1989, à Dolancourt, pour suivre ce programme des « Amis des Chevaliers de Lumière » ? Seule restriction pour Nigloland : les chiens n’y sont pas admis (ils « chasseraient » les daims et les canards amateurs de pop-corn !). Point de ralliement : le parking. Au pied du mât où flottera l’étendard orné du blason des C.D.L... (Renseignement Nigloland : 25.26.14.54. ou 25.26.14.52.)
(« Les sentiers invisibles », pages 107 et 108, Ed. Fleuve Noir fiction)

Par honnêteté intellectuelle, signalons également que ce rendez-vous à Dolancourt par Jimmy Guieu, et son idéal d’un mouvement fraternel tel que présenté dans ce roman, ont déchaîné les moqueries et le mépris de Jean-Louis Peyraut, dans un texte que l’on peut lire ici sur le Net :

http://perso.numericable.fr/r.alessandri/ufologie/post_ufologie.html

Moins polémique, l’ouvrage « L’année 1989 du polar, de la S.F., du fantastique et de l’espionnage », paru en janvier 1993 aux éditions Encrage, y consacre la rubrique suivante, plus sobre, en page 145 :

« 395. JIMMY GUIEU : LES SENTIERS INVISIBLES.
Fleuve Noir, "Les Chevaliers de Lumière" n°8.
Après les considérations néo-ésotériques du précédent volume (L’HERITAGE DE NOE), inscrites sur fond d’insurrection arménienne et conduisant à la mort de Khomeyni, retour à la France profonde et à son âme, avec les légendes sur le Petit Peuple et les Fées. Tout commence à Montfort-sur-Argens (Var), en décembre 1988, lors du « IVe Salon du Livre et des Ecrivains » – thème : « l’Inexpliqué » - organisé par Micky Papoz, l’éditrice de POIVRE NOIR (et non « Vert », comme l’indique Guieu). On y retrouve des personnalités du fandom de la SF (Ecken, Clauzel, déjà sollicité dans l’aventure précédente) et bien sûr l’invité d’honneur Gilles Novak.
Nos Chevaliers de Lumière vont être entraînés par le Petit Peuple, qui vit en dehors du village, jusqu’à la Forêt d’Orient (Aube) où se trouve le mythique Graal en danger de disparaître dans les profondeurs d’un nouveau lac…
L’auteur est plus à son aise en douce France qu’en Iran ou en Arménie, et l’apport de couleur locale et l’ancrage de l’énigme dans des événements réels ajoutent à la curiosité du lecteur qui arrivera au bout de son roman sans déplaisir. Cependant, ce même lecteur aura certainement été gêné par l’humour pesant de Guieu, par ces piques incessantes et superflues, données aux Rouges et à leurs émules (les espions russes sont bien sûr homosexuels !) et par l’éloge inévitable des Américains, compréhensifs, bons, sympathiques. Si l’on est familier de l’auteur, on songera à LA CLEF DU MANDALA (Anticipation n°982, 1980) puisqu’on aboutit à l’univers parallèle des Fées, menacées par d’ « autres » méchants venus d’ « autres » univers parallèles.
Le roman est paru en février, et Guieu conviait son lecteur à venir rejoindre les Amis des Chevaliers de Lumière, le 24 juin 1989 à Dolancourt, dans l’Aube (p. 108). Nous n’y étions pas, mais tout lecteur présent sur les lieux qui aurait assisté au rassemblement et posséderait des documents (photographies de dragons, interviews de fées) peut nous les communiquer. [JMA] »

Au niveau de la presse locale, c’est tout particulièrement le quotidien « L’Est-Eclair » qui s’est fait l’écho de ce grand rassemblement près de Dolancourt :

- Le mardi 28 février 1989, on trouve en page 1, et en page 4 (bas de page), un premier article (de Lise Patelli-Martin) sur la parution des « Sentiers invisibles » et une première mention du rendez-vous de juin.
On peut rapidement entrevoir cet article dans cette vidéo, postée par Tyron sur Dailymotion (de 00:13 à 00:22) :

http://www.dailymotion.com/video/x3ay7z_tyron29-dans-l-autre-monde_news

A noter cependant que si la date de publication indiquée par Tyron dans les commentaires est juste (le 28/2/1989), il s’est trompé sur le titre du journal : on n’en trouve aucune trace dans « L’Union ».

- Le vendredi 23 juin 1989, en page 8, un encart annonce la venue de Jimmy Guieu en dédicace dans la région, et le rassemblement du lendemain.

- Le samedi 24 juin 1989, en page 1, et en page 8, un article de Guy Capet détaille la visite de Jimmy Guieu. On peut notamment le voir en photo sur la première page en compagnie de Ronnie G. Martin, de Lise Patelli et d’Alain Cadet, qui sont autant de personnages réels mis en scène en tant que protagonistes dans le roman.

- Le mercredi 28 juin 1989, en page 1, et en page 16 (page consacrée à la vie locale de Bar-sur-Aube), un nouvel article est publié, faisant le bilan, photos à l’appui, du déroulement de cette journée du 24 juin.

L’autre journal de la région, « Libération-Champagne », ne publiera quant à lui quasiment rien sur le sujet, excepté le mercredi 28 juin 1989, où se trouve reproduit le même article que celui de « L’Est-Eclair », au mot près, au même emplacement (page 16, sur la vie locale de Bar-sur-Aube).

Enfin, j’ai connaissance par une notice de l’I.N.A. d’un bref reportage télé diffusé le 24 juin 1989, donc le jour-même du rassemblement à Dolancourt, par le journal télé de 19h00 de FR3 (actuellement France 3), édition « JT Reims », mais il m’a pour le moment été impossible d’en obtenir une quelconque copie…

En revanche, excellente nouvelle : je serai en mesure de diffuser, dans environ une semaine (pour la nouvelle année), une autre interview vidéo de Jimmy Guieu, brève mais intégrale et elle aussi complètement inédite, datant de 1990.

Joyeux Noël !
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Ecrit le: Lundi 02 Janvier 2017 à 16h39 Posted since your last visit
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Bonjour les ami(e)s,


Comme promis, et pour commémorer l’anniversaire de sa mort il y a 17 ans, voici une toute nouvelle séquence vidéo inédite concernant Jimmy Guieu pour ce début d’année.

Et "Inédit" n'est vraiment pas un vain mot concernant cette séquence, car outre le fait qu'elle a environ 26 à 27 ans d'ancienneté, il faut ajouter que même l'Institut National de l'Audiovisuel n'en a pas conservé la moindre trace (ayant été diffusée sur Canal +, chaîne privée, et l'INA ne conservant à cette époque que le contenu des chaînes publiques).


Dans l’émission de la mi-journée de Canal + « Demain », du mardi 15 mai 1990, Jérôme Bonaldi a reçu et interviewé l'ufologue Jimmy Guieu, à l'occasion de la sortie de son roman-vérité « EBE 1 : Alerte rouge » :

 


Jimmy Guieu interviewé par Jérôme Bonaldi (1990).



Si vous le souhaitez, vous pouvez aussi télécharger cette vidéo directement et gratuitement à ce lien (environ 63 Mo) :




Et comme petit supplément (vraiment petit : juste 16 secondes…), je vous offre aussi la séquence de présentation lors du lancement de l’émission :




Jimmy Guieu parle des OVNI et des E.B.E. (Entités Biologiques Extraterrestres), de la conspiration du silence officielle mondiale pour dissimuler leur existence dans notre environnement immédiat et de leurs divers agissements, représentant une menace pour l’Humanité.


Ainsi, les différents gouvernements du monde, qu’ils soient américain ou russe par exemple, ont conclu dans le plus grand secret un accord de dupes avec des extraterrestres malveillants, les « Petits-Gris », en leur accordant des bases souterraines et le droit de pratiquer des expériences sur les humains et les animaux, en échange d’avancées technologiques.


Il met au passage en cause le rôle de la famille Bush dans le trafic de drogue.


Preuve de sa lucidité et de sa perspicacité : vers 05:24, Jimmy Guieu montre qu’il avait anticipé avec justesse plusieurs mois, voire plusieurs années à l’avance, le scandale sanitaire de la « vache folle » (l’encéphalopathie spongiforme bovine) qui n’éclatera principalement que 5 à 6 ans plus tard (vers 1995/1996), et Jérôme Bonaldi, quoiqu’extrêmement critique par rapport à lui, se voit contraint de lui donner raison.


A ce propos, le journal « Le meilleur » du samedi 9 juin 1990 relève lui aussi ce fait dans un article consacré à la maladie de la vache folle, publié en page 5, dans un encart titré « Ce fléau était-il prévisible ? ».


Article que voici :


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