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> Un cas de MIB en France en 1956 ?
Ecrit le: Jeudi 12 Mars 2009 à 18h46 Posted since your last visit
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Voici un étrange cas de contact allégué et d'éventuels MIB en France, dès 1956, relevé en relisant « Black-out sur les soucoupes volantes » de Jimmy GUIEU (Ed. Vaugirard) ; Chap. IX (P. 267 à 276) :

« A la suite de la publication, en janvier 1956, de mon roman Nos Ancêtres de l’avenir, je reçus un volumineux courrier. Mes lecteurs, très intrigués, me pressèrent de questions quant à la signification exacte de l’exergue porté à la page de garde de ce livre, exergue ainsi libellé :
« A "celui" qui, à sept reprises, fut contacté par un "être" de l’Espace et qui détient la preuve matérielle de ces contacts. Puisse-t-il lire ce livre, comprendre et renouer le lien qui a été rompu. »
Il ne s’agissait pas là d’un quelconque procédé publicitaire mais d’un véritable appel ! En rédigeant cet exergue, je nourrissais l’espoir que « l’intéressé » en prendrait connaissance et « renouerait le lien qui avait été rompu ».
L’information qui va suivre, inédite, semblera à certains une pure invention. Elle nous parvint cependant d’une personne absolument digne de foi. Pour des raisons de sécurité, je suis dans l’obligation de taire l’identité des protagonistes de cette aventure la plus ahurissante qui ait jamais été. Je donnerai donc un nom purement fantaisiste aux acteurs de ce sensationnel événement.
Un enquêteur d’Ouranos, que nous appellerons Dupont, « technicien », reçut en mars 1955 une lettre émanant d’un certain M. Blanc (pseudonyme, je tiens à le rappeler), retraité, habitant une ville que nous baptiserons X. Le « technicien » Dupont demeurait à Y, distant de la ville précédente d’environ 150 kilomètres. Dans sa lettre, M. Blanc demandait à l’enquêteur Dupont de vouloir bien le recevoir, à sa convenance, afin de lui communiquer une information confidentielle de la plus haute importance.
Lors de l’entrevue qui peu après s’ensuivit, M. Blanc déclara à notre enquêteur :
– Retraité, j’occupe mes loisirs à peindre et, pour ce faire, je me rends fréquemment dans la campagne, aux environs de X, où je demeure. Un jour du mois de mars 1955, alors que je peignais un paysage, j’eus la surprise d’apercevoir dans le ciel un objet circulaire, couleur aluminium, qui, ralentissant, se mit à descendre lentement à la verticale de la clairière où j’avais installé mon chevalet. Soit dit en passant, je n’avais jusqu’alors jamais ajouté foi aux racontars concernant de prétendues soucoupes volantes. Jugez de ma stupéfaction lorsque je vis descendre cet engin – d’environ huit à dix mètres de diamètre et surmonté d’une sorte de dôme – qui se posa à une cinquantaine de mètres de l’endroit où je me trouvais.
Sidéré, je vis dans le corps de l’appareil s’ouvrir lentement une espèce de porte… livrant passage à un être « humain », vêtu d’une combinaison de vol grisâtre ou brun clair, coiffé d’un casque un peu analogue à celui des pilotes d’avions. Je crus rêver lorsque, après l’avoir mieux regardé, je m’aperçus que cet être était… une femme ! Une femme d’une grande beauté et dont les mèches blondes dépassaient des bords inférieurs et des côtés de son casque. Eberlué, j’abandonnai palette et pinceaux et m’avançai vers cette jeune femme qui, debout devant son engin, me regardait avec intérêt, souriant.
Elle fit à son tour quelques pas et s’arrêta à cinq ou six mètres de la périphérie du disque. Je me tins debout devant elle, gauche et encore sous le coup d’une intense émotion. Son sourire s’accentua et, regardant autour d’elle, la jeune femme ramassa un certain nombre de petites pierres qu’elle aligna deux par deux, sur le sol, entre nous. Cela formait dix couples de pierres. L’Ouranienne pointa alors son index vers moi, puis vers elle et enfin vers la première paire de cailloux. Elle désigna ensuite les autres paires de pierres, se désigna elle-même et, de son index, montra enfin divers points de l’horizon. Je crus comprendre qu’elle avait établi dix contacts analogues avec dix personnes différentes en d’autres endroits de France ou d’autres pays.
Par signes, je m’efforçai de traduire mon désir de visiter son étrange appareil lenticulaire. L’Ouranienne secoua la tête en souriant1 et prononça des paroles dont je fus incapable de saisir le sens. Sa voix était agréable, avec des inflexions douces. Par gestes, l’Ouranienne, me sembla-t-il, me fit entendre qu’elle reviendrait une autre fois à ce même endroit. Nous échangeâmes une série de mimiques – comiques sans doute – et je pensais ne m’être point trompé en comprenant que ce deuxième contact aurait lieu trois jours plus tard. Sur un geste de l’Ouranienne, je me reculai et elle réintégra son appareil. L’écoutille se referma sur elle et le véhicule discoïdal s’éleva lentement, accompagné par un ronronnement sourd, pour accélérer bientôt et disparaître dans le ciel.
Je restais là, bouleversé par cette incroyable aventure, et finis par regagner mon domicile, me demandant si, véritablement, je n’avais pas rêvé. Pourtant, tout était si net, si précis dans ma mémoire que j’hésitais à croire avoir été victime d’une hallucination. Chaque jour, je revins au même endroit, dressai mon chevalet, préparai mes couleurs… pour, en définitive, ne rien peindre du tout tant j’étais nerveux et troublé. Le troisième jour – je n’avais donc pas eu la berlue ! – le disque volant revint et la mystérieuse jeune femme en sortit, toujours affable, souriante. A sept reprises, au cours des mois de mars et avril 1955, elle revint à ce même endroit et à chacune de ses visites, j’essayais de la persuader, par gestes, de me laisser entrer dans son appareil. Mais en vain… du moins jusqu’à notre dernière rencontre où mon désir fut exaucé.
Il faut auparavant que je vous signale un détail curieux ; j’avais remarqué, à maintes reprises, que l’Ouranienne refusait de s’éloigner à plus de dix mètres de son appareil. Dans ce périmètre, grâce à un champ de forces ou un rayonnement pour nous indécelable, était-elle protégée des éventuels dangers auxquels elle aurait pu être soumise ? Je ne sais.
Dès nos premières rencontres, la jeune femme avait désigné le ciel, son engin, puis elle-même, cherchant visiblement à me faire comprendre son origine extra-terrestre. Je suis de cela positivement certain et vous allez savoir pourquoi. Par tous les moyens imaginables, je tentai de faire comprendre à l’Ouranienne mon désir de recevoir d’elle quelque chose, un objet, aussi banal fût-il, afin de détenir par-devers moi une preuve matérielle de ces contacts successifs. L’Ouranienne ne devait que se louer de ma discrétion, du fait qu’à sept reprises je m’étais toujours présenté seul, ainsi qu’elle en avait manifesté la volonté – dès le premier contact – toujours à l’aide d’une série de gestes et de mimiques.
Elle accéda enfin à mes prières et m’invita à pénétrer dans son astronef. Très ému, je remarquai d’abord une sorte de poste de pilotage en métal brillant, surmonté d’une plaque en demi-lune d’environ 1 m 50 de rayon et sur laquelle apparaissaient des points lumineux reliés entre eux par des lignes sombres. Les parois de la cabine ainsi que le parquet étaient en métal. Sur la « demi-lune » transparente, disposés en triangle, se trouvaient trois gros boutons, des commandes sans doute. Les « points » colorés, reliés entre eux par des lignes sombres, par un effet de perspective, semblaient suspendus dans le vide ou « en profondeur », dans ou derrière la plaque transparente.
L’Ouranienne me présenta alors un appareil bizarre… me laissant entendre que je pouvais le conserver, après m’avoir montré la manière de s’en servir…
L’enquêteur Dupont, à ce moment de son récit, regarda son interlocuteur avec insistance. S’agissait-il d’un mythomane venu lui conter ses « visions », ou bien cette histoire était-elle véridique ? Le retraité, M. Blanc, qui disait avoir vécu cette invraisemblable aventure, n’avait pourtant pas l’air d’un mystificateur ou d’un illuminé. Il narrait calmement les « faits », sans faire montre d’agitation ou d’exaltation anormale. Ses gestes étaient mesurés, son ton calme et tout, dans son attitude et son comportement, accusait une somme de solide bon sens.
– Je ne vous fais pas l’injure de nier vos affirmations, commença prudemment notre enquêteur, toutefois, cher Monsieur, vous reconnaîtrez avec moi que votre récit est… pour le moins « étonnant ». Cet appareil mystérieux, dont vous venez de me dire qu’il vous fut confié…
– Je l’ai ici, dans cette petite valise, sourit aimablement M. Blanc, amusé par le haussement de sourcils de notre enquêteur.
Ce disant, il ouvrit une mallette et en retira, soigneusement empaqueté, une sorte de tube récepteur de télévision, c’est-à-dire un objet cylindro-conique, brillant comme l’aluminium poli, d’une longueur d’environ 45 centimètres, de 20 centimètres de diamètre dans sa partie évasée en cône et de 6 à 8 centimètres de diamètre dans sa partie cylindrique.
Dupont, en sa qualité de technicien, fut fortement intrigué lorsqu’il examina soigneusement l’appareil ; il le soupesa – environ 2 kg 500 à 3 kg – et, stupéfait, constata que le métal du cône… se transformait en une sorte de verre ou matière opalescente ! En d’autres termes, l’édifice moléculaire et atomique du métal était modifié. Perdant son caractère de métal, il devenait « verre laiteux », un peu analogue au « viseur » de certains appareils photographiques à mise au point sur verre dépoli. Cet appareil était donc un instrument d’optique à l’extrémité cylindrique duquel s’ouvrait un oculaire. A l’instar de la grosse lentille terminant la partie conique, celle de l’oculaire procédait de la même manière ; cependant, l’édifice atomique du métal se changeait cette fois en édifice atomique d’une matière transparente (et non plus opaline) qui offrait tous les aspects du verre !
Le technicien, à la loupe, examina soigneusement ce qui aurait pu être le « bord » de la grosse lentille, mais en pure perte : il n’existait aucun joint : c’était purement et simplement la même matière qui, de métal, devenait opalescente. Notre enquêteur, plus tard, me confirma formellement ce détail capital. Dans l’état actuel de nos connaissances techniques, aucun laboratoire de la Terre n’a pu produire une telle « transmutation » ! Le métal, en aucun cas, n’a jamais pu à ce jour être transformé de la sorte. Cet appareil n’avait donc pas été conçu par nous, Terriens, mais bien par des êtres supra-évolués originaires d’un autre monde !
M. Blanc et notre enquêteur se rendirent en voiture sur une montagne et, là, le témoin présenta l’instrument à son interlocuteur :
– Cette sorte de « longue-vue à mise au point constante » est d’un maniement très simple. La molette qui se trouve dans l’axe de la partie cylindrique doit être tournée vers la droite pour obtenir une vue rapprochée. Tournée vers la gauche, le champ visuel s’élargit, l’image s’éloigne, mais n’en conserve pas moins sa netteté.
Effectivement, cet appareil n’exigeait absolument aucune mise au point ! L’image demeurait, au cours de la manipulation, d’une exceptionnelle netteté. Toutefois, lorsque l’observateur déplaçait de haut en bas la « lunette » (pointée par exemple primitivement sur la cime d’un arbre pour ensuite en examiner le tronc), l’image du feuillage, qui dans cet exemple apparaissait à travers le « verre dépoli », ne cédait la place à l’image du tronc qu’avec un curieux mouvement « ascendant ». C’est-à-dire que la première image semblait légèrement basculer et remontait au ralenti pour laisser la place à la vue suivante qui montait et semblait la « chasser vers le haut ». Cette opération s’effectuait toujours avec une prodigieuse netteté, sans flou ni « fondu enchaîné » tels qu’en produisent les effets cinématographiques de changements de séquences.
Le technicien Dupont s’empara donc de l’instrument et le pointa vers le sommet de la montagne Z, distante à l’horizon de 17 kilomètres, et chercha à la cime la station du téléphérique qui s’y trouvait. Sidéré, notre enquêteur vit non seulement la construction mais distingua aussi parfaitement la roue métallique d’entraînement du câble du téléphérique ! De surprise en surprise et non moins distinctement, il lut le matricule en relief sur le corps de ladite roue ! Par surcroît, entre les chiffres, il vit nettement des maculatures de cambouis ! Et ce à 17 000 mètres de distance !
Notre enquêteur, bouleversé, regagna la ville Y en compagnie de M. Blanc, lequel, avant de prendre congé, lui déclara :
– Je crois vous avoir convaincu, n’est-ce pas ? Je crois également ne pas me tromper en imaginant que votre plus cher désir est maintenant de voir l’astronef et son pilote. Cela ne me paraît pas irréalisable. Je dois, prochainement, rencontrer à nouveau cette Ouranienne et j’ai obtenu d’elle – enfin ! – l’autorisation d’emmener avec moi un ami intime, archéologue, en qui j’ai une confiance absolue. Car il n’est évidemment pas question de rendre publique une telle aventure ! Si, comme je l’espère, après cette entrevue en présence de mon ami archéologue, l’Ouranienne accepte de vous voir participer à une autre rencontre, je vous en aviserai aussitôt pour vous fixer la date de ce futur contact, à la fin avril (1955) vraisemblablement…
Une quinzaine de jours plus tard, M. Blanc écrivit à notre enquêteur pour lui annoncer qu’une pneumonie le clouait au lit ; il lui indiquait simplement que, sitôt rétabli, il lui écrirait de nouveau.
Les jours, les semaines s’écoulèrent. Notre enquêteur, sans nouvelles du malade, se rendit chez lui, à X, pour s’enquérir de son état de santé. A X, une grosse déception l’attendait. Non seulement M. Blanc avait quitté son appartement – où il vivait seul, soigné durant sa maladie par une infirmière – , mais il avait purement et simplement disparu !
Intrigué au plus haut point, voire inquiet, notre enquêteur reprit la route et rentra chez lui. Durant de longs mois, la disparition de M. Blanc demeura pour Dupont et nous-mêmes une énigme. Puis, en février 19562, notre enquêteur eut la visite d’un parent du « disparu » qui – réitérant les consignes de discrétion quant à l’identité de l’intéressé – lui donna enfin des nouvelles de M. Blanc, nouvelles pleines de réticences et moins que rassurantes !
Le malade, au cours de sa convalescence à X, avait vu arriver chez lui quatre hommes assez mystérieux qui s’entretinrent longuement avec lui. Quel fut cet entretien ? Le technicien Dupont qui s’occupa de cette affaire depuis son début ne put rien apprendre à ce propos. Mais si nous ignorons la nature de cette entrevue, nous en connaissons… les effets. Après le départ des mystérieux visiteurs, le plus grand désarroi s’empara de M. Blanc. Affolé, dès le lendemain matin, il disparut, abandonnant la ville X pour se rendre précipitamment chez l’un de ses parents en une autre région de France. Depuis lors, M. Blanc vit dans la crainte et la peur. Il refusa catégoriquement de donner son adresse à notre enquêteur et son parent déconseilla à ce dernier de chercher à le retrouver. Par ailleurs, M. Blanc ne s’intéresse plus aux soucoupes volantes et se garde bien d’aborder ce sujet de conversation dans la nouvelle ville où il se cache !
Qui étaient ces quatre hommes mystérieux dont la visite produisit d’aussi effrayants effets sur M. Blanc ? Quel terrible secret mine depuis lors ce paisible retraité qui se terre quelque part en France et refuse de « renouer le lien qui a été rompu » ?
L’entrée en scène des « quatre hommes » ressemble étrangement à celles des « trois hommes vêtus de noir » qui rendirent visite à Albert K. Bender aux USA : les deux affaires eurent à peu près la même issue. Si M. Blanc « disparut » et refusa désormais de s’occuper du problème soucoupes volantes, Albert K. Bender, lui, ne disparut point mais il s’abstint lui aussi, depuis cette inquiétante visite, de toute activité concernant les disques volants. Et ce après que son groupement d’enquête (« l’International Flying Saucer Bureau ») eut été dissous par ordre d’une « autorité supérieure ». Les organismes américains avec lesquels nous sommes en rapport ne semblent pas croire que ces « trois hommes vêtus de noir » puissent appartenir au gouvernement des Etats-Unis. Et l’affaire de M. Blanc tendrait à la confirmer.
En effet, nous ne voyons pas très bien comment des envoyés gouvernementaux américains pourraient légalement « museler » un citoyen français… ni le plonger dans une telle crainte.
Quel effrayant moyen de coercition ces « hommes » ont-ils exercé sur Albert K. Bender ou sur M. Blanc pour les éliminer de la sorte ? Ont-ils simplement usé d’arguments de persuasion, de menaces… ou d’un moyen insoupçonnable pour nous, Terriens ?
Si, comme ce raisonnement nous le laisse supposer, ces « visiteurs » mystérieux ne sont ni des envoyés gouvernementaux américains ni des envoyés d’un autre gouvernement, qui sont-ils et d’où viennent-ils ? Quel but incompréhensible poursuivent-ils sur l’Ancien et le Nouveau Continent ?
La solution de cette irritante énigme est peut-être hors de notre portée…, hors de la Terre !

* * *

En portant aujourd’hui cette étrange aventure à la connaissance du public, nous ne trahissons pas la confiance de « M. Blanc » puisque ni son identité véritable ni le lieu où se produisirent ces divers contacts ne sont révélés. Rappelons incidemment que « M. Blanc » n’est point le seul à avoir « disparu » après avoir divulgué – relativement parlant – son secret. Franck E. Pagani, lui aussi, disparut (sans jamais plus se manifester à notre connaissance) après avoir dévoilé ce qu’il avait appris sur les satellites artificiels extraterrestres qui gravitent autour de notre planète.
Point n’est besoin d’être devin pour imaginer la réaction du négateur ou du simple sceptique devant le récit de « M. Blanc ». Cependant, je ne vois pas l’avantage que pourrait retirer de cette aventure notre enquêteur qui exige lui aussi de conserver l’anonymat. Je connaissais ce technicien bien avant cette affaire. Nous enquêtâmes de conserve en diverses régions de France et je n’ai jamais remarqué chez lui le moindre signe de mythomanie. Je le crois parfaitement sincère. Il a réellement vu et manipulé cet instrument d’optique conçu et fabriqué sur une autre planète. Son rapport ne peut en aucun cas lui procurer un centime pas plus qu’une quelconque publicité, par le fait même que son identité reste cachée. Quant à « M. Blanc », qui fournit la preuve matérielle avant de la remporter et disparaître, je ne vois pas davantage le bénéfice qu’il aura pu en retirer.
L’énigme demeure donc entière.
Et ce cri d’alarme – « Nous conseillons notamment à ceux qui se sont engagés dans l’étude des soucoupes volantes d’être très prudents » – jeté par Albert K. Bender avant d’être « muselé » par les « trois hommes vêtus de noir » n’est pas fait pour nous éclairer.
Nous pensâmes, au début, qu’il s’agissait là d’une application draconienne de la censure. Aujourd’hui, nous n’en sommes plus sûrs du tout… et craignons qu’il n’y ait une autre cause à ce black-out frappant « ceux qui en savent trop sur les soucoupes volantes… ».
Forger des hypothèses sur la nature de cette « autre cause » ne nous mènerait à rien. Il ne nous reste donc qu’à attendre… en espérant que d’autres « événements », d’autres indices nous donneront enfin la clé du problème. »


1. Ces détails s’apparentent étrangement à ceux dépeignant la rencontre d’un « Vénusien » par George Adamski, coauteur, avec Desmond Leslie, de Les Soucoupes Volantes ont atterri (Ed. « J’ai lu », Paris).

2. Soit un mois après la parution de Nos ancêtres de l’avenir dont l’exergue était un « message » destiné à « M. Blanc ».


Curieusement, ce cas n'est pas souvent (pas du tout ?) rapporté sur le Web...

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