contacté: George Adamski

Présentation d’Adamski:

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Adamski nait en Pologne le 17 avril 1891, et à émigre avec ses parents lorsqu’il a 1 an 1/2 à Dunkirk (New York, USA), où il grandit. En 1913, il s’engage, affecté dans la 13ème de cavalerie près de la frontière mexicaine. En 1917, il épouse Mary A. Shimesky, et est démobilisé en 1919.

Il enseigne la métaphysique et la philosophie. En 1936 il fonde en Californie un Ordre Royal du Tibet, qui va rester relativement confidentiel. En 1940 il part avec quelques-uns de ses disciples à Valley Center, où ils créent une sorte de petite exploitation agricole. En 1944, ils partent sur les pentes méridionales du Mont Palomar (Californie) : à côté du plus grand télescope du monde, il passe beaucoup de temps en astronome amateur à étudier le ciel à l’aide d’un réflecteur de 6 pouces.

Adamski va alors développer une passion pour la vie extraterrestre et les soucoupes volantes. En 1946 sa mère meurt. Cette année-là, il publie un traité de 10 pages sur la possibilité de vie sur d’autres planètes.

Premières photos:

En 1948 il présente une première photo d’ovni. En 1949 il sort un livre de science-fiction sur un voyage vers la Lune, Mars et Vénus. Le 29 mai 1950, il raconte avoir vu des escadres dans son télescope :

Alors que l’observait la Lune avec mon téléscope 6 pouces je remarquais plusieurs points de lumière minuscules s’élevant apparemment de la surface de la Lune. J’avais observé ce corps durant de si longs moments au cours des vingt dernières années mais je n’avais jamais rien vu comme ceux-là. J’attachais rapidement l’appareil photo et pris cette photo. Qu’ils aient été à la surface de la Lune ou stationnant loin d’elle dans l’espace je ne peux le dire. Tout ce que je sais est que les corps célestes naturels ne s’arrêtent pas, ni ne démarrent et changent de direction selon leur propre volonté. Je pense que des voyageurs interplanétaires pourraient utiliser notre satellite comme une base de temps en temps.

De nombreux astronomes ont observé des formations semblables.

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« Photographie au télescope » d’Adamski, le 5 mars 1951 Photographie au télescope d’Adamski, le 5 Mars 1951

A cette époque Adamski est visité par les Lorenzen qui gèrent l’APRO et vivent alors à Los Angeles. Ceux-ci le trouvent très agréable mais ne lui accordent pas grande crédibilité : Une fois, il a parlé plusieurs fois de la Lune comme une planète, se souvient Coral Lorenzen.

En 1951 il présente une série de 4 autres photos, qu’il aurait prises le 5 mars, avec son télescope 6 pouces. Adamski les présente comme des soucoupes sortant d’un « vaisseau-mère » : sur la première 1 seule soucoupe est visible, et sur chaque image successive plus de soucoupes ont quitté le vaisseau-mère, jusqu’à 6 soucoupes sur la dernière photo (ci-contre).

1er contact:

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Diagramme de la structure interne d’un « vaisseau mère » vénusien selon Adamski Dessin d’Adamski en 1952

Par la suite, Adamski affirme avoir été contacté par des extraterrestres : le 20 novembre 1952, il aurait installé son télescope dans un endroit favorable au passage des soucoupes volantes, au centre du désert de Californie et aurait attendu, avec 6 autres personnes : George Williamson et sa femme Betty, une connaissance nommée Al Bailey et sa femme, Lucy McGiness la secrétaire d’Adamski, et Alice K. Wells, la propriétaire du Palomar Gardens Cafe.

Très vite, un engin mystérieux aurait atterri. Un être de taille humaine, 1,70 m, se serait alors approché de lui, portant une sorte de combinaison de ski, des cheveux longs et blonds.

[…]

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Une des photos qu’Adamski aurait prise le 13 décembre 1952 à 09:00 à Palomar Gardens (Californie) à travers un téléscope de 6 pouces


 

On trouve le récit des premières photos de George Adamski et le détail de sa rencontre dans le livre qu’il a co-écrit avec Desmond Leslie.

La partie écrite par George Adamski lui-même qui raconte une biographie rapide et toute son histoire jusqu’à cette rencontre qu’il a faite avec un être descendu d’un engin volant (avec témoins qui l’ont vu à une distance de 800mètres de là le suivant avec un télescope) tient sur 70 pages seulement dans le livre.

D’ailleurs George Adamski a laissé les droits d’auteur du livre à Desmond Leslie car il n’a pas cherché à gagner quoi que ce soit par son récit.

On trouve ce livre appelé « Les soucoupes volantes ont atterri » aux éditions J’ai lu. On peut l’acheter en occasion à un prix plus qu’abordable (de 1 à 4€ pour les plus chers), ici par exemple:
http://www.priceminister.com/offer/buy/468…erri-Livre.html

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Voilà la rencontre initiale d’Adamski provenant du livre co-écrit avec Desmond Leslie « Les soucoupes volantes ont atterri ».

J’ai scanné les pages de cet ouvrage concernant ce contact.
D’abord la mise en place: les témoins présents, le lieu du contact, les observations d’engins faites par Adamski et les témoins et la position des témoins qui leur permettra de confirmer qu’Admaski a bien eu un contact avec un être de l’espace alors que sa soucoupe était positionnée en attente à quelques centaines de mètres de là:

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Puis vient la rencontre elle-même avec l’extra-terrestre.
Cet homme de l’espace communique par des gestes pour s’exprimer tout en recevant les informations de manière télépathique lors des questions d’Adamski, il ne parle pas la même langue qu’Adamski et s’exprime à la fois par télépathie (Adamski reçoit certaines réponses de façon intuitive) et par geste lorsqu’Adamski ne reçoit pas bien:

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On peut aussi trouver une représentation d’Orthon ici:
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Puis il y a eu le second contact, bref, dans lequel Adamski s’est fait renvoyer la pellicule photographique par les Vénusiens:
user posted imageuser posted imageuser posted imageMessage qui était déposé sur la pellicule remise par les Vénusiens à Adamski:
user posted imageUne personne se faisant appeler Omnec Onec indique qu’elle a été déposée depuis Vénus sur la Terre pour une mission de contact de l’intérieur. Si je parle d’elle c’est parcequ’elle a donné une traduction du message donné à Adamski. A prendre ou pas, voilà les éléments:D’après: http://erenouvelle.nous-les-dieux.org/messomne.htm
Citation
Lors du premier « Congrès OVNI international » de Tucson, en Arizona, en novembre 1991, une jeune et jolie femme se présenta aux quelques 300 participants comme étant Omnec Onec, originaire de la planète Vénus.Son âge semblait avoisiner les 35 ans, mais elle en revendiquait 439. L’ensemble de l’auditoire fut impressionné par son aisance et la clarté de son discours, comme le souligne ce témoignage recueilli à l’époque par l’un des journalistes chargés de couvrir l’événement :« Elle nous a dit qu’elle avait résolu le problème du voyage interplanétaire aussi facilement qu’elle avait résolu celui de la température à la surface de Vénus. Elle nous a expliqué avec une grande éloquence comment elle « hyper-sautait » d’une dimension à une autre. Et tout le monde comprenait. Personne ne comprend jamais rien quand Stanton Friedman explique la physique du voyage dans le temps, mais tout le monde comprenait Omnec. Son message concernait principalement le développement spirituel et l’Amour universel. Mais elle semblait capable de discuter de n’importe quel sujet, y compris de l’algèbre de Grassman ! »Quelques mois auparavant, plusieurs journaux des États-Unis avaient déjà fait état d’une américaine déclarant être originaire de Teutonia sur Vénus et avoir été transportée en vaisseau jusqu’au Tibet avant de devenir américaine sous le nom de Sheila Gibson.Elle racontait qu’elle était née sur Vénus, qu’elle y avait été préparée et éduquée durant 8 de nos années en vue de sa future mission sur la Terre, et qu’elle en était partie depuis la cité de Retz, qui est la capitale physique de Vénus, à bord d’un vaisseau en forme de soucoupe.

Elle décrivit Retz comme un port spatial entouré d’un désert chaud et sec ressemblant à ceux du sud-ouest des États-Unis. Elle précisa que la soucoupe à bord de laquelle elle se trouvait avait pénétré rapidement à bord d’un immense vaisseau interplanétaire en forme de long cylindre orbitant autour de Vénus, puis décrivit en détails son court vol à destination de notre planète où elle atterrit au cours de l’été 1954 sur les hauteurs himalayennes du Tibet, à l’intérieur de l’une des nombreuses navettes attenantes au vaisseau, un engin petit et de forme circulaire. Un monastère tibétain isolé avait été choisi comme destination en fonction de deux critères : son altitude élevée et favorable à un ajustement progressif à l’inconfort atmosphérique lié à notre pesanteur terrestre, et son éloignement de notre civilisation matérialiste, destiné à adoucir le fossé entre les valeurs spirituelles de la société vénusienne et les nôtres.

Illustration de « Voyage Intemporel » d’Appel-Guéry (Éd. Glénat)

Omnec Onec ajouta que les corps des Vénusiens ressemblent à ceux d’êtres humains exceptionnellement attrayants, mais que ce n’est qu’une apparence, car ils sont avant tout beaucoup plus lumineux, avec une consistance moléculaire et une fréquence différentes de celles de nos corps terrestres, ce qui fait que notre atmosphère est dangereuse pour les Vénusiens, tout comme leur atmosphère s’avérerait mortelle pour nos formes. Il semble que le corps d’Omnec ait ainsi eu à subir une sorte de transformation de densité physique grâce à certaines technologies inconnues de notre civilisation, pour qu’elle puisse débarquer sur notre planète en toute sécurité.

Elle a par la suite affirmé que notre culture est si primitive, si violente, et notre étrange atmosphère si lourde et si polluée qu’il est bien difficile pour une vénusienne de s’y adapter. Elle a même utilisé à différentes reprises le mot « répugnant » pour qualifier la nourriture américaine, parce que cette dernière privilégie la consommation de cadavres d’animaux au détriment des multiples aliments mis généreusement à notre disposition par notre Mère, la Terre.

Sous l’égide de Maîtres spirituels, Omnec étudia notre planète et sa civilisation dans ce monastère tibétain durant toute une année, avant de se trouver une nouvelle fois à bord d’un vaisseau-navette pour y être amenée jusqu’au beau milieu du désert du Névada, où la soucoupe se posa en pleine nuit au cours de l’été 1955. Dans un paysage qui lui rappela les environs de Retz, elle retrouva un vénusien qui l’attendait dans une automobile neuve de marque Cadillac en compagnie d’un autre extraterrestre. Ils la conduisirent alors jusqu’à Memphis, dans le Tennessee, afin qu’elle y soit progressivement conditionnée aux valeurs de notre société décadente. Elle raconte qu’habituée au silence des véhicules vénusiens et à leur fonctionnement à l’énergie libre, elle trouva le bruit de la voiture et ses émanations de fumée tellement insupportables que, plusieurs fois au cours du trajet, elle en perdit connaissance !

Les Américains, et surtout leur nourriture, lui parurent extrêmement grossiers. Mais il avait été programmé qu’elle accepte les coutumes de ce peuple afin de mieux se fondre dans l’anonymat de notre société de consommation. Elle devait en effet impérativement se préserver et taire ses origines jusqu’au jour de ce fameux congrès d’ufologie en Arizona au cours duquel toute l’assistance fut subjuguée par son charme et son aisance, et qui marqua l’ouverture officielle de sa mission terrestre,

Pour mieux s’intégrer aux basses vibrations terrestres, elle choisit d’emprunter l’identité d’une jeune américaine, Sheila Gipson, qui avait été victime d’un accident de bus en se rendant chez sa grand-mère, et dont le corps entièrement calciné n’avait pu être identifié. Et c’est ainsi qu’Omnec devint une américaine en apparence tout à fait ordinaire, jusqu’au jour où elle publia le livre dans lequel elle révèle pourquoi elle s’est exilée sur la Terre. Car il lui faut désormais expliquer aux habitants de notre planète et les convaincre que les Vénusiens furent jadis confrontés aux mêmes problèmes que ceux que nous devons aujourd’hui affronter, et qu’ils sont parvenus à les résoudre.

La clé de cette réussite est au fond assez simple. En voici le principe : l’énergie qui nous porte et qui sustente toute forme de vie est l’Amour de notre Créateur. Sans cet Amour, rien ne peut exister. À travers cet Amour, nous sommes tous des êtres universels. De même que nous ne sommes pas limités à une seule existence terrestre, nous ne sommes limités à aucun plan d’existence, car l’Amour ne connaît aucune limite !

Nous pouvons, si nous l’acceptons, recevoir et apprendre beaucoup des Vénusiens.

Concernant le message lui-même, traduit:

On trouve le lien suivant:
http://ashtar.sheran.free.fr/articles/syst…me_venusien.htm

Citation
C’est en 1993, soit 40 ans plus tard, que Omnec Onec a donné une traduction compréhensible de ce message. Omnec Onec est une femme Vénusienne née sur ce monde, et qui a été emmenée très jeune sur la Terre, en 1955, soit deux ans après le message remis par Orthon. Omnec Onec est la nièce de ce dernier. Ayant grandi sur Terre, elle donne de nos jours des conférences afin de nous faire prendre conscience de notre place dans l’univers.Le 16 Avril 1993, elle donna une traduction du message d’Orthon en language clair. En fait, ce texte a été écrit par un certain Odin, un autre oncle de Omnec Onec. Odin fait penser au Dieu de la mythologie nordique. Serait-il en fait Vénusien ?… Bref, Odin de Vénus a écrit à George Adamski (appelé  » l’ami du Mont Palomar « ). Dans ce message pour les gens de la Terre, Odin se présente en tant que représentant des 12 planètes du Système Solaire dont nous ne connaissons qu’une petite partie.

Voici le message traduit par le site:

Citation
Le texte complet en langue française est reproduit ci-dessous:De : Odin qui représente l’ancienne histoire Vénusienne.À : Notre ami du Mont PalomarMoi, Odin représente toutes les 12 planètes du vaste système solaire dont vous ne connaissez qu’une petite partie.Cher représentant de nos frères terrestres et contact principal de la Terre pour la fraternité des planètes,au nom de tous les êtres de notre vaste univers, je m’adresse à toi. Nous sommes arrivés à la conclusion, que la Terre était en danger, en connaissance de vos expériences avec la radioactivité (*), de plus, tout se complique, compte tenu des différents manifestes existant au sein même de vos peuples, pour que nous puissions vous faire découvrir que la Terre est vraiment en danger; à tous les membres de vos peuples manque la connaissance d’eux-mêmes, lesquels sûrement ne savent que très peu de choses des autres mondes.

Cela ne sera certainement pas chose facile que de prendre un temps interminable, d’offrir de l’amour et de la patience, dans le dessein de surmonter tous ces malentendus.

Nous aimerions bien partager avec vous tout ce que nous savons, toutefois nous ne pouvons que tenter de modifier l’image que l’humanité se fait d’elle-même et de la planète Terre, avant que les masses puissent comprendre ce que nous désirons partager, après avoir pu gagner leur confiance. En effet, c’est un héritage qui vous appartient, tout comme il nous appartient aussi à nous, et à tous les êtres vivants.

Nous te confions ce message, à cause de ta profonde compréhension spirituelle des mondes et peuples de tous nos systèmes solaires qui attendent à être découverts par vous tous qui vivez sur Terre.

Nous ressentons le besoin de vous aimer et de vous guider de cette manière, de par notre responsabilité d’avoir établi les premières colonies chez vous., il y a bien des éons pour vous, certes, mais à vrai dire peu de temps pour nous.

D’autre part aussi, nous voulons vous aider à comprendre ce message (Original en Vénusien)qui ne peut pas être compris de vous en ces temps, car notre langage ne comprend que des symboles de nos pensées et non une écriture, telle celle que vous avez l’habitude de connaître et de comprendre. Conservez ce message telle une clef qui vous maintiendra en équilibre et vous permettra d’atteindre la nouvelle voie de la vie, qui sera vôtre, celle qui restera pour nous celle de tous les âges. (Note d’Omnec Onec : Ici, je ne puis traduire ce qui suit, car il s’agit d’une source d’énergie, aussi simple soit-elle, qui ne peut être révélée momentanément, car on en abuserait et l’on en ferait un vil usage. Donc je poursuis, et voici la fin du message)

Étant tous reliés à l’esprit, nous partageons, par droit divin, les mêmes mondes, notre Suprême a prévu que nous ne puissions rien posséder d’autres que notre âme. Nous sommes tous des visiteurs de ces mondes et galaxies : Apprenons et aidons ces créations à ne jamais prendre fin, mais qu’elles existent pour toujours, comme l’être divin unique l’a planifié.

Dorénavant, nous avons le devoir de faire connaître ces vérités à chacun, car nous faisons tous partie de ce plan. L’amour est le seul pouvoir, avec lequel nous pouvons guérir, et tout ce que nous donnons nous revient dix fois. Marche toujours dans la lumière, et partage celle-ci avec le monde afin que l’obscurité ne puisse prendre le dessus.

S’il en faut un qui créé l’ouverture, que ce soit toi.

Sauvegardez votre foyer la planète Terre.

Que les bénédictions soient !

Odin de Venus et la fraternité des planètes

(*) Textuellement : Radar Beams

Le site commente ensuite:

Citation
A l’époque de George Adamski, les planètes s’étendant de Mercure à Pluton avaient été découvertes (Pluton, fut localisée en 1930). Mais depuis, aucune autre n’a été trouvée (sauf les planètes extra-solaires dont je parlais plus haut). Bien sûr, tout un tas d’objets multiples ont été découverts dans notre Système Solaire, comme des satellites, des astéroïdes ou des comètes, mais aucune véritable planète d’au-moins la taille de Mercure.12 planètes !Odin parle de 12 planètes (et non de 9, enfin 8 depuis 2006) gravitant autour de notre Soleil, l’étoile de Sol. Certains initiés parlent de ces 12 planètes comme formant  » l’Alliance Koldasienne « .Ce qui est extraordinaire, c’est qu’il nous offre dans son message une représentation graphique du Système Solaire qu’il connaît :
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J’avais acheté le livre publié par Wendelle Stevens (décédé) d’Omnec Onec en 1997 dont voici une photo sur un autre site:
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Je ne la sens pas la Omnec Onec, mais après à chacun ses ressentis! Il fallait quand même parler de sa traduction concernant Adamski.

Mais revenons maintenant à Adamski, car il n’a rien à voir avec elle, c’est elle qui est venue se greffer là-dessus. J’ai à dire sur la suite de ses contacts, qui sont en fait le coeur de ce qu’il a apporté: lorsqu’il a été de nouveau contacté quelques mois après par des extra-terrestres en liaison sur Terre pour les vénusiens et d’autres civilisations de notre système solaire. C’est là qu’Adamski a été amené dans leurs vaisseaux, a voyage dans l’espace, qu’on lui a expliqué de nombreuses choses, pas seulement techniques et informé du but de la présence de ces êtres chez nous.

Avant tout ceci, je vais d’abord m’attacher à étudier le travail de critique principal fait sur Adamski, celui de Marc Hallet.

Vous pourrez visiter son site ici:
http://www.marc-hallet.be/

Après avoir lu sa « démarche intellectuelle »:
http://www.marc-hallet.be/Demarche.htm
Et refuser de se faire classer comme zététicien:
http://www.marc-hallet.be/Originalite.htm

On croit vraiment à quelqu’un ayant fait une démarche honnête, sans préjugé, mais ensuite….

on voit la qualité de son travail:
http://www.marc-hallet.be/Articles.htm

On voit qu’à lui tout seul il a été capable de démontrer l’inexistence de Jésus, l’inexistence des prémonitions, des fantômes ou des phénomènes paranormaux, l’invalidité de la carte de Piri Reis, le mensonge des apparitions de Fatima, etc.
Et au passage donc il est le critique officiel sur George Adamski, il a bien sûr démontré comme pour le reste que tout est faux.

Je pense que ce type devrait se faire rebaptiser: « je sais tout sur tout et j’ai résolu tous les mystères de l’univers à moi tout seul, il suffit de me demander. » Quelqu’un de si précieux qu’à lui tout seul il a enfin résolu tous les mystères que chacun se pose et sur lesquels des spécialistes enquêteurs ont travaillé pendant des années sans arriver à des réponses.

Il me semble que vous avez compris la qualité de son travail. Mais ensuite pour être bien cadré sur les critiques formulées sur Adamski, j’ai lu les documents cités comme étant preuve de falsification et j’ai les éléments à apporter pour montrer qu’évidemment à part son opinion personnelle Hallet n’a rien de solide à formuler.

Il fait juste partie de ceux qui ne pouvant pas concevoir quelque chose trouveront n’importe quel argument pour le rejeter, sans discuter de la solidité de ces éléments.

A préciser qu’en tant que bon fanatique, il a d’abord été un fanatique pro-ovni et particulièrement pro-Adamski et c’est lui qui a traduit en français le livre d’Adamski qui raconte le coeur de ses contacts dans l’espace. Puis il est devenu fanatique anti. Le fanatisme c’est comme le reste, pro ou anti ça vaut à peu près autant. Mais au moins le travail de traduction reste utile, lui!

D’ailleurs c’est la critique principale qui lui a été formulée, un « déçu » de certaines choses qui passe dans le camp opposé, avec le même discernement à tout prendre avant qu’à tout rejeter ensuite. A chacun le chemin qu’il a besoin de parcourir. Il répond qu’il n’a jamais été un pro quoi que ce soit, refaisant l’histoire passée de sa vie qui le dérange, ça le regarde; mais ça regarde tout le monde quand il publie ses « grandes avancées » géniales d’investigation.


Comme pour tous les contactés il sera difficile d’être sûr de quoi que ce soit et tout est doutable. Mais en effet je n’aime pas les gens qui critiquent tout systématiquement dans le but de faire brûler des sorcières sur leurs buchers idéologiques.

Un des points par exemple:

La rencontre d’Adamski avec le pape Jean XXIII

Affirmations de Marc Hallet:
http://www.marc-hallet.be/Adamski.htm

Citation (Marc Hallet)
ccording to May Morlet-Flitcroft and Lou Zinsstag’s testimony, it was on May 13th, 1963 that Adamski met Pope John XXIII. On St Peter Place, Rome, Adamski asked his two friends May Morlet-Flitcroft and Lou Zinsstag to stay there and wait for him. Then, he crossed through the crowds of tourists and disappeared behind a distant door.
More or less thirty minutes afterward, he reappeared and told the two women that he had seen John XXIII who was defenitely ill, for sure, but had a pink carnation, and not the olive one that cancer sufferers have when they are dying. He also said that through the windows of the papal room he had seen the famous Vatican gardens.
Contrary to what Adamski said to his two female friends, Pope John XXIII was dying. Three days later he was dead. Many testimonies as to the Pope’s long agony were published at the time. Also it is well known that the papal room faces St Peter’s Place, just opposite the gardens.
As to the notorious « pure gold Vatican medal », Adamski believers have only the expertise of Lou Zinsstag who could speak with any authority because she was the daughter of a jeweler (!). I have checked the authenticity of the Vatican Medal. Thanks to a Roman expert numismatist, I have discovered that the famous object has very little value because it is nothing more than a « tourist souvenir » made by a commercial company in Milan. This explains why the medal was in a common plastic box. I am sure that Adamski believers will be very embarrassed to prove the contrary by a written statement from the Medagliere della Biblioteca Apostolica Vaticana!

D’abord pour un travail de recherche, il aurait été plus que normal de saisir une date correcte: la visite d’Adamski a eu lieu le 31 mai et non le 13 mai. Même si c’est une interversion de chiffres, ça commence mal! En effet le pape est mort le 3 juin et donc bien 3 jours après la visite d’Adamski du 31 mai et pas du 13 mai.

Ensuite voyons ce que dit vraiment le témoin Lou Zinsstag qui a écrit un livre pour témoigner de tout ceci:
Voici le livre écrit:
http://www.biblioteca-ga.info/50/toon/136/29

Et l’extrait traduit qu’on trouve sur ce passage:

Citation
Le 31 mai 1963, au cours de sa dernière tournée en Europe, George Adamski rencontra le pape Jean XXIII. Il eut accès à une petite porte encastrée dans les immenses portes d’entrée en bois, à gauche du Dôme, loin des Gardes suisses. Plus tard G. Adamski raconta à sa correspondante en Suisse, Lou Zinsstag, qui l’accompagnait dans presque toutes ses tournées en Europe, qu’il avait vraiment été reçu par le pape qui lui avait dit : « Je vous attendais. » Il remit au pape un message scellé qu’il avait reçu précédemment d’un Frère de l’Espace, à Copenhague. En retour, le pape offrit à Adamski un nouveau médaillon du Conseil œcuménique, qui n’était pas encore en vente à ce moment-là. Deux jours plus tard, le lundi de Pentecôte, le pape Jean XXIII décédait.

Donc la date est bonne cette fois-ci, et le médaillon est annoncé comme étant un médaillon du conseil oecuménique du vatican qui n’était pas encore disponible à la vente. En effet le Vatican vend des médailles diverses (qu’elle ne coule pas elle-même bien sûr, commandées à des entreprises extérieures) pour augmenter ses finances par la vente aux touristes.

On trouve ce type de médailles ici:
http://www.romegiftshop.com/vaticanmedals.html

Ce que dit donc le témoin est que la médaille était une médaille pas encore mise à la vente. On se doute que le pape n’est pas spécialement allé faire faire une médaille pour Adamski; mais il lui a donné quelque chose de valeur faisant souvenir. Ce type de médaille est en bronze ou en laiton plaqué or comme on peut le voir sur le site de vente de médailles (donc une médaille en or, mais plaqué pas massif).

Au lieu de s’atteler à la seule chose qui aurait pu montrer que c’était faux, à savoir que la médaille offerte par le pape à Adamski était déjà en vente et donc qu’Adamski aurait fait un mensonge; il s’est simplement attelé à faire expertiser la médaille qui n’a rien montré de plus que ce qu’elle devait être: une médaille plaquée or du conseil oecuménique du Vatican. A-t-il étudié la date de mise en vente de cette médaille qu’Adamski a obtenu? Non!! Et oui, ce grand « chercheur » qui confond le 13 mai et le 31 mai expose un argument bidon mais ne creuse pas la seule piste qui aurait été intéressante à creuser à propos de cette médaille. Voilà ce qu’est une enquête signé Marc Hallet. De chez moi sur mon siège sans être jamais allé au Vatican ni avoir vu la médaille d’Adamski je ne peux vérifier si la médaille correspond à ce qui est indiqué ou pas, mais je peux dire que ce qu’en disent les témoins n’a rien de contradictoire avec l’enquête « sérieuse » de Marc Hallet.

Par contre on peut trouver les confessions d’un agent du Vatican qui affirme:

Citation
Par la suite, le Pape
Jean XXIII
bénéficia du même soutien de ces êtres qui avaient épousé la cause chrétienne, mais il préféra garder le secret, ne faisant allusion qu’à des « interventions angéliques ».
Jean XXIII avait en somme hérité des accords de collaboration établis par sonprédécesseur entre le Saint Siège et ces aliénigènes amicaux de type nordique. Cet accordsecret fut maintenu tout au long du pontificat d’ Angelo Giuseppe Roncalli
qui, cependant,exprima souvent aux cadres du SIV ses réserves quant à la confiance qu’il fallait accorder àces êtres. C’est pourquoi nous pensons aujourd’hui qu’une des principales motivations de laconvocation du Concile œcuménique du Vatican fut le besoin de prendre les premièresdispositions concrètes pour le renouvellement de l’Eglise en vue d’un éventuel et imminentcontact.B: Y a-t-il un rapport entre cette intervention, ou « médiation céleste », et la rencontreprésumée de 1963 entre le contacté américain
George Adamski
et le Pape ?
J : J’allais en parler.
Adamski a rencontré le Pape. Il est allé à Saint-Pierre une fois, précisément après que le pape eut décidé qu’il ne fallait plus poursuivre les contacts avec les aliénigènes, même si ceux-ci étaient amicaux. En outre, Jean XXIII refusait que cette relation soit révélée à la population chrétienne.Adamski se présentait comme chargé de mission parles aliénigènes pour tenter d’obtenir du Pape, qui était mourant, un accord définitif. Il apportait en outre un don pour le saint père : une substance liquide qui devait le délivrer de la gastro-entérite dont il souffrait et qui, évoluait en péritonite aiguë. Le pape ne prit pas cette potion et avant de mourir, tenant le crucifix, déclara : «Les bras ouverts de Christ furent l’objet de mon pontificat. Ainsi que vous le voyez, un pontificat simple et humble dont  j’assume toute la responsabilité. Je suis satisfait de ce que j’ai fait et de la manière dont je l’ai fait. »En outre, ce geste de la part des aliénigènes convainquit le Pape mourant, dans le peu d’énergie et de lucidité qui lui restait, que même si les « frères de l’espace » se comportaient avec bienfaisance envers l’humanité, il convenait qu’ils agissent de façon autonome,séparément de l’Église et des activités humaines en général, par la prière et des actes conformes à la loi de Dieu et particulièrement sous la direction du Saint Esprit. La tentative d’ Adamski mit fin au contact direct entre ces êtres et le pape ainsi que ses successeurs qui,faisant confiance en la clairvoyance de
Jean XXIII , comprirent qu’il ne fallait pas que l’Église entretienne ces contacts.Dans un manuscrit secret du Pape Jean XXIII à ses successeurs, qui comprend un dossier spécial sur le SIV , est cité un passage de l’évangile de Marc qui expose clairement la position que doit adopter l’Église vis-à-vis des êtres bienfaisants venus d’autres mondes. Marc 9 : 38-412 : «Jean lui dit : “Maître, nous avons vu quelqu’un qui chassait les démons en votre nomet nous l’en avons empêché, parce qu’il ne nous suit pas. ” Mais Jésus lui répartit : “
Ne l’en empêchez pas. Car il n’est personne qui puisse en même temps faire un miracle en mon nom,et parler mal de moi. Celui qui n’est pas contre nous est pour nous. Et quiconque vous donnera à boire un verre d’eau parce que vous appartenez au Christ, en vérité je vous l’assure, il ne perdra pas sa récompense
” ». Cela signifie que les activités supposées positives des aliénigènes qui acceptent le message christique doivent être « bénies » et non contrées,mais maintenues distinctes et parallèles à l’Eglise. Ces êtres doivent être comparés à l’étranger qui porte secours au nom du Christ et ne doit pas en être empêché

D’après:
http://www.scribd.com/doc/56484554/Confess…cret-Du-Vatican

Une chose est certaine: Les propos de cet « agent du Vatican » valent autant que ceux de Marc Hallet car il n’y a rien pour donner plus de poids à l’un qu’à l’autre, car ce que ce dernier appelle « enquête » n’a aucun sérieux apparemment.

J’ai d’autres points d’étude à venir, simplement pour montrer que plusieurs des choses que dit ce monsieur Hallet n’est fondé que sur de la pure attaque pas du tout factualisée. Ensuite il y a des éléments où je ne peux rien dire car je n’ai pas d’éléments d’enquête, mais quelques uns suffisent à voir le sérieux de l' »enquête » inexistante.

Je ne dis pas pour autant que Adamski est à croire, mais au contraire de Hallet qui indique qu’il fait des enquêtes honnêtes et impartiales, qu’il n’est pas un « zététicien » = critique pour la critique, il agit bien de cette façon là, et moi pas. Une vraie bonne enquête aurait été intéressante; mais les seuls éléments vérifiables montrent que l’enquête ne peut être crue.

Pour finir avec l’affaire du Vatican, Marc hallet critique l’annonce faire par Adamski indiquant qu’il a pu voir les jardins du Vatican depuis la chambre où il a été reçu par le pape; en indiquant que comme tout le monde peut le voir les appartements privés du pape sont situés face à la place St Pierre et ne donnent pas sur les jardins.

Effectivement tout le monde peut constater ceci et ça serait donc une bêtise plus que monumentale de dire ça de la part d’Adamski si ça n’était pas vrai.

Je ne vois nulle part mention du fait qu’il a dit avoir été reçu dans le logement privé du pape situé au 3ème étage du palais Sixte Quint qui fait face à la place St Pierre; il peut avoir été reçu n’importe où ailleurs. Surtout sachant que le pape à l’époque était très malade et souffrant, il peut avoir déplacé son lieu de repos vers un endroit plus calme que les appartements donnant directement sur la bruyante et publique place St Pierre. Bref la critique est basée sur une pure spéculation sur le lieu de réception, pure spéculation allant dans le sens unique de casser de l’Adamski. Ne sachant pas où il a été reçu, personne n’a rien à dire à ce sujet.

Par exemple, les appartements Borgia qui étaient les appartements anciennement utilisés par les papes les siècles passés avant que leur logement ne soit transféré vers le palais Sixte-Quint sont à l’écart, au calme et donnent sur les jardins du Vatican comme on peut le voir sur ce plan du Vatican:
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Voir aussi la photo satellite google maps que j’ai centré sur ces appartements:
http://maps.google.fr/maps?q=41.903455,12….&num=1&t=h&z=19

Bref tout ça pour dire que toute l’histoire de Marc Hallet concernant la visite au pape est totalement nulle et non avenue.

L’étude d’autres points suivent.

A propos des photographies de Adamski:

Si une analyse des négatifs avait été effectuée (à l’époque du non numérique les trucages pouvaient être repérés moyennant étude d’experts) on aurait pu avoir des éléments sérieux à ce sujet.

Mais non, Marc Hallet n’a strictement rien de sérieux à ce sujet.

Voyons quelques uns des éléments de ses critiques:

Citation (Marc Hallet)
Adamski believers will say that English engineer Cramp has demonstrated the pictures depicted exactly the same spaceship as the one photographed by the young Stephen Darbishire. This is untrue. The same result has been obtained with another picture that has been shown to be a forgery. This is because Cramp’s method of orthographic projections is not a reliable way of making a proper comparison between Adamski’s photographs and Darbirshire’s photographs. Also, some British UFO experts are now convinced that the young Darbishire was a hoaxer. You can find some interesting information about that on the Web…

Comme on le trouve ici:
http://books.google.fr/books?id=o41Dn6Zvqg…epage&q&f=false

On a un résumé de l’étude de Leonard Cramp concernant la soucoupe prise en photo par Adamski et une photo d’un objet similaire pris en photo par un jeune garçon de 13 ans, Stephen Darbishire.
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Cette étude, appelée projection orthoptique montre que si les deux objets sont pris sous des angles différents ils représentent des objets de proportions strictement identiques; aussi si la photo d’Adamski est celle d’une maquette il faudrait que ça soit exactement la même maquette ou une reproduction fidèle dans les mêmes proportions qui ait été utilisée.

Cet argument va largement dans le sens de la photographie d’un même objet et donne du crédit commun aux photos d’Adamski et de Darbshire. Si dans les deux cas on a un faux, alors il aurait fallu que Darbshire ait fait une étude des proportions par les moyens mathématiques de cette projection et ait construit une maquette respectant ces données, ce qui au vu de l’âge du garçon au demeurant pas matheux du tout (il est artiste de sa vie professionnelle qui a suivi d’ailleurs) et de l’enquête menée auprès de ses parents parait totalement impossible.

Quel est le contre-argument de Marc Hallet à cette étude? Une maquette trouvée dans un grenier, une contre-étude montrant des erreurs de comparaison orthoptiques comparées? Non, rien du tout, son seul argument est que la projection orthoptique n’est pas suffisante car Darshire est un faussaire car d’autres critiques disent que Darbshire est un faussaire.

Alors moi aussi j’ai un super argument: Adamski dit la pure vérité car d’autres personnes le disent, et je viens d’avoir un argument à la hauteur.

Analyse ridicule manquant de fond total. Il n’y a strictement aucun élément apporté.
Voir ici un texte de critiques cherchant à montrer que l’observation de Darbshire est un faux:
http://www.uk-ufo.org/condign/casehoax.htm
Des tas de supputations pour aller dans le sens désiré. Qui valent autant que des supputations qui vont dans le sens contraire. En fait tant qu’aucun élément n’est apporté, ça ne reste que du blabla inutile et chacun se positionne selon ses CROYANCES et non des faits et pense (comme Hallet) avoir démontré quelque chose (qui n’est pas plus démontré par les partisans opposés).

Des photos d’ovni semblables à ceux du type Adamski de plusieurs témoins:
http://gratisenergi.se/adamski.htm

Une chose reste certaine: l’étude critique ne donne aucun argument capable d’expliquer la parfaite adéquation de l’étude orthoptique de Leonard Cramp. Donc du creux et du vide encore.

Par contre l’étude de Cramp apporte des choses intéressantes, par exemple que les projections et mesures de plusieurs dimensions du vaisseau d’Adamski sont des paraboles exactes dont le point focal et situé à grande distance du vaisseau, et strictement identiques dans les photos d’Adamski et de Darbshire.

Pour faire comme Hallet qui nous sort comme seul argument les dires de personnes qui disent que c’est faux (ça ne s’appelle pas du ragot ça?) moi j’en sors un qui dit que c’est vrai car il a eu un témoin personnel d’une observation d’engin type Adamski avec photographie couleur prise, comme ça on ramène la balle au centre:
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Sinon on a aussi d’autres éléments de Marc Hallet. Je saute totalement la section où il explique comment des manipulations variées permettraient de faire des photos truquées de modèles en maquette suspendus, par le télescope. ça reste de la pure spéculation, et bien sûr strictement aucune étude de négatifs ou de photos n’a été menée en labo à ce sujet. Moi aussi je peux expliquer comment on peut truquer le tirage du loto national ce qui ne veut pas dire qu’il soit truqué. Inventer et imaginer comment on pourrait faire n’a jamais été un quelconque élément objectif et si on l’utilise c’est donc par pure CROYANCE.

Encore une fois j’aurais été très content d’une vraie étude de photo originale montrant un trucage; mais rien de rien. On voit vraiment l’activiste pro-ovni devenu activiste anti-ovni à l’oeuvre avec le même genre de sérieux à dire que ce qu’il CROIT est une ETUDE SERIEUSE DEMONTRANT QUELQUE CHOSE.

Citation (Marc Hallet)
Now, let’s look at Adamski testimony. In Flying Saucers Have Landed he said he quickly took two photographs and then, realizing that the spaceship was too large to fit entirely in the picture, turned the camera on the eyepiece and took another shot while the scout shipwas still hovering. He then took a fourth shot when the spaceship began to move again. Now, look at the four photographs takenn by Adamski. Only one shows the truncated profile of the spaceship and three show the whole Venusian craft. One of these three shots is blurred: it should be the last one taken by Adamski. Compare all four photographs and the testimony : it is clear that what Adamski said does not match what his photographs show. But now there is another important fact : Adamski has always said he took four photographs, but in his archives there was a fifth photograph that shows a saucer with something like a bump right on the middle of its outer flange. Strange indeed, but quite embarrassing for Adamski believers.This fifth photograph (reproduced above) was unknown for many years. It was published by Michael Hesseman in 1990. Hesseman is a George Adamski believer who had probably received this photograph from Fred Steckling, then the leader of the George Adamski Foundation.
Thanks to that fifth photograph, it is clear that Adamski said was not telling the truth.

Bon donc au final? Une photo publiée par Hesseman qui l’a probablement reçu de Fred Steckling qui l’aurait eu par Adamski. Donc on est dans la supputation de supputation que ça vienne d’Adamski et … donc ça prouve que les photos d’Adamski sont fausses! Et bien sûr aucune analyse d’image encore une fois, une interprétation de la photo qui de plus a l’air de montrer un objet cabossé sur le devant alors que la soucoupe d’Adamski est parfaite! Faut-il que je répète tout ce qui précède sur l’absence totale de toute analyse en y ajoutant que la photo est SENSEE provenir d’Adamski qui plus est (aucune élément là dessus).

ça reste de la pure attaque et encore une fois pas une recherche sur Adamski.

Par contre il y a des éléments intéressants de critique; mais là mes recherches montrent qu’ils ne proviennent pas de Marc Hallet même si il s’en fait écho. Enfin des critiques qui ont de la valeur et à étudier. Désolé pour Marc Hallet, le « critique officiel d’Adamski » n’a rien apporté du tout et ne fait que montrer les dents; il discrédite totalement son travail.

Donc passons à de la critique qui a du sérieux: les comparaisons entre les essais de science-fiction d’Adamski et son récit des voyages dans l’espace. Suite au prochain épisode sur ce sujet.

En français on a un récit de l’affaire Darbshire:
http://rr0.org/science/crypto/ufo/enquete/…ston/index.html
Ce que ne dit pas ce résumé en français c’est que Darbshire a dit que c’était un faux lorsque la pression médiatique a été très forte et que sa vie commençait à lui échapper. Il n’a pas pu justifier et expliquer le faux, il a cherché à retrouver sa vie normale. Un peu comme un accusé au poste de police qu’on questionne nuit et jour pour lui faire avouer quelque chose qu’il avoue en fin de compte épuisé, pour être débarrassé de ce harcèlement, même si il n’est pas le coupable.On voit bien la montée de cette pression médiatique et le moment ou Darbshire fait marche arrière pour se sauvegarder dans le récit plus détaillé qu’on trouve ici, même si c’est un document critique qui va ne va pas plus loin que cela ensuite (les gens s’arrêtent quand ils ont obtenu ce qu’ils voulaient, comme le policier qui arrête de questionner l’accusé au poste quand il a enfin eu les aveux, qu’ils soient vrais ou pas peu lui importe!)
http://www.uk-ufo.org/condign/casehoax.htm

Adamski a écrit des livres de science-fiction avant d’avoir eu ses premiers contacts avec des engins extra-terrestres puis des êtres extra-terrestres.

Ceci n’est pas étonnant car il n’a pas eu ces contacts par hasard: c’est parce qu’il était fasciné par la vie extra-terrestre qu’il a passé un an à observer le ciel avec son télescope pour traquer des soucoupes volantes.

Il était professeur de philosophie et intéressé par une cosmogonie philosophique incluant la vie extra-terrestre. Il avait fondé un ordre philosophique à ce sujet.

On peut se demander pourquoi il avait cette passion de l’espace et de la vie extra-terrestre. Pour ceux qui voient plus large que de simples vaisseaux ET et ont une conception plus spirituelle de la vie la réponse est là: Adamski est lui-même un extra-terrestre (si son histoire est vraie!); comme beaucoup ici sur cette planète; une âme extra-terrestre incarnée dans un corps humain; c’est d’ailleurs la raison évidente de son contact par ces êtres. D’ailleurs c’est plus ou moins ce que font comprendre les entités qui ont contacté des personnes sur Terre depuis des décennies quand elles demandaient ou cherchaient à comprendre « pourquoi moi? ». La réponse a été presque systématique (de Jacques carter à Adamski en passant par Pierre Monnet ou d’autres) qu’ils sont de leur famille spirituelle.

Les extra-terrestres « bienveillants » indiquent qu’ils ont une charte spirituelle qu’ils respectent car c’est plus qu’un charte mais une loi universelle de développement à laquelle ils adhèrent profondément: celle de ne pas intervenir en profondeur sur un monde sauf si la globalité du monde le demande ou si ils sont dans les mêmes conditions que leurs habitants en tant qu’être incarnés. car invariablement les êtres en question décrivent l’univers comme un grand cycle où les âmes s’incarnent dans des corps pour apprendre et eux peuvent décider de leur lieu d’incarnation, et peuvent décider de venir vivre comme humain pour accomplir une mission. Mission d’information, de sensibilisation, de participation à des changements, etc. Comme tous les autres humains qui ont le « voile de l’oubli » et ne se rappellent pas de leur vie passée, il en est de même pour ceux qui veulent s’incarner sur Terre, c’est la règle du jeu.

Mais alors ils sont les contactés privilégiés des « copains » qui ont continuent à insuffler l’aide d’en haut à la hauteur de ce qui le respect du libre arbitre (= la « charte » spirituelle de base) permet. D’ailleurs beaucoup des contactés ne répondent pas à l’appel, n’osent pas aller plus loin; et ça ce sont aussi les extra-terrestres qui le disent. Certains incarnés ET ne feront jamais la mission pour laquelle ils sont venus; comme les humains »standards » ils échouent parfois.

D’ailleurs cela les rend d’autant plus proches, ils se mettent à notre niveau lorsqu’ils viennent s’incarner ici et comme nous trébuchent face aux mêmes difficultés que celles que nous vivons. D’autres arrivent à mener à bien leur travail, grâce à une persévérance plus grande.

J’ajouterai comme éléments additifs le fait que Giorgio DIBITONTO qui dit avoir rencontré les extra terrestres d’Adamski et raconte son récit dans « Anges en astronefs » dit que les Vénusiens rencontrés lui ont clairement indique qu’Adamski était l’un des leurs et leur était revenu (après sa mort donc bien sûr, libéré de la prison de chair humaine).

Un témoin d’une RR4 n’ayant rien à voir avec Adamski non plus a été en contact avec un être extra-terrestre qui se faisait appeler Yamski.

Citation
L’observation qu’Ernest Arthur Bryant avait faite d’un ovni, le 7 juin 1965, près de Scoriton, dans le Devon (Grande-Bretagne) ayant attiré sur lui l’attention de la presse locale et de la communauté ufologique, il finit par révéler aux enquêteurs qu’il avait déjà rencontré trois « Etres de l’espace », le 24 avril de cette même année, qui lui avaient fait visiter, à lui aussi, leur engin. Il déclara, de plus, que l’un de ces Etres s’était présenté sous le nom de Yamski, à ce qu’il avait cru comprendre, tout en parlant d’un « Des » ou d’un « Les ». Les détails de cette histoire incroyable sont fournis dans The Scoriton Mystery – Did Adamski Return ? (le Mystère de Scoriton – Adamski est-il revenu ?), ouvrage qui suscita un nouvel intérêt quand on apprit qu’A. Bryant n’avait auparavant jamais éprouvé d’intérêt pour les phénomènes ovnis pas plus qu’il n’avait entendu parler d’Adamski avant son expérience.Une autre rencontre remarquable a été racontée par Giorgio Dibitonto dans « Angels in Starships » (Des Anges dans des vaisseaux spatiaux), paru initialement en italien en 1983. Il y décrit les visions qu’il eut, en avril 1980, d’un magnifique jeune homme qui lui demanda de se rendre en voiture dans les collines qui entourent Gènes. Il fut « conduit » dans la clairière d’une vallée boisée. Il y avait au sol un ovni, dont les occupants prirent contact avec lui. Il eut par la suite des rencontres régulières avec eux, au cours desquelles il rencontra deux Frères de l’espace qui se présentèrent à lui sous les noms d’Orthon et de Firkon, noms qu’avait mentionné Adamski dans A l’intérieur des vaisseaux de l’espace. Ainsi que, plus tard, un autre homme, « prénommé » George – un nom inhabituel pour un Frère de l’espace, dont on lui dit qu’il avait « vécu quelques temps sur Terre, pour y remplir une mission. Il est maintenant revenu parmi nous. »
D’après: http://lesvenusiens.jimdo.com/contact%C3%A…es-de-l-espace/Pour en revenir au sujet, donc rien de bizarre à l’intérêt fort que portait Adamski pour la vie extra-terrestre et sa passion à la rechercher, à la raison qu’il ait pu viser des vaisseaux qui s’immobilisaient volontairement à sa vue par télescope; qu’il ait senti l’injonction télépathique d’aller dans le désert vers un RDV, comme quelque chose de fort qui l’appelait.Donc Adamski a écrit de la science-fiction inspirée; inspirée par ses appels intérieurs et ses connaissances intuitives de certaines choses qu’il avait vécues simplement en tant qu’homme de l’espace.Voyons maintenant les similarités et là où elles s’arrêtent entre ce qu’il a écrit et ce qu’il a vécu ensuite après ses rencontres et écrit comme compte rendu.Ces similarités lui ont valu de la suspicion parmi ses premiers adeptes, et Marc Hallet n’est pas le premier à en parler. Par contre, comme à ce qu’on a pu voir, il déforme les éléments pour les faire aller dans son sens. Si Adamski dit quelque chose de semblable pour certains éléments (et semblable n’est pas identique) les choses ne vont largement pas aussi loin que ce qu’il en dit. Mais on a vu qu’il y a un manque de sérieux certain dans cette critique.C’est pourquoi il faut comparer par lecture le texte original d’Adamski, ses écrits de science fiction, et le livre (traduit par Marc Hallet lui-même en français dans on époque pro-Adamski) de « Inside the spaceships ».

A l’époque de la critique écrite par lui, le livre de science fiction d’Adamski était quasiment introuvable, impossible pour le quidam moyen de pouvoir vérifier lui-même et obligation de faire donc confiance à l’analyse « impartiale » de Hallet. En effet il fallait débourser 1000$ environ pour avoir des copies (rares) du livre. Puis des versions scannées et enfin ré-éditées sont parues et là vous pouvez acheter l’ouvrage en version PDF pour 4€ ou papier (207 pages) pour 11€ ici et comparer enfin vous-mêmes pour vous faire votre propre opinion:

A acheter:
http://www.lulu.com/product/couverture-sou…_shelf/center/1
http://www.lulu.com/product/ebook/pioneers…_shelf/center/2

On a un lecteur anglophone qui avait fait la même recherche et avait dû payer cher son exemplaire, ayant pu lire les critiques de Hallet et faire sa propre lecture lui-même.

Voyons ce qu’il dit ici:

D’après:
http://www.ufodigest.com/news/0109/adamski-print.html

Citation
Skeptics like Marc Hallet are by no means impressed with Adamski’s many exordinary claims. Hallet insists that as GA’s legend grew he simply adapted his earliest writings to his later proclamations. »In fact, Inside The Space Ships is nothing more than a science fiction book. The best proof we have of this is that it is a « remake » of a science-fiction book entitled Pioneers of Space which Adamski wrote in 1949. That book was ghost written by Lucy McGinnis and is now exceedingly rare. »To your surprise you will discover that these two books give exactly the same descriptions of space (with the fireflies), the Moon (with snow on mountains, forests, lakes, artificial hangers and even small running animals), the scout ship (with the great lens in the middle of the cabin and the graphs on the walls), the mother ship (with its two « skins »), and even little details such as the portrait of the Great One in the mother ship, the famous Saturnian badge with the balance, etc… You will also be pleased also to see that the Masters’ pompous statements are exactly the same, something that demonstrates that Adamski had a poor imagination and was unable to create new or original philosophical concepts. His lack of imagination was so great that his book Cosmic Philosophy published in 1961 was mainly based on texts he had written in the ’30s and that Alice K. Wells was stupid enough to publish again in her Cosmic Bulletin after Adamski’s death. So, thanks to Mrs Wells, it is proved that Cosmic Philosophy was definitely not inspired by space people! »For years I had been interested in obtaining Adamski’s « lost » book Pioneers of Space, but the cheapest copy I could find was $625 and what UFO researcher has that kind of money to toss around? But my curiosity remained intact for years, and I had numerous requests from readers of my UFO Universe and UFO Review to, as a publisher, provide them with copies of this rare manuscript. This of course would be impossible to do since to reprint the book even in a small run of 500 copies would cost me an arm and a leg and it is debatable if that sizeable of an audience existed for a work of such limited appeal (after all Adamski had been deceased for over 35 years). With the advent of « print on demand » and the ability to scan out of print books I decided to take a chance on bringing back to print that which many of GA’s followers and cynics clamored for.But I wanted to do more than just restore a musty tome that would be like a march through « ancient history » to many modern UFOlogists who might not even know Adamski’s standing in flying saucerology. After all, the contactees of yesteryear have given away to the abductees whose friendship with Adamski’s Space Brothers leave something to be desired.

Pioneers of Space is a hefty book. Your not going to read it in one sitting. Now, if you asked me in all sincerity if there are similarities between this book and GA’s follow up works, I would have to say « yes » and I would have to say « no. » I haven’t gone over both of them with a fine tooth comb, someone else with more time on their hands can do the line by line, page by page, comparison and present it to the world.

The book is about outer space and traveling to other worlds. But the similarities between Pioneers and Flying Saucers Have Landed and Inside the Space Ships seems minimal at best. After all we know – and no one denies – that Adamski was into an form of new age and eastern philosophy. He had been paling around with theosophists and other metaphysical types in California for years. In fact, and here is a scoop, many years before his clandestine meeting with the benevolent man from space, Adamski had founded a mystical organization called the Royal Order of Tibet, claiming that he had actually studied as a youth in the mysterious east. We pull no punches nor are we interested in covering up any allegiances Adamski might have had with the « spiritual » community. It seems in all truthfulness, that Adamski was drawn to this type of work. The first reference to Adamski’s involvement with what some might term the occult goes back to 1930s.

Traduit grossièrement par google traduction automatique on a ceci:

Citation (Traduction google)
Les sceptiques, comme Marc Hallet sont en aucun cas impressionnés par Adamski nombreuses revendications exordinary. Hallet insiste pour que la légende que GA a augmenté, il simplement adapté ses premiers écrits à ses proclamations ultérieures. »En fait, l’intérieur des vaisseaux spatiaux n’est rien de plus qu’un livre de science-fiction. La meilleure preuve que nous avons de cela est qu’il est un« remake »d’un livre de science-fiction intitulé Les pionniers de l’espace qui a écrit Adamski en 1949. Ce livre a été écrit par Lucy fantôme McGinnis et est maintenant extrêmement rare. »A votre grande surprise, vous découvrirez que ces deux ouvrages donnent exactement les mêmes descriptions de l’espace (avec les lucioles), la Lune (avec de la neige sur les montagnes, forêts, lacs artificiels, supports et même les petits animaux qui courent), le navire (avec éclaireur la lentille grand au milieu de la cabine et les graphiques sur les murs), le navire-mère (avec ses deux « skins »), et même de petits détails tels que le portrait de la Great One dans le vaisseau-mère, l’insigne célèbre saturnien avec l’équilibre, etc .. Vous aurez aussi le plaisir aussi de voir que les déclarations pompeuses des Maîtres sont exactement les mêmes, quelque chose qui démontre que Adamski avait une imagination pauvre et n’a pas pu créer de nouveaux ou d’origine des concepts philosophiques. Son manque de l’imagination était si grande que son livre Philosophie Cosmique publié en 1961 a été principalement basé sur des textes qu’il avait écrits dans les années 30 et que Alice K. Wells était assez stupide pour publier à nouveau dans son Bulletin Cosmic après la mort d’Adamski. Ainsi, grâce à Mme Wells , il est prouvé que la philosophie cosmique a été certainement pas inspirée par les gens de l’espace! « Pendant des années, j’avais été intéressé par l’obtention d’Adamski «perdus» Pionniers réserver de l’espace, mais le moins cher copie que j’ai pu trouver était de 625 $ et ce ufologue a ce genre d’argent à jeter autour? Mais ma curiosité est restée intacte pendant des années, et j’ai eu de nombreuses demandes des lecteurs de mon Univers de UFO et UFO examen pour, en tant qu’éditeur, leur fournir des copies de ce manuscrit rare. Ce serait bien sûr impossible de le faire depuis de réimprimer le livre, même dans une petite série de 500 exemplaires me coûterait un bras et une jambe et il est discutable si importante d’un public existait pour un travail d’appel limité comme (après tout Adamski était décédé depuis plus de 35 ans). Avec l’avènement de « l’impression sur demande» et la possibilité de numériser livres épuisés, j’ai décidé de prendre une chance sur ramenant à imprimer ce que beaucoup de partisans de l’AG et les cyniques réclamait.Mais je voulais faire plus que simplement de restaurer un tome moisi qui serait comme un mars à « l’histoire ancienne » à de nombreux ufologues modernes qui pourraient se connaissent même pas debout Adamski en battant saucerology. Après tout, les contactés d’antan ont cédé aux personnes enlevées dont l’amitié avec les frères de l’espace Adamski laisser quelque chose à désirer.

Pionniers de l’espace est un livre bien membré. Votre ne va pas à le lire en une seule séance. Maintenant, si vous me demandiez, en toute sincérité, si il ya des similitudes entre ce livre et GA suivi des travaux, je dois dire « oui » et je dois dire «non». Je n’ai pas dépassé les deux avec un peigne à dents fines, quelqu’un d’autre avec plus de temps sur leurs mains peuvent faire la ligne par ligne, page par page, la comparaison et le présenter au monde.

Le livre est d’environ espace extra-atmosphérique et les voyages vers d’autres mondes. Mais les similitudes entre les pionniers et les soucoupes volantes ont atterri et l’intérieur des vaisseaux spatiaux semble minime, au mieux. Après tout, nous savons – et personne ne nie – que Adamski était dans une forme de nouvel âge et de la philosophie orientale. Il avait été pâlir autour avec les théosophes et d’autres types de métaphysiques en Californie depuis des années. En fait, et voici un scoop, depuis de nombreuses années avant sa rencontre clandestine avec l’homme bienveillant de l’espace, Adamski avait fondé une organisation mystique appelé l’arrêté royal du Tibet, affirmant qu’il avait effectivement étudié dans sa jeunesse à l’Orient mystérieux. Nous tirons pas de coups de poing et nous ne sommes intéressés à couvrir jusqu’à des allégeances Adamski auraient pu avoir avec le «spirituel» communauté. Il semble en toute sincérité, que Adamski a été attirée sur ce type de travail. La première référence à l’implication d’Adamski avec ce que certains pourraient appeler l’occulte remonte à 1930.

Alors avec quoi faut-il comparer? Avec le récit d’Adamski de ses voyages interplanétaires et cosmiques avec ses contacts extra-terrestres. Pour nous français, la version traduite en français est le mieux:
user posted image
http://www.e-bouquiniste.com/livres-neufs/…de-lespace.html

C’est ce comparatif que je discuterai donc dans les messages à venir, et voir si Adamski peut être taxé d’avoir plagié ses écrits de SF pour des rencontres extra-terrestres ou si seulement des similitudes de fond s’expliquant par une certaine connaissance innée de l’espace peut être une explication normale à cette ressemblance, en fonction du degré de similitudes. C’est ce que dit en tous cas le lecteur cité précédemment, à qui rien des acusations flagrantes de Hallet n’a sauté aux yeux. Voyons pour ce qui est de nos yeux à nous. Maintenant Hallet n’est plus le seul à pouvoir être spécialiste d’Adamski, vous le serez autant par les lecteures précédentes (facile de faire des affirmations quand personne ne peut accéder aux documents pour vérifier lui-même car ils coûtent un prix exhorbitant).

PS: je peux déjà vous dire comme premier indice, que l’accusation standard indiquant qu’Adamski parle de lucioles ou dans l’espace qui aurait été ensuite appuyé par un astronaute et démontré comme étant un phénomène totalement naturel et explicable propre aux astronautes et donc démontrant qu’Adamski dit n’importe quoi est totalement débile.

C’est là très typique d’un cumul d’ignorance additionnée à du détournement d’argumentation avec un faux raisonnement visant à démontrer des conclusions spécieuses.

Je m’explique simplement: les astronautes ont en effet observé des phénomènes lumineux autour d’eux dans l’espace, et ces phénomènes lumineux sont en effet dus à des particules de glace formées par le gel de la vapeur d’eau provenant des combinaisons des spationautes, puis ensuite balayées par le vent solaire, ces particules s’illuminent en se vaporisant de nouveau de manière vive. Mais ceci n’a strictement aucun rapport avec ce qu’a rapporté Adamski. Ceux qui ont cru appuyer les dires d’Adamski par cette observation d’astronaute étaient totalement à côté de la plaque. De la même façon que j’ai pu lire dernièrement sur un forum qu’un membre pensait que les ons se propagent dans l’espace pour atteindre l’atmosphère de la Terre: ignorance totale. Et alors, en quoi cela a-t-il un impact sur la réalité des choses que certains pensent des choses totalement fausses? En quoi le fait que des personnes ignorantes d’un phénomène et pensant que ce phénomène explique ce qu’a vu Adamski et dont on démontre que ce qu’elles pensaient et faux est une preuve que ce qu’Adamski a vu est lui faux? En rien, et pourtant c’est un des arguments avancés par hallet indiquant qu’Adamski raconte n’importe quoi. Quel raisonnement!

D’ailleurs pour ce qui est de la nature des phénomènes lumineux décrits par Adamski, ils sont de plus clairement indiqués dans le livre traduit par Hallet lui-même (il a sans doute oublié de relire sa propre traduction), provenant des expériences d’Adamski. En effet un des extra-terrestres explique à Adamski q’un champ de répulsion puissant entoure le vaisseau. Il explique que tous les corps ont une charge négative vis à vis de l’espace (pour la charge dite « magnétique » considérée) et que le vaisseau était chargé magnétiquement négativement, ce qui fait qu’il repousse toute forme de matière. Il explique aussi d’ailleurs que le vaisseau a un excédent énergétique assez fort qui irradie jusqu’à plusieurs miles du vaisseau qui dévie et crée de la friction sur les poussières et débris spatiaux, ce qui fait qu’aucune poussière ou météore ne vient percuter le vaisseau lors de son voyage. Adamski observe d’ailleurs quelques fois un météore s’illuminer par échauffement et briller, à distance du vaisseau (page 40).

Un peu avant Adamski dit voir des manifestations se produisant tout autour du vaisseau, comme des millions de lucioles qui dansent et vacillent, formant comme un gigantesque feu d’artifice; alors que l’espace est noir lui (page 39).

Il est très clair qu’Adamski ne dit pas que l’espace est rempli de manifestations lumineuses, mais que ces manifestations entourent le vaisseau. Et c’est après cela et la constatation de quelques météores qui s’illuminent à distance qu’on lui explique que le vaisseaus irradie un puissant champ d’énergie qui repousse la matière à distance. Plus loin encore

Ensuite plus loin Adamski parle de ses conceptions qu’il avaient eues (celles qu’ils a eues intuitivement dans se sécrits de SF!) indiquant que l’espace se parcourt comme une mer, par des déplacements dans des courants de fluide (on rjoint d’ailleurs des conceptions physiques modernes comme celles du fluide espace-temps ou de mer d’aether en mouvement ou de courants d’orgone) et on lui confirme que l’idée est bonne sur le fond (page 47).

On lui indique que la conception humaine de l’univers et de sa composition et structuration est fausse (page 45). Page 47 on lui indique que les déflagrations atomiques projettent une forme d’énergie irradiante qui se propage dans l’espace lui-même (qui est considéré comme une souple fluide par les autres concepts donnés) et que si ces déflagrations se poursuivent de façon répétrée, les chocs dans l’espace iront se propager de plus en plus loin, altérant le tissu de voyage emprunté par leurs engins, rendant les voyages dangereux.

On en a bien assez pour comprendre clairement les choses: l’espace contient un fluide polarisé par rapport à la matière et une énergie forte peut échauffer ce fluide, irradier dedans et l’abîmer (comme les déflagrations atomiques), ce tissu peut aussi être légèrement irrité par l’énergie irradiant puissamment en provenance du vaisseau qui crée des illulinations des couches d’espace environnant le vaisseau immédiatement. On peut parler d’une forme d’ionisation, non plus de la matière mais du fluide d’espace lui-même (exactement comme de l’orgone irritée). De plus l’énergie dégagée rend luminescente par échauffement les particules de poussière ou les micro métérotites à portée d’action du champ de vaisseau. Ces conclusions proviennent des éléments cités et clairement indiqués dans le livre.

Et Hallet et d’autres résument tout ceci en « Adamski a dit que l’espace était rempli de lucioles dansantes, choses que bien sûr personne n’a jamais vu, preuve qu’il ment » (j’ai mis un guillemet, mais ce n’est pas une citation exacte, mais bien ce qu’il annonce dans sa critique). Voilà ce que j’appelle de l’argumentation spécieuse; qui plus est faisant volontairement l’impasse sur les éléments permettant de comprendre ce qui se passe et décrits dans le livre.

C’est pourquoi ne le croyez surtout pas et lisez vous-mêmes pour vous faire votre opinion. Je ne vous demande pas plus de me croire, mais bien de lire par vous-mêmes.


Revenons donc aux grandes accusations de Marc Hallet sur la similarité parfaite (dit-il, purement gratuit) entre les écrits de science-fiction de Adamski et ses récits de voyage dans l’espace avec les Vénusiens.

Citation (Marc Hallet)
To your surprise you will discover that these two books give exactly the same descriptions of space (with the fireflies), the Moon (with snow on mountains, forests, lakes, artificial hangers and even small running animals), the scout ship (with the great lens in the middle of the cabin and the graphs on the walls), the mother ship (with its two « skins »), and even little details such as the portrait of the Great One in the mother ship, the famous Saturnian badge with the balance, etc… You will also be pleased also to see that the Masters’ pompous statements are exactly the same, something that demonstrates that Adamski had a poor imagination and was unable to create new or original philosophical concepts. His lack of imagination was so great that his book Cosmic Philosophy published in 1961 was mainly based on texts he had written in the ’30s and that Alice K. Wells was stupid enough to publish again in her Cosmic Bulletin after Adamski’s death. So, thanks to Mrs Wells, it is proved that Cosmic Philosophy was definitely not inspired by space people!

Déjà, puisque le titre de son article est « pourquoi je peux dire qu’Adamski est un menteur », j’intitule ce message « pourquoi je peux dire que Marc Hallet est un menteur ». A la différence de Hallet qui porte des accusations dans le vide et créées de toutes pièces, je cite quant à moi les extraits des documents, référence d’édition, n° de page et liens pour acheter les ouvrages à bas prix déjà donnés. A la différence de Hallet qui est dans le pur énoncé personnel je me situe dans la lecture des textes et éléments annoncés en comparaison des propos purement gratuits de Hallet.

On note déjà qu’Hallet en profite pour rabaisser une certaine Alice Wells qu’il traite d’imbécile car elle a publié les récits de science-fiction d’Adamski écrits dans les années 30, après sa mort dans les années 60, ce qui a permis de voir que ces écrits étaient identiques aux récits de ses voyages dans l’espace; sans quoi Adamski n’aurait pu être démasqué (selon Hallet toujours). Outre le règlement de compte purement personnel dans l’attaque envers cette dame (que je ne connais pas); il est encore une fois dans l’erreur la plus totale puisqu’il n’a pas fallu attendre la mort d’Adamski pour que son ouvrage de SF soit publié, il l’a été en 1949 et Adamski était bien vivant; sous le titre « Pioneers of Space, A journey to the moon, mars, venus ».

Donc Hallet n’a peut être pas eu connaissance de la publication antérieure, tant pis pour lui et c’est encore la preuve d’un manque de recherche sur le sujet, mais dire que c’était caché et que c’est cette Mme Wells qui a gaffé en en faisant part à tous pour montrer l’escroquerie est un mensonge total. Qui plus est cela signifie que Hallet, qui ne l’oublions pas est le critique officiel d’Adamski, le grand chercheur devant l’éternel, n’est pas capable de savoir quand a été édité le livre de SF d’Adamski qu’il critique alors que moi qui ne suis qu’un lambda parmi tant d’autres je suis capable de trouver rapidement la date de publication.

Encore un élément supplémentaire pour montrer le grand sérieux de sa recherche.

Mais après ce fait qui en soit n’a rien à voir avec le contenu d’Adamski, revenons aux choses importantes: les affirmations de Hallet; toutes aussi mensongères.

Pour situer l’histoire, ce sont des hommes qui décident de faire un voyage en fusée vers la Lune. Arrivé sur place ils découvrent que la Lune est une planète peuplée et vivante comme l’est la Terre, et que les hommes n’avaient rien vu de cela depuis l’espace. Puis une fois sur place, des Marsiens viennent rendre visite aux habitants de la Lune et les hommes vont avec eux visiter Mars; puis Vénus avec qui Mars est en entente. Suit la description de la vie de la population sur ces planètes visitées par nos intrépides explorateurs de l’espace. Voilà grosso modo le contenu du livre de SF d’Adamski.

1) Les lucioles de l’espace (selon Hallet):

Citation (Marc Hallet)
these two books give exactly the same descriptions of space (with the fireflies)
Pour la partie description des effets lumineux entourant le vaisseau par l’émission de son champ d’énergie radiant, je ne recopie pas ce que j’ai mis plus haut; dans le livre d’Adamski racontant son voyage avec les Vénusiens.
Je mets le comparatif de ce qu’on trouve dans le livre de SF:page 16:
Citation (Pioneers of space @ Adamski)
During our passage through the gap our instruments cease to
operate and we have the feeling that we are in what might be called
a perfect vacuum, yet it seems to be filled with a very mysterious
substance or particles of various sizes, all apparently quite
stationary. It might be described as going through a foamy or
feathery condition of some sort of elements which we have never
before experienced, but through which there is no resistance
whatever.

Donc les hommes qui s’envolent dans leur fusée dans l’espace découvrent que l’espace n’est pas le vide total mais qu’il est rempli d’un substance mystérieuse de particules de tailles diverses, immobiles; qui fait comme une sorte de mousse d’espace, mais n’ayant pourtant aucune résistance.

Voilà, c’est tout ce que j’ai noté concernant la description de l’espace lui-même par les voyageurs. Rien à voir avec la luminosité entourant les vaisseaux des récits ET d’Adamski, en fait rien à voir du tout.
Mensonge n°1 de Marc Hallet démontré

2) La constitution identique des vaisseaux ET (selon Hallet):

Citation (Marc Hallet)
the scout ship (with the great lens in the middle of the cabin and the graphs on the walls)

p54: description du vaisseau Martien qui atterrit sur la Lune et dans lequel monteront les hommes en visite sur la Lune après avoir fait connaissance avec les occupants du vaisseau

Citation (Pioneers of space @ Adamski)
It is coming in at a terrific speed, so Bob continues circling to see where it is going. This is a very large ship, larger than we have ever seen anywhere and without wings. It resembles somewhat a V2 type rocket. As it came directly towards us without apparently slowing its speed we didn’t know what to expect, whether it was going to attack us or what was going to happen. It, too, made a circle, giving u the once over then turned and began to lower just a little ways outside the city in the desert area.

Le vaisseau est donc de la forme d’une fusée V2 selon le descriptif, rien à voir avec une soucoupe; on est dans de la SF très classique du début du 20ème siècle.

p62: livre de SF de Adamski, intérieur du vaisseau Martien

Citation (Pioneers of space @ Adamski)
Now they have opened up a hatch, as we might call it, from
within. This hatch is square and around it are four chairs on each
side. We were all invited to be seated in these chairs. The hatch
itself is a box-like affair containing a set of adjustable lenses
operated on the same principle as that used in focusing binoculars.
These are large enough so that all who may be seated in the chairs
around the hatch can see through it equally well.As the ship remains suspended in air, we are shown a panorama
of the whole city. It has been brought right up to us, you might say.
So clear is the view that one of the men spotted someone he knew
coming out of a building and called him by name to us. We can see
the people on the street as though we were looking at them out of
a second story window.
Our Martonian friends tell us that all their ships have this
apparatus, and should they come into a strange place, this is the way
they would observe it first before landing. They would definitely
know from this altitude whether the people they were about to meet
would be friendly towards them or not.

Donc Adamski décrit qu’il existe une trappe dans un des murs de la fusée, que les Marsiens ouvrent, et autour de laquelle se situent 4 sièges. La trappe contient une grande lentille de télescope ajustable comme une paire de julelles permettant aux 4 personnes assises de voir le même panorama, qui sert d’instrument d’optique de longue portée.

Dans les récits d’Adamski dans sa rencontre avec les Vénusiens (pas le livre de SF), les vaisseaux sont des soucoupes circulaires et la pièce centrale est ronde avec un mat métallique allant du sol au plafond. Ce mat est traversé par les courants magnétiques de l’espace permettant de contrôler la gravitation et de faire voler le vaisseau. Cette grosse tige centrale plonge dans le sol dans une énorme lentille posée sur le sol du vaisseau qui en fait la partie centrale et qui est connectée au mât et sert quand elle s’active d’instrument de visionnage à grande distance dont la visée et le facteur de zoom sont commandés par des instruments du poste de pilotage. Une lentille identique est placée au sommet du dôme de la pièce centrale de la soucoupe volante. Les flux magnétiques captés par le mat en provenance de ses deux poles servent à la propulsion du vaisseau, mais aussi ils amènent les images de l’extérieur que le mat retransmet sur ces lentilles qui servent d’écran de visualisation au sol et au plafond.

p26: (à l’intérieur des vaisseaux de l’espace)

Citation (à l’intérieur des vaisseaux de l’espace @ Adamski)
Un mat de 60cm de diamètre joignait le entre du plancher au sommet du dôme. Plus tard on me dit que c’était le mat magnétique grâce auquel ils utilisaient les forces naturelles pour se propulser; mai sils n’expliquèrent pas comment cela se faisait.
« Le sommet du mat polaire, explique Firkon, est normalement positif, tandis que le bas que vous pouvez voir traverser le plancher est négatif. Mais lorsque c’est nécessaire, ces pôles peuvent être inversés en poussant sur un bouton. »
Je remarquai qu’au moins 1,80m du centre du plancher était occupé par une lentille ronde et claire à travers le centre de laquelle passait le mat magnétique. A l’opposé l’un de l’autre, près du bord de cette lentille, il y avait deux confortables bancs courbes qui en suivaient la circonférence.

p28: (à l’intérieur des vaisseaux de l’espace)

Citation (à l’intérieur des vaisseaux de l’espace @ Adamski)
Mon attention fut alors attirée sur la grande lentille qui était à mes pieds. Une vue étonnante pénétra mes yeux. Nous semblions survoler les toits des maisons d’une petite ville. Je pouvais reconnaître les objets comme si nous n’étions pas à plus de 30m au-dessus du sol. On m’expliqua qu’en fait nous étions à 2 miles d’altitude et que nous montions encore. Cet appareil optique avait un tel pouvoir de grossissement que les gens pouvaient être vus et étudiés un à un si on le désirait même quand le vaisseau était hors de vue à de nombreux miles d’altitude.
« Le mat central ou pilier magnétique a un double but, expliqua mon compagnon de banc; outre le fait qu’il fournit l’énergie pour le vol, il sert également de télescope puissant avec une extrémité pointant dans le dôme pour voir le ciel et une autre pointant à travers le plancher pour inspecter le paysage en bas. Les images sont projetées à travers lui dans les deux grandes lentilles du plafond et du plancher, comme vous le voyez. »
Il n’expliqua pas si cela était fait électroniquement ou par un autre moyen. Le grossissement pouvait varirer à volonté et je pense qu’il y avait là plus qu’un simple système optique tels que nous les connaissons sur Terre. Je regardais vers le haut, dans le dôme translucide. Dans le ciel clair de ma maison de montagne, les étoiles avaient toujours paru si proches qu’on aurait pu croire pouvoir les toucher, mais vues à travers cette lentille au plafond, elles semblaient réellement juste au-dessus de nous. Comme j’hésitais entre regarder les merveilles du ciel ou la Terre en-dessous, je remarquai quatre cables qui semblaient courir à travers la lentille du plancher ou immédiatement en-dessous d’elle, joignant le mat central en formant une croix.

Encore une fois rien à voir entre une fusée V2 avec une trappe avec une grande jumelle télescope pour voir à distance et une soucoupe avec un mat attirant des fluides magnétiques extérieurs projetés ensuite dans des écrans lentilles de visualisation au sol et au plafond du centre de la soucoupe.

C’est un peu comme dire qu’un destroyer ou un avion c’est pareil car ils ont un radar à bord. Chez Hallet ceci constitue deux descriptions identiques. Pour vous aussi?

Encore beaucoup à dire, tout est à l’avenant. Ce qui est très gênant c’est que lorsqu’on lit des critiques d’Adamski ce sont toujours les mêmes éléments qui reviennent à l’identique, ceux de Hallet. En fait personne ne semble lire lui-même les documents et tous suivent comme des moutons celui qui dit avoir tout étudié et avoir un point de vue final sur la question. La même information dupliquée à des milliers d’exemplaires sur des tas de sites web sur les mensonges d’Adamski, et pas un qui vérifie. En fait autant de gogos qui ne méritent pas plus de part de vérité que de connaissance car ils ne font que croire ce que d’autres qui croient ou pas disent; pas un seul qui enquête vraiment!!

Voilà, je ne vais pas passer tout mon temps à reprendre tous les éléments, lisez vous-mêmes et venez faire compte-rendu des comparatifs et citez les passages; là vous aurez vraiment vu par vous mêmes si cela vous semble fiable ou pas au lieu de croire X ou Y parce qu’il se dit grand chercheur sur Adamski; ou moi qui ne suis qu’un lambda parmi tant d’autres.

Adamski est-il dans le vrai ou pas, c’est à vous de le chercher en jaugeant de écrits et pas à travers des faux spécialistes qui refont la vérité en fonction de leurs convictions personnelles déformantes.

Alors arrivons enfin à un élément où Marc Hallet n’a pas menti mais beaucoup exagéré, toutefois on est enfin dans autre chose qu’un mensonge. Il y a enfin quelque chose à discuter alors? Il a fallu en jeter des tas de choses totalement fausses servant à exprimer son opinion anti-non basée sur des éléments attestés.

Je parle de la description de la Lune

Citation (Marc Hallet)
To your surprise you will discover that these two books give exactly the same descriptions of space (with the fireflies), the Moon (with snow on mountains, forests, lakes, artificial hangers and even small running animals)

Alors on peut tout de suite revenir sur les écrits d’Adamski pour dire qu’encore une fois, Hallet exagère évidemment. Adamski a écrit dans son roman de SF que lorsque ses explorateurs arrivent sur la Lune, ils trouvent un paysage identique à la Terre: Lacs, rivières, forêts, montagnes avec neige, villes énormes, villages, grouillant de vie quoi. ça c’est le roman de SF.

Ce qui a été donné à Adamski par ses contactés Vénusiens est d’un autre acabit (atmosphère ténue, un peu plus dens dans les cratères, face visible de la Lune qui est un grand désert, etc). Là encore on voit le filtre hyper-déformant de Hallet qui chercher à tuer son chien en l’accusant d’avoir la rage, disant qu’on lui a dit la même chose. Evidemment non ce n’est pas le cas.

Mais là où je dis que Hallet n’est pas un menteur sur ce point, c’est parce qu’il y a des éléments tout à fait vrais: le fait que les Vénusiens lui indiquent que la Lune n’est pas une planète morte, qu’elle possède une atmosphère, très légère, mais suffisante pour abriter un peu de vie, végétale et animale; et que des humains vivent dessus après adaptation aux conditions, dans des bases lunaires.

Et ce point Adamski ne s’en est jamais caché, encore grosse différence avec Hallet qui nous explique qu’il a pu démontrer les mensonges d’Adamski qui cachait ses écrits et les réservait en faisant croire à un contact ET. Adamski indique en effet dans le livre qu’il avait imaginé de la vie sur la Lune et les Vénusiens lui disent que c’est justement parce qu’il avait une intuition allant dans le sens de ce qui existe qu’ils vont lui montrer comment c’est vraiment: différent de ce qu’il avait imaginé mais semblable sur le fond: la planète porte de la vie.

Il n’y a là rien d’une information cachée, Adamski donne l’information à la fois au début et à la fin de la section parlant de la Lune. Voici le texte qu’on peut trouver à ce sujet dans le livre de contact ET d’Adamski:

Citation (Adamski)
Pendant la visite du laboratoire et à la salle des disques, j’avais été totalement inconscient de la marche du temps. Je ne savais pas si nous nous tenions encore dans l’atmosphère terrestre ou si nous nous mouvions rapidement à travers l’espace puisque, bien que je regardais les écrans, J’étais incapable de les lire comme les autres le faisaient. Mais maintenant, le pilote saturnien dit:  » Nous ne sommes pas très éloignés de votre Lune. »A une telle remarque, je devins très excité et me demandai si nous allions y atterrir.- Non, dit-il pas cette fois. Mais nous voulons vous faire voir par vous-même ce que vous avez supposé à propos de votre Lune. Elle a une atmosphère ainsi que vous pourrez vous en rendre compte par nos instruments maintenant que nous sommes assez près pour l’enregistrer.
L’air n’est pas naturellement un obstacle à la vue d’un autre corps, comme nous l’avons parfois entendu dire sur votre Terre. Et bien que de votre planète vous ne voyez pas des nuages denses qui se meuvent au- dessus de la Lune, vos savants ont occasionnellement observé ce qu’ils nomment « de faibles mouvements de l’air », spécialement dans les creux de ces vallées que vous appelez « cratères ». En réalité ce qu’ils  voient ce sont les ombres des nuages mouvants. Le côté de la Lune que vous voyez de la Terre n’a pas beaucoup de chances de vous montrer ses nuages réels qui sont rarement lourds. Cependant, juste au-delà du bord de la Lune, sur cette partie qui pourrait être appelée une zone tempérée, vous remarquerez grâce à nos instruments qu’il y a des nuages plus lourds qui se forment, se meuvent et disparaissent très semblablement à ceux de votre Terre.- Le côté de la Lune que vous pouvez voir de votre planète est tout à fait comparable à vos déserts. Il y fait chaud, comme vos savants le déclarent avec raison, mais la température n’y est pas aussi extrême qu’ils le pensent. Et bien que le côté que vous ne voyez pas soit plus froid, il n’est pas aussi froid non plus qu’ils le croient. Il est surprenant de voir que les Terriens acceptent les déclarations de ceux qu’ils regardent comme les hommes de grand savoir sans jamais mettre en question les limites de leurs connaissances.- Il y a une magnifique bande ou section autour du centre de la Lune où la végétation, les arbres et les animaux prospèrent et où les gens vivent confortablement. Vous-mêmes, Terriens, vous pourriez vivre sur cette partie de la Lune car le corps humain est la machine la plus adaptable de l’Univers. De nombreuses fois, vous avez accompli ce que vous appelez « l’impossible ». Rien de ce qu’imagine l’homme n’est réellement impossible à réaliser. Mais pour en revenir à la Lune, tout corps dans l’espace, qu’il soit chaud ou froid, doit avoir une sorte d’atmosphère, ainsi que vous la nommez, ou des gaz qui maintiendront la température   Cependant vos savants, tout en affirmant l’absence d’air autour de la Lune, admettent le fait qu’il y a de la chaleur et du froid autour de cette masse ! La Lune n’a pas autant d’atmosphère que votre planète ni autant que la nôtre parce que c’est un corps infiniment plus petit que les autres. Néanmoins, une atmosphère est présente.

– Peut-être puis-je illustrer ceci un peu plus clairement, continua le Saturnien. Vous avez sur Terre une petite île dans un océan. Aussi loin que la vue peut s’étendre, il n’y a pas d’autre terre.   Cependant, des hommes peuvent vivre sur cette île aussi bien que sur les vastes masses que vous appelez continents. Dans l’espace, les corps sont comme des Iles; certains sont grands, d’autres petits, mais tous sont entourés et supportés par la même force qui leur donne la vie.

– Beaucoup de vos savants ont exprimé l’idée que la Lune est un corps mort. Si cela était vrai et que la Lune était morte, suivant le sens que vous donnez à ce mot, il y a longtemps qu’elle aurait disparu de l’espace par désintégration. Non ! Elle est bien vivante et supporte une vie qui comprend des humains. Nous avons nous-mêmes un grand laboratoire juste au-delà du bord de la Lune, hors de la vue de la Terre, dans la section tempérée et fraîche de ce corps.

Je demandai si le vaisseau passerait assez près pour me permettre de voir la surface de notre satellite de mes propres yeux.
Il sourit et dit: « Ce ne sera pas nécessaire. Venez et regardez; avec cet instrument, nous pouvons rapprocher la Lune à une très petite distance de l’endroit ou nous nous trouvons de sorte que vous serez capable de la voir aussi clairement que si vous vous y promeniez. »
Je lui demandai à quelle distance nous étions à présent de la Lune et il me répondit: « A environ cinquante mille miles. »

J’espérai beaucoup que nous pourrions tourner autour de la Lune afin que je puisse voir par moi-même ce qui se trouvait de l’autre côté, dans la zone tempérée qu’il avait mentionnée. Au même moment, je réalisai qu’il pourrait y avoir là des choses qu’ils n’aimeraient pas que j’observe. Cette pensée reçut une prompte confirmation du pilote saturnien.

– Nous devons vous éprouver d’abord à propos des renseignements déjà donnés, avant de vous révéler diverses choses. Nous réalisons peut-être mieux que vous la faiblesse des hommes, même celle de ceux qui ont un grand désir de bien agir. Nous devons faire attention de ne plus ajouter à la destruction terrestre.
Tandis que l’instrument permettant de voir la Lune de près était ajusté, je fus étonné de voir à quel point étaient complètement fausses les idées que nous avons à propos de notre voisine la plus proche.

Beaucoup de cratères sont en réalité de grandes vallées, entourées de montagnes rocheuses, créées par quelque bouleversement terrifiant dans le passé à l’intérieur de la masse de la Lune. Je pouvais voir par des indications évidentes que, du côté que nous Voyons de la Terre, il devait y avoir eu beaucoup d’eau à une certaine époque.

Zuhl me dit : « Il y en a encore beaucoup de l’autre côté, de même qu’il y en a profondément   cachée dans les montagnes de ce côté-ci. »
Il me montra alors sur le flanc des montagnes entourant les cratères des traces très nettes d’anciens cours d’eau. En vérité, quelques-uns de ces cratères avaient été formés par des météorites frappant la surface de la Lune, mais à chaque fois, ils montraient nettement des fonds en entonnoir. Comme j’observais la surface grossie de la Lune sur l’écran placé devant nous, je notai de profondes ornières à travers le sol, avec , dans quelques-unes, des rochers encastrées qui ne pouvaient l’ avoir été que par un fort courant d’eau dans les temps passés. Dans quelques-uns de ces endroits il y avait encore une légère végétation perceptible.
Une partie de la surface paraissait fine et poudreuse, tandis que d’autres portions paraissaient consister en plus grosses particules comme du sable grossier ou du fin gravier. Pendant que je regardais un petit animal traversa en courant la surface que j’observais. Je pus voir qu’il avait quatre pattes et de la fourrure, mais sa rapidité ne me permit pas de l’identifier.

Peu de ce que je voyais été étrange pour moi car depuis des années j’avais pensé et parlé de cela de cette façon. Le Saturnien paraissait le savoir car il déclara que c’était en partie pour cette raison qu’ils avaient décidé de me montrer cette vue rapprochée de la Lune. « Celui-là aussi, ajouta-l-il, ne sera pas très différent de la façon dont vous 1’avez imaginé »

Alors la seule critique de Hallet pourra être: « que des conneries, on sait que la Lune n’abrite pas de vie, vous voyez bien que c’est inventé ».

Outre le fait qu’au final il n’y a plus rien à dire concernant les soi-disant repompages entre écrits de SF et contacts ET qui n’ont au final rien à voir si ce n’est parler d’extra-terrestres; l’argument du « on sait que ce n’est pas vrai » est plus qu’à remettre en question.

On peut en effet poser les éléments suivants:

On peut parler par exemple du voyant Ingo Swann qui a fait du remote viewing (vision à distance) et à qui on a demandé d’aller voir sur la Lune. Il a été très surpris d’y voir un atmosphère sous forme de brouillard vert et que la Lune a de l’eau.

Quelques extraits à ce sujet:

Citation
Le Remote Viewing n’est évidemment pas une technique exacte, mais Ingo Swann est considéré comme le meilleur de la profession. Il a été capable de voir des sous-marins là où ils étaient situés et des centrales atomiques soviétiques de façon très précise.Tout son livre est une argumentation raisonnée fondée sur son RV de la Lune en 1975, dans une base secrète à une demi-heure d’hélico de Washington. Les résultats et les spéculations qui s’enchaînent sont :1/ Il y a une présence technologique non-humaine sur la Lune (pas uniquement sur la face cachée)
2/ Cette présence est connue de certaines personnes sur Terre (gouvernementale ?)
3/ L’arrêt brutal de la conquête lunaire (il restait trois engins Apollo et les Saturn V à envoyer) est dû au fait que nous avons été « empêchés » de poursuivre ce programme (il y a eu des avertissements).
4/ Il y a un « cover-up » très élaboré pour dissimuler ce fait qui inclut :
a. la non publication des images à hautes résolution de la Lune (engins et télescopes)
b. la non publication des données qui pourraient remettre en cause le lieu commun de le « Lune Morte ».
5/ Il y a une politique délibérée visant à discréditer et à réprimer les capacités télépathiques et de RV des humains, car cela serait une modalité de pénétration (titre du livre) très efficace de la présence ET. (tout cela est délicieusement paranoïaque).Swann a demandé à Paul Smith et à un troisième RVer non nommé (interview de J. Vallée & P. Smith à C2C, 17 sept. 2007) d’aller sur les mêmes coordonnées lunaires où ils ont vu « des structures et des entités étranges ».Quant à l' »atmosphère », Swann décrit effectivement un brouillard vert, plus exactement de la poussière en suspension, dans certains endroits « habités »
On peut aussi aller voir les images de la sonde Japonaise d’exploration lunaire et les commentaires sur ce qu’on trouve sur la Lune avec un fort grossissement:
http://dailynuts-news.over-blog.com/articl…e-87501938.html
Vous êtes sans doute au courant des longs débats sans fin pour savoir si les américains sont ou pas allés sur la Lune. Je pense qu’ils y sont bien allés quant à moi, mais ce qu’on nous montre est par contre faux car on ne veut pas nous montrer ce qu’il y a dessus.Informations de la NASA que le fait que la Lune contient plein d’eau commentée ici par exemple aussi:
http://homme-et-espace.over-blog.com/artic…e-78555186.htmlBref ça se discute: pour ou contre; il nous manque la possibilité de vérifier nous-mêmes; mais ce n’est pas la verbiage de Marc Hallet qui « prouvera » que Adamski est un menteur; il manque beaucoup de largeur de vue ce monsieur.Tout ceci pour conclure que Adamski est comme les autres contactés au même niveau de crédibilité. Soit on peut penser que ces gens ont tout inventé (mais Hallet n’a aucune preuve de la chose contrairement à ce qu’il dit, ça reste une opinion), soit qu’il a bien eu des contacts ET mais que les informations qui lui ont été données sont fausses, qu’on le manipule, soit que c’est vrai. Toutes les options sont possibles.

Je voulais seulement démontrer que les « grandes recherches » faites pour décridibiliser Adamski ne valent strictement rien et que reste seulement l’opinion qu’on peut avoir qui est personnelle de ce qu’il avance.

Ce genre de cadeau de roche lunaire par les USA à un musée ne va pas dans le sens de crédibiliser la version officielle sur la Lune:
Citation
Un morceau de roche lunaire, offert au premier ministre néerlandais par l’ambassadeur U.S., lors de la visite dans ce pays des trois astronautes ayant marchés sur la Lune, s’avère être, après analyse, un morceau de bois pétrifié.Ceci ne prouve rien, bien entendu, mais cela ne va pas calmer la polémique sur les vols Apollo, et ajoute un peu plus aux photos et films polémiques.Et si, après tout, tout ce que nous tenions pour la réalité était faux?
Citation
Par la suite, Adamski affirme avoir été contacté par des extraterrestres : le 20 novembre 1952, il aurait installé son télescope dans un endroit favorable au passage des soucoupes volantes, au centre du désert de Californie et aurait attendu, avec 6 autres personnes : George Williamson et sa femme Betty, une connaissance nommée Al Bailey et sa femme, Lucy McGiness la secrétaire d’Adamski, et Alice K. Wells, la propriétaire du Palomar Gardens Cafe.Très vite, un engin mystérieux aurait atterri. Un être de taille humaine, 1,70 m, se serait alors approché de lui, portant une sorte de combinaison de ski, des cheveux longs et blonds.
J’ai repris la citation du premier message de ce sujet que j’ai ouvert sur Adamski en 2012, en mettant en gras le nom de George Williamson et sa femme Betty qui ont fait partie des témoins directs de l’atterrissage du vaisseau vénusien sur le sol lors du contact avec Adamski, et ont vu de loin Adamski parler avec l’être qui est sorti de ce vaisseau.George Williamson a par la suite été en contact proche avec Adamski (qu’il connaissait seulement par un ami commun à Adamski auparavant et il avait été invité à rencontrer Adamski très peu de temps avant, qu’il connaissait donc à peine) et s’en est éloigné ensuite (pour des raisons qui seront précisées, qui n’ont rien à voir avec la véracité des faits que Williamson a toujours affirmé). Williamson a écrit des ouvrages sur les anciens astronautes (avant que Danikën ne fasse de livre là-dessus), les lignes de Nazca et d’autres sujets de ce genre; marqué à jamais par la vue de cet atterrissage que lui et sa femme ont vu et dont ils ont été témoins. Il indiquera toujours clairement avoir assisté à cet atterrissage et donnera des informations montrant que les militaires américains aussi ont vu, filmé et photographie cet atterrissage par avion, car leur aviation était en alerte depuis quelques dizaines de minutes suite à la détection de cet engin dans leur espace aérien. C’était le premier cas de contact public connu avec un vénusien.Tout le détail là-dessus à venir.Un ufologue spécialiste de George Williamson nous rapporte en français les informations qu’on peut trouver sur les propos de Williamson. Il s’appelle Michel Zirger, et il est français. On va d’abord suivre son parcours pour comprendre quels évènements personnels l’ont poussé à devenir passionné d’ufologie, et ensuite comment il a été mené, par ses rencontres à échanger avec un spécialiste d’Adamski, ce qui l’a conduit sur ce dossier et de là il a étudié Williamson.Le détail de son parcours est très intéressant au titre du fait qu’il a pu rencontrer, et ceci en étant accompagné, des êtres extraterrestres infiltrés dans notre société à quelques reprises dans sa vie, de façon totalement inattendue.Je reprends son parcours rédigé sur le site suivant, en copier/coller, avec commentaires ensuite
http://www.mondenouveau.fr/index.php?optio…ask=view&id=261

Ce site les a lui-même repris du magazine Top Secret.

Ce qui l’a mené à l’ufologie et ensuite à l’étude du dossier Adamski:

Citation
Quelques observations d’OVNIs :Il commence par relater une observation de « soucoupe volante » datée du 14 juillet 1964, cette observation ayant été faite par sa mère. Vers 22 heures, dans les Yvelines, au-dessus de la commune du Pecq (dominée par le château de Saint-Germain-en-Laye), elle regardait, depuis son appartement, une nuit sans nuages, quand soudain un objet lumineux s’approcha à grande vitesse et s’arrêta net à environ 150 mètres de la fenêtre où elle se tenait.« L’objet était stationnaire devant elle, à la verticale d’une école maternelle. Ses dimensions et son aspect étaient impressionnants :  »aussi grand que deux toits de maison accolés flottant dans le ciel », pour reprendre ses propres paroles. Il planait sur place  »comme s’il était sur coussin d’air », et ce dans un silence absolu. Mais ce qui généra chez elle de la frayeur, ce fut les faisceaux de lumière orangée qui en émanaient ; une bonne dizaine qui  »flashaient » sur son pourtour, montant, descendant, dans un mouvement étrangement lent et arythmique. L’engin lui-même  »ressemblait à deux assiettes inversées l’une sur l’autre, d’aspect métallique foncé, et surmonté d’un dôme ». Cerclant le pourtour, une rangée de fenêtres parfaitement carrées était éclairée de l’intérieur d’une merveilleuse lumière d’un jaune intense. Un grand halo de lumière blanchâtre enveloppait l’engin d’une sorte de brume irréelle.Quand ma mère vit cette chose juste en face d’elle, elle pensa que ses yeux lui jouaient un tour ou qu’elle rêvait peut-être :  »C’était comme une apparition de la Sainte Vierge », me dira-t-elle plusieurs fois. Elle observa ainsi cet énorme engin, qui ne cessait de projeter ses faisceaux lumineux, une bonne minute avant qu’il ne se remette en mouvement et se déplace lentement vers sa gauche. Après avoir évolué sur quelques centaines de mètres, il disparut,  »exactement comme lorsqu’on éteint un écran de télévision : l’instant d’avant, il était là, l’instant d’après il n’y avait plus rien ». » (M. Zirger)A l’époque, la mère de Michel Zirger parla de cette observation à ses trois soeurs, ainsi qu’à son mari, ce dernier ayant d’ailleurs assisté aux tout derniers instants de l’observation. Puis elle essaya d’oublier cette expérience.

Un jour de 1971, alors que son fils lui montrait une belle illustration d’un cas d’OVNI, celui survenu en 1965 à Exeter aux Etats-Unis, parue dans un vieux Sélection du Reader’s Digest, elle ne put s’empêcher de dire qu’elle avait vu une soucoupe volante. Michel Zirger était alors âgé de 13 ans. L’intérêt de ce dernier pour l’ufologie fut alors stimulé, avec la lecture des ouvrages sur le sujet (Aimé Michel, Henry Durrant, Desmond Leslie…) Et en 1973, il vit lui-même un OVNI, cette observation ayant été corroborée par des témoins, notamment le réalisateur de télé Jean-Christophe Averty. Il devint un assidu des « réunions publiques » de René Fouéré, l’éditeur de la revue Phénomènes spatiaux.

A partir de 1993, il initia une correspondance avec un ufologue, conférencier et écrivain japonais, Hachiro Kubota, ce qui l’amena, en février 1994, à vivre au Japon. Deux jours avant le départ, il vit de nouveau un OVNI, vu par trois autres personnes. Il s’agissait d’un globe lumineux qui semblait l’accompagner pendant sa dernière promenade au Pecq. Il vit, dans cette manifestation, comme un signe…

Grâce aux conseils de Hachiro Kubota, Michel Zirger put trouver, au Japon, un travail bien rémunéré. Hachiro Kubota était un spécialiste de George Adamski avec lequel il avait correspondu pendant 11 ans (à partir de 1954) et dont il traduisit les écrits. Il éditait aussi une revue centrée sur George Adamski, UFO Contactee. Parmi les activités liées à la revue, il y avait un pèlerinage annuel à Desert Center en Californie, sur le lieu exact où George Adamski affirmait avoir rencontré, en 1952, l’extraterrestre d’apparence humaine dénommé « Orthon ».

« Nos conversations tournaient, bien entendu, essentiellement autour du contacté californien, mais également, de façon plus inattendue, autour de Bernadette Soubirous à laquelle il avait consacré un ouvrage illustré de nombreuses photos prises par lui-même à Lourdes. Jusqu’en 1999, année de sa mort, Hachiro Kubota resta, contre vents et marées, le plus fidèle et loyal supporter d’Adamski.

Pour ma part, au cours de ces années j’ai écrit un certain nombre d’articles (essentiellement sur George Hunt Williamson et George Adamski) dans des magazines japonais et français, comme par exemple dans le célèbre magazine japonais  »Super Mystery Magazine MU », et bien sûr dans notre TOP SECRET national. » (M. Zirger)

Maintenant ce qui est plus intéressant, ses rencontres avec des êtres venus d’ailleurs:

Premier contact bizarre

Citation
Le premier contact :Les deux premières rencontres de Michel Zirger avec des extraterrestres de type humain eurent lieu dans un restaurant situé à proximité de la station de Senzokuiké, quartier du sud-ouest de Tokyo.La première de ces rencontres se produisit le 30 août 1994, vers 20 heures. Michel Zirger, sa future épouse et la cousine de celle-ci étaient attablés dans ce restaurant construit au bord d’une étendue d’eau sur laquelle on peut faire des promenades en barque. Michel Zirger était assez triste, ce soir-là, les choses ne se passant pas comme il l’escomptait avec sa future épouse. Il essayait cependant de participer à la conversation.« Nous discutions de choses et d’autres lorsque nous remarquâmes que la femme assise seule à la table voisine semblait ostensiblement nous écouter, jusqu’à pencher sa tête pour mieux entendre, et que de plus elle me regardait parfois avec insistance. Comme nous restâmes dans ce restaurant une heure et demie, j’eus tout le loisir de l’observer attentivement.Ce qui attira tout d’abord mon attention fut le comportement étrange de cette jeune femme. Tous ses mouvements étaient d’une lenteur inhabituelle. Amener le verre d’eau qu’elle avait devant elle jusqu’à ses lèvres semblait prendre une éternité et lui demander une grande concentration. Entre-temps elle semblait souvent méditer, les yeux fixés sur ce même verre reposé sur la table. A certains moments, elle paraissait effectivement nous écouter.

Keiko, qui était assise la plus proche d’elle, voulut lui signifier d’arrêter cette attitude qui lui apparaissait comme importune, mais je lui fis aussitôt comprendre qu’il serait mieux de ne rien dire. Elle m’écouta et se tut. En fait, je venais soudain de réaliser qu’il n’était pas impossible que nous soyons en présence d’une femme appartenant à un monde différent du nôtre : une extraterrestre !

Comme je l’ai mentionné, elle me regardait de temps à autre, il serait plus exact de dire qu’elle me transperçait du regard. Elle tournait la tête avec cette lenteur glaçante qui lui était propre et fixait alors ses yeux sur moi. Des yeux comme je n’en avais jamais vu jusqu’alors et comme je n’en ai jamais revu depuis… Des yeux qui ouvraient sur l’au-delà… Et pas forcément sur le Ciel… Un regard qui n’inspirait aucune bienveillance, mais qui au contraire renvoyait à une dureté métallique implacable et à une expression de reproches infinis… Un regard à faire froid dans le dos, et je concède que j’ai eu peur. Dans ces moments où son regard croisait le mien, je reçus, et je m’en excuse auprès du cartésianisme français, ce qu’il est convenu d’appeler des messages télépathiques… Ces messages apparurent à chaque fois de façon très claire à mon esprit et me signifiaient en substance que je devais changer mon attitude dans la vie, que je devais reprendre le droit chemin, celui qui m’avait été préparé… J’ai depuis acquis la certitude que cette femme était venue dans ce restaurant dans l’unique but de me faire comprendre ces choses.

Ce fut sa mission ce soir-là et elle s’en est parfaitement acquittée : j’allais en effet dès ce soir-là reprendre le droit chemin. Bien que je ne tienne pas à rentrer dans les détails sur un sujet qui est d’ordre privé, il me faut néanmoins dire que, première conséquence directe de cette rencontre, ma  »future femme » et moi nous prîmes la décision de nous marier le soir-même… et nous le sommes depuis dix-neuf ans. Mission réussie donc…

L’apparence générale de cette jeune femme ne la différenciait en rien de la Japonaise type. Elle avait un tailleur sombre, un chemisier blanc, les cheveux mi-longs. Elle était très jolie, avec une élégance un rien bourgeoise que rehaussait un foulard en soie aux motifs bleu marine. Si elle semblait assez petite, elle restait pourtant dans la moyenne des Japonaises. A neuf heures trente, alors qu’elle était toujours là regardant devant elle, les yeux focalisés semblait-il sur son verre, il nous fallut quitter le restaurant.

J’aurais voulu lui dire un mot avant de partir, mais n’osai pas. Que lui dire ? J’aurais même éventuellement pu la prendre en photo de dos en partant puisque j’avais un appareil, mais je ne voulus en aucune façon être indiscret ou la mettre dans l’embarras. Je ne pris donc pas cette photo et je le regrette parfois. » (M. Zirger)

Deuxième contact avec la même personne que lors du premier contact bizarre

Citation
La deuxième rencontre :Le 23 octobre 1994, deux mois près cette mémorable rencontre, Michel Zirger et son épouse décidèrent de retourner dans ce restaurant de Senzokuiké.« Comme pour la première fois, nous arrivâmes vers les huit heures du soir, et par chance nous pûmes nous asseoir à la même table, mais comme vous pouvez vous en douter la femme n’était pas là… du moins pas encore…Ma femme s’était installée ; quant à moi, j’allai aux toilettes. Lorsque je revins trois minutes plus tard, je fus estomaqué… estomaqué de voir que la femme que nous avions rencontrée deux mois plus tôt, la femme à qui je devais mon mariage, était maintenant assise à la même table que la dernière fois. Elle était entrée pendant ma courte absence. Ma femme, médusée, l’avait vue arriver. Mon étonnement fut tel que je restai quelques instants pétrifié au milieu de la salle. Je rejoignis finalement ma place à la droite de ma femme sur la banquette attenante au mur.Son attitude n’avait rien perdu de son étrangeté, et autant que je m’en souvienne elle était habillée de la même façon avec ce petit quelque chose de bourgeois chic que lui donnait son foulard à motifs floraux. Comme la première fois, tous ses mouvements étaient empreints de cette lenteur bizarre qui lui donnait l’air d’être plongée dans un état de demi-sommeil ou de transe médiumnique, et tout comme la première fois elle me fixait de temps à autre avec ce regard dur comme l’acier d’une puissance surnaturelle.

J’avais encore du mal à réaliser qu’elle se trouvait là, à nouveau, à quelques mètres de moi, mais cette fois-ci je comptais bien ne pas laisser échapper cette occasion qu’elle me donnait peut-être de m’assurer qu’elle venait effectivement d’un autre monde. Cependant, comment faire ?

Allais-je me lever et aborder la belle pour lui demander de me confirmer qu’elle venait bien d’un monde différent du nôtre ? Non, évidemment pas ! Comment pouvais-je faire ? Il m’apparut alors assez rapidement que le seul moyen qui me restait (et pour un cerveau ancré dans un cartésianisme sceptique comme le mien, il était difficile d’imaginer situation plus paradoxale) – que le seul moyen qui me restait, dis-je, était d’avoir recours, comme certains  »contactés » l’avaient fait avant moi, à la transmissions de pensées, à la télépathie, et je décidai dès lors de faire des tentatives pour lui transmettre des messages, ou plus précisément des ordres télépathiques auxquels elle devrait réagir.

Si lors de la rencontre initiale, j’avais effectivement reçu ses messages (ce qui avait déjà opéré une brèche béante dans mon esprit analytique qui relève malgré tout plus d’un Saint Thomas que des Quatre Fantastiques de Marvel), il s’agissait en l’occurrence pour moi de la première fois où j’essaierais d’envoyer des messages dits télépathiques à quelqu’un, et qui plus est à une extraterrestre potentielle. Vous imaginez la situation… Si elle réagissait conformément à mes ordres télépathiques, cela pourrait démontrer que j’étais bien en présence d’une personne venant d’un autre monde ou pour le moins d’une personne douée de facultés télépathiques hors du commun.

Prenant mes neurones à deux mains, je lui envoyais mon premier essai télépathique constitué d’un mélange d’images mentales et de phrases simples en anglais ou en français, et à ma grande surprise elle répondit à cet ordre mental. Toutefois, cette première tentative se voulait assez simple, je lui avais commandé de prendre son verre et de le porter à ses lèvres au moment où moi-même prendrais le mien pour boire. C’est ainsi que lorsque je pris mon verre, elle prit immédiatement le sien et nous bûmes de concert…

J’étais certes étonné, mais loin d’être totalement convaincu. Il fallait trouver autre chose, quelque chose qui ne laisserait place à aucun doute. Et il m’était difficile d’imaginer que les prochaines dix minutes resteraient parmi les plus étonnantes de ma vie… Je repris donc mes neurones en mains, me concentrais et lui demandais mentalement cette fois-ci d’ouvrir son sac, d’en sortir un carnet et un stylo, et d’écrire quelque chose. J’envoyais cet ordre télépathique, relativement compliqué, trois fois, et quelques secondes après la troisième tentative elle fit exactement ce que je venais de lui demander : elle ouvrit son sac, en sortit lentement un carnet et un stylo, et commença à écrire sur la première feuille du carnet maintenant posé sur la table.

Elle écrivit des choses deux fois, et chaque fois après avoir écrit sur la feuille, elle la détachait du carnet, relevait la main jusqu’à avoir le bras tendu devant elle, et montrait cette feuille retenue du bout des doigts… non pas à moi… mais au mur en face d’elle, le tout opéré avec cette lenteur irréelle que j’ai déjà soulignée. Je ne pus voir ce qui était écrit sur les deux feuilles. Est-il bien nécessaire de préciser que j’étais à la fois tétanisé et fasciné par ce spectacle hautement étrange ? Sa réponse à mon ordre télépathique ne pouvait être une coïncidence. J’avais maintenant la certitude que cette femme, qui m’avait aidé lors de la première rencontre, était bien une personne, ou une entité, venant d’un monde différent de celui que nous connaissons… Je me penchais vers ma femme et lui murmurais :  »C’est vraiment une extraterrestre ! » Pour moi, le doute n’était plus possible.

Une dizaine de minutes plus tard, elle se leva, alla payer à la caisse jouxtant la sortie. Nous en fîmes autant et nous attendîmes pour payer derrière elle…

Elle finit de payer et sortit. Pendant que ma femme payait, j’emboîtai pour ainsi dire le pas à la jeune femme ; je sortis une ou deux secondes après elle, mais je ne pus la voir : il n’y avait pas âme qui vive sur l’esplanade du restaurant. J’ai marché, j’ai couru pour essayer de l’apercevoir, mais personne ; elle avait disparu ; elle s’était évaporée… à jamais…

En effet, je ne la revis jamais, et pourtant nous retournâmes plusieurs fois dans ce restaurant. A mon avis, l’explication est très simple. Elle avait une mission ; mission dont elle s’acquitta à la perfection : il n’y avait plus de raison pour que je la rencontre à nouveau.

Ce que m’a appris cette expérience, c’est que des êtres issus d’autres mondes, quels que soient ces mondes, se mêlent effectivement à notre population, qu’ils nous ressemblent ou en tout cas ont la possibilité de nous ressembler physiquement, et qu’ils choisissent de nous aider dans certaines circonstances exceptionnelles, peut-être par le fait qu’ils nous connaissent mieux que nous-mêmes…

Je repense souvent à cette femme venue de l’Ailleurs, puisque justement elle m’aida à un moment clé de ma vie.

Elle me montra le droit chemin ou en tout cas le chemin que j’étais supposé prendre… » (M. Zirger)

Et enfin le troisième contact avec un être très probablement identifié comme Orthon, le Vénusien entré en contact avec Adamski:

Avant cela il peut être utile de resituer, pour le lecteur oublieux du sujet sur Adamski depuis 2012, qui est Orthon:

Voir le précédent récit détaillé de la rencontre du Vénusien Orthon à Desert Center le jeudi 20 novembre 1952 à 12h30 par Adamski et un petit groupe de personnes qui l’accompagnait.

Dessins d’orthon:
Réalisé par un témoin de la scène un peu plus distant qui a assisté au long échangé de 40min entre le vénusien et Adamski avec des jumelles et a dessiné le visage d’Orthon durant ce temps pour garder trace de ce qui ne pouvait être photographie à cette distance: le visage d’Orthon
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heureusement que la personne en question est douée artistiquement.

Peinture d’Orthon réalisée par Adamski par la suite:
user posted image

Je précise qu’Adamski a su le nom d’Orthon lors de son contact suivant avec les Vénusiens, qui a eu lieu 1 an après, et où il a été appelé télépathiquement à un RDV physique où il a rencontré seul cette fois-ci d’abord deux extra-terrestre parlant notre langue, appelé Firkon (un marsien) et ramu (un Saturnien, qui l’ont ensuite mené dans une soucoupe volante Vénusienne où il a retrouvé l’extra-terrestre de son premier contact, le vénusien qui lui avait parlé par télépathie seulement auparavant, et qui avait depuis appris la langue anglaise (comem il le lui apprendra par la suite), appelé Orthon.

On trouve le récit passionnant d’Adamsksi qui a été amené cette fois-ci à visiter non seulement la soucoupe volante, décrivant l’intérieur et s’en faisant expliquer le fonctionnement global, mais qui a ensuite été emmené dans un vaisseau mère en forme de cigare dans l’orbite terrestre et où il a rencontré bien des êtres et a beaucoup de choses à raconter à ce sujet. Tout ce récit d’Adamski a été publié dans le livre qui traduit en français s’appelle « A l’intérieur des vaisseaux de l’espace » et là on a un récit de voyage dans des vaisseaux vénusiens et de tout ce qui s’y est dit.

J’avais déjà indiqué ce livre en référence à l’achat dans le sujet, mais depuis je viens de voir qu’il est possible de le télécharger gratuitement (dans sa version française, donc tout le monde ici peut le lire) en PDF sur ce lien que je vous conseille donc fortement de télécharger en cliquant sur le lien adéquat de la page ci-dessous:

http://www.histoireebook.com/index.php?pos…aux-de-l-espace

Merci encore Histoire E-book pour cette mise à disposition gratuite pour tous!

Extrait du livre où il mentionne rencontrer de nouveau le même Vénusien qu’à Desert Center et le nom qui lui sera attribué:

Citation (Adamski)
Le Martien dit:
— Nous avons une surprise pour vous.
Nous ne rencontrâmes aucune auto sur cette route sur laquelle nous
roulâmes une minute environ. Puis, avec une excitation grandissante,
je vis au loin sur le sol un objet brillant doucement d’une lumière blanche.
Nous nous arrêtâmes à environ 15m de cet objet. J ’estimais qu’il
avait 4,50 à 6m de haut et lui trouvais une grande ressemblance ‘avec
la soucoupe (ou «vedette») de ma première rencontre, près de trois
mois plus tôt.Quand nous nous arrêtâmes, je remarquai qu’un homme se tenait
debout près de la soucoupe qui luisait. Après que nous fûmes descendus
de l’auto, mes compagnons le saluèrent. L’homme qui se tenait près
de la vedette semblait travailler à quelque chose se rapportant à ce vaisseau.
Nous marchâmes tous trois vers lui et, à ma grande joie, je reconnus
mon ami du premier contact, l’homme de Vénus. Il portait le même
costume de type ski qu’il avait lors de notre première rencontre mais
celui-ci était d’un brun clair, avec des raies oranges en haut et au bas
de la ceinture. Son radieux sourire montrait clairement qu’il partageait
ma joie à propos de cette rencontre. Après que les salutations aient été
échangées, il dit:— Comme nous descendions, une petite partie du vaisseau s’est
brisée, aussi j ’en est fait une autre en attendant que vous arriviez.
Je regardais curieusement, tandis qu’il vidait sur le sable le contenu
d’un petit creuset.— Le timing était parfait, dit-il, j ’étais juste en train de compléter
l’installation lorsque vous êtes arrivés.
Je fut soudain frappé de ce qu’il parlait l’Anglais avec seulement
un très léger accent, alors que lors de notre première rencontre il paraissait totalement incapable de parler notre langue. J ’espérais qu’il
m’expliquerait cela, mais comme il ne le fit pas je me retins de le questionner.
Au lieu de cela, je m’arrêtai, me baissai et touchai délicatement
ce qui paraissait être un tout petit bout de métal fondu qu’il avait
jeté. Bien qu’il fut encore chaud, il ne l’était pas assez pour ne pouvoir
être pris en main. Je l’enveloppai soigneusement dans mon mouchoir
que je plaçai en sûreté dans la poche intérieure de ma veste. J ’ai toujours
ce petit morceau de métal en ma possession.
Bien que mes compagnons riaient de ce qu’ils prenaient pour une
attitude grotesque, il n’y avait aucune trace de mépris dans leur joie. Le
Vénusien demanda, bien qu’il dut connaître la réponse:— Pourquoi voulez-vous cela ?
J ’expliquai que j ’espérais que cela pourrait fournir une preuve de
la réalité de leur visite et lui dis que les gens avaient coutume d’exiger
ce qu’ils appelaient une «évidence concrète» pour prouver que je ne
leur en contais pas lorsque j ’avais parlé de ma première rencontre.
Souriant toujours, il répondit:- Oui, vous êtes une race de chasseurs de souvenirs, n’est-ce pas ?
Pourtant vous trouverez que cet alliage contient les mêmes métaux
que ceux qu’on trouve sur la Terre puisqu’ils sont en gros les mêmes
sur toutes les planètes.
Ici, je crois, est le meilleur moment pour dire à mes lecteurs qu’aucun
nom — tels que nous les connaissons — ne me fut donné pour aucun
des hommes venus d’autres mondes que j ’ai rencontrés. La raison m’en
fut donnée mais ne peut être donnée entièrement ici. Il suffit de dire
qu’il n’y a nul mystère en cela mais plutôt une conception entièrement
différente des noms comme nous les employons.

Tandis que cet état de chose ne créait aucun embarras dans mes
authentiques rencontres avec mes nouveaux amis, je réalise que cela
en créerait certainement chez mes lecteurs, surtout dans la dernière
partie de ce livre. C’est pourquoi puisque nous les hommes de ce monde
sommes dépendants de nos noms les uns par rapport aux autres, je leur
en donnerais un. Cependant je désire faire clairement comprendre que
les noms que j ’introduis pour mes nouveaux amis ne sont pas leurs
noms véritables; je désire ajouter que j ’ai mes propres bonnes raisons
de les choisir tels et qu’ils ne sont pas sans rapport avec ceux qui les
porteront à travers ces pages.

Le martien, je l’appellerai Firkon. Le Saturnien est Ramu. Mon
nom pour le Vénusien sera Orthon.

Donc, c’est pour préciser qu’Adamski a eu le temps de bien mémoriser le visage d’Orthon et de pouvoir le peindre comme il l’a fait.

Ainsi le visage d’Orthon est connu du public intéressé par le dossier Adamski, c’était là où je voulais en venir; et on arrive au récit de la dernière rencontre avec Michel Zinger:

Citation
Le troisième contact :Cette troisième rencontre eut lieu le 8 février 2010, également à Tokyo, dans le quartier de Gotanda (à quelques stations de Senzokuiké). Ce jour-là, Michel Zirger avait rendez-vous avec un ami français.« Nous avions décidé d’aller prendre un verre dans un café du quartier. Nous tombâmes d’accord pour un café de la chaîne Pronto à deux minutes à peine de la station de Gotanda.Cet ami, que j’appellerai Yannick, ne connaissait que très peu de choses sur les ovnis. Comme tout le monde, il avait entendu parler de Roswell, mais c’était à peu près tout. Un article que j’avais écrit sur George Adamski allant être publié dans le numéro 48 du magazine TOP SECRET, je voulais lui en montrer la maquette, ce qui nous donnerait l’occasion de parler des ovnis, puisque dans une conversation téléphonique il m’avait exprimé son envie d’en savoir plus sur le sujet. Cet article de sept pages retraçait d’une manière inédite la toujours très controversée rencontre de George Adamski avec un extraterrestre de type humain le 20 novembre 1952 à Desert Center en Californie. Le tout était illustré des originaux des photos prises par deux des six témoins au moment des événements.Après avoir commandé des boissons, nous allâmes nous installer avec notre plateau à une table, et la discussion s’engagea aussitôt sur les ovnis et bien sûr les extraterrestres. Je lui montrai mon article illustré des photos prises à Desert Center, ainsi qu’un croquis de l’extraterrestre d’apparence humaine supposé avoir contacté George Adamski et que ce dernier nommera plus tard  »Orthon ». Yannick était en fait très surpris d’apprendre que des extraterrestres pouvaient avoir une apparence complètement humaine ; dans son esprit, tous ressemblaient aux humanoïdes anorexiques du film  »Rencontres du troisième type », voire à l’alien hydrocéphale de l’autopsie de Roswell.

Il était 3 heures et demie de l’après-midi ; il n’y avait donc pas foule, ni au rez-de-chaussée où nous étions, ni au sous-sol. J’étais assis sur la banquette en skaï attenante au mur et utilisée pour quatre tables. Je me retrouvais désormais seul sur la banquette, car un client qui se trouvait à deux tables de la nôtre venait de partir. Yannick était assis en face de moi sur une chaise. Notre conversation roulait depuis un bon moment sur l’apparence physique des extraterrestres et je l’avais donc éclairé un peu sur le fameux Orthon dont parlait mon article. Je lui avais également résumé mes deux expériences de Senzokuiké.

Bref, notre conversation tournait autour des extraterrestres lorsqu’un homme entra dans le café… ce qui en soi n’a rien d’anormal… mais je remarquai aussitôt que cet homme jeune présentait la physionomie d’un Suédois tel qu’on peut se les imaginer habituellement ; or, je peux vous assurer qu’il est particulièrement rare de voir un Suédois typique dans un quartier comme Gotanda, voire même à Tokyo…

Je ne pouvais donc que le remarquer. Il commanda quelque chose au comptoir, puis se retourna et vint avec son plateau dans notre direction. Dès le moment où je pus mieux voir son visage, j’eus l’étrange impression de l’avoir déjà vu, de le connaître… Non ! Ce n’est pas possible…

Ce ne peut pas être vrai… Ce ne peut pas être lui… Orthon… Voilà ce qui fusait à ce moment précis dans les connexions neuroniques de mon cerveau…

Il vint s’asseoir juste à côté de moi… à ma gauche, sur la banquette.

Il aurait pu s’installer à une autre table puisqu’il y en avait trois de libres à la banquette et quelques autres dans la salle elle-même, sans parler du sous-sol. Mais il vint sans hésiter à la table voisine de la nôtre. J’étais tétanisé, en mode freeze… Nous venions de parler de ces extraterrestres qui peuvent nous ressembler et se mêler à nous dans certains cas, et plus précisément du type  »blond suédois », or l’un d’entre eux se trouvait peut-être maintenant là près de nous. Je le signalai d’un discret mouvement des yeux à Yannick, mais je vis que lui-même semblait aussi intrigué que moi par le physique particulier de cet homme.

En tournant discrètement la tête, j’essayai de l’observer. Il pouvait avoir au maximum 28 ans, et ce qui me frappa immédiatement ce fut la pureté de la peau de son visage, comme celle d’un bébé, et instantanément cette même caractéristique qu’avait autrefois soulignée Adamski concernant la peau du visage d’Orthon s’imposa à mon esprit.

La deuxième chose qui littéralement me glaça sur le moment, ce fut bien entendu cette inquiétante ressemblance avec le visage d’Orthon, en tout cas avec le visage tel qu’on peut le voir sur un portrait en pied d’Orthon réalisé par un ami d’Adamski. J’avais l’impression d’avoir à côté de moi la réalisation en 3D de ce même visage, une copie conforme…

La seule différence était la longueur des cheveux, car  »celui » qui se trouvait à côté de moi avait les cheveux disons courts. Quant à ses yeux, ils étaient identiques à ceux de la peinture : un peu plus grands que des yeux normaux et d’une profondeur inhabituelle.

D’ailleurs mon ami, qui se trouvait lui presque en face, resta  »scotché » devant ces yeux d’une beauté et d’un bleu vert irisé de gris qu’il n’avait jamais encore vus. Pour le reste, il était habillé de gris avec une sorte de pull en coton fin et une écharpe grise qui lui entourait le cou. Il ne portait ni bague, ni montre, aucun accessoire.

Essayant de donner le change, je poursuivis notre discussion. Mon ami voulut parler de Roswell… Je l’éclairai un peu sur cette affaire… Nous faisions semblant de nous intéresser à notre propre conversation, alors que nos deux esprits étaient obnubilés par cet homme étrange. J’éprouvais une vraie gêne, quant à moi, de parler de ces sujets en sa présence.

Depuis quelques minutes cependant, tournait dans ma tête, comme malgré moi, une phrase en anglais (je dois préciser qu’il m’arrive souvent de penser en anglais), cette phrase étant :  »Are you an extraterrestrial ? Are you en extraterrestrial ? Etc. » Comme pour la femme de Senzokuiké, je tentais un contact par télépathie.

Il avait commandé un grand café au lait qui était posé à côté d’un livre en anglais fermé. Tout à coup, je le vis poser un carnet sur la table, l’ouvrir et écrire quelque chose sur la première page… Une fois fini, il laissa le carnet ouvert en évidence près du rebord droit de la table. Il avait écrit en français :  »On est là ». Mon ami l’avait vu aussi écrire cette phrase et en fut étonné, mais probablement pas autant que moi. Ce n’était que trois petits mots, mais c’était énorme d’implications.

L’homme resta encore quelques minutes puis se leva pour partir. Après avoir passé entre les deux tables, il se retourna, et faisant mine de remettre la chaise en place il me regarda alors fixement dans les yeux, comme on regarde quelqu’un auquel on veut dire adieu, puis s’éloigna et se dirigea vers la sortie.

Chose remarquable, il n’avait absolument pas touché à son café au lait qu’il avait laissé sur la table… au lieu de la débarrasser de son plateau comme chaque client doit en principe faire dans ce genre d’établissement. J’en profiterais d’ailleurs pour prendre son ticket de caisse qu’il avait laissé.

Une fois notre homme sorti, je demandai à Yannick ce qu’il avait pensé de cette personne. Il me répondit qu’il l’avait trouvée très étrange. Conforté par cette réponse, je remontrai à Yannick le croquis d’Orthon que j’avais utilisé pour mon article, celui fait par Alice K. Wells.

C’est seulement à ce moment-là qu’il comprit toutes les implications de l’expérience qu’il venait de vivre. –  »Mais c’est la même personne ! », s’exclama-t-il en prenant l’illustration pour mieux l’examiner.

– »Oui, et tu as certainement eu la chance de rencontrer ton premier extraterrestre aujourd’hui », lui répondis-je d’un air faussement calme, car dans mon esprit il n’y avait aucun doute que nous venions d’être contactés par un extraterrestre, mais avec une valeur ajoutée totalement imprévue : cet extraterrestre semblait être le clone de celui qu’avait décrit Adamski en 1952, Orthon, dont nous avions parlé quelques minutes avant son arrivée.

Entendons-nous bien : j’avance déjà sur un terrain tellement miné que je ne veux pas m’attirer en plus les foudres incendiaires de certains ufologues en affirmant qu’il s’agissait d’Orthon. Je constate simplement qu’il ressemblait trait pour trait à l’extraterrestre connu sous ce nom, tel qu’on peut le voir représenté sur le croquis d’Alice K. Wells et sur le portrait réalisé pour Adamski en 1954 par un ami peintre. Par prudence intellectuelle, je ne franchis pas le pas, mais j’avoue que la tentation est grande.

A ce propos, il faut rappeler que dans son deuxième livre,  »A l’intérieur des vaisseaux de l’espace », George Adamski laissait entendre que Orthon et les siens avaient une espérance moyenne de vie de l’ordre du millier d’années… et, qui plus est, gardaient un air juvénile la majeure partie de leur vie. Ainsi donc, de 1952, date de sa première manifestation, à 2010, soit 58 ans, une broutille, Orthon n’aurait pour ainsi dire pas pris une ride…

La raison de ce nouveau  »contact » me semblait claire : il s’agissait là encore d’une mission ponctuelle dont le but cette fois était de m’encourager dans mon projet d’articles pour TOP SECRET, et plus particulièrement pour celui du TOP SECRET n° 48 sur George Adamski et George Hunt Williamson, le premier du genre à être publié en France. Le message de l’extraterrestre rencontré ce jour-là pourrait se traduire en substance par un  »Oui, on est là, et nous cautionnons votre article sur George Adamski, continuez dans cette voie ». Aurais-je pu rêver d’un plus parfait soutien ? En sortant du café, une joie extatique me portait, et je dois dire que cette rencontre me donna effectivement l’énergie d’écrire presque coup sur coup une série de grands articles en français pour TOP SECRET, en anglais pour la Flying Saucer Review, et en japonais pour le magazine MU… Je devais bien ça à Orthon, non ? » (M. Zirger)

Par la suite, j’indiquerai donc le soutien inconditionnel de Williamson durant toute sa vie (lui et sa femme en témoignent) à la véracité de l’atterrissage de la soucoupe Vénusienne et du contact avec Orthon ce jour là à Desert Center, ainsi que quelques éléments montrant la connaissance de cette information à la source par les militaires américains qui sont ensuite entrés en contact avec Adamski, ça sera pour le prochain message sur ce sujet.

Maintenant que j’ai exposé qui est Michel Zirger, et ses expériences intéressantes liées au domaine ufologique et la rencontre avec des extra-terrestres passant inaperçus (ou presque, pas pour tous!) dans la société (et notamment le vénusien du premier contact avec Adamski auquel il s’intéressait vivement depuis des années et sur lequel il écrivait publiquement), voyons un peu ce qu’il a trouvé d’intéressant sur Williamson.

Extrait d’un interview de « Science et inexpliqué n°37; mai-juin 2013 pages 36 à 39; j’ai supprimé un mot ou deux juste pour permettre de faire la continuité d’une fin ou d’un début de phrase dans le texte énoncé par Michekl Zirger qui répond à des questions, afin que le texte ne soit pas un « question/réponse » mais un énoncé direct des faits que Michel Zirger énonce.

Citation (Michel Zirger)
Avant les évènements du 20 novembre 1952, c’est à dire la rencontre, près de Desert Center, entre Adamski et un extraterrestre en la présence de Williamson, les deux hommes ne s’étaient rencontrés qu’une seule fois, trois jours d’affilée, les 4, 5 et 6 novembre. Après le « contact », Williamson va venir séjourner à Palomar Garden à partir du 22 décembre. Il y reste jusqu’à la mi-janvier puis s’en va.Ils ne se reverront plus, ne correspondront plus… En réalité, des tensions sont apparues lors de ce séjour. Adamski est devenu froid et distant. Il n’adresse plus la parole à son invité. Il a changé depuis sa « rencontre », a perdu de sa sérénité.A l’époque, il a 61 ans. Williamson tout juste 26 ans. leur association n’aura finalement duré qu’un petit mois!Selon plusieurs surces concordantes, Adamski reprocherait à Williamson de s’adonner au « channeling ». Une raison plutôt oiseuse puisque lui-même aurait pratiqué ce genre d’expérience qui consiste à rentrer en contact avec « l’ailleurs » dans un état de conscience alterné provoqué par diverses techniques.Autre raison que j’ai déjà soulignée dans mon précédent article: leurs divergences irréconciliables à donner au message se trouvant sur les empreintes laissées par l’extraterrestre. Mais à mon avis, il y a derrière tout cela une raison beaucoup plus trouble que je pense pouvoir mieux cerner aujourd’hui…Je la qualifiera plutôt de « mise au point »! Une précision tout d’abord: au cours des évènements du 20 novembre, des aéronefs de l’US Air Force, un B-29 puis deux jets, ont survolé Desert Center à plusieurs reprises, à plus ou moins basse altitude, avec une forte recrudescence lors du dernier quart d’heure du « contact » (qui aurait duré quarante minutes environ). Plusieurs éléments semblent indique qu’une partie fut photographiée, voire filmée, depuis les airs. Ce qui expliquerait pourquoi, une fois rentré chez lui à Palomar Garden, Adamski était attendu par des agents du FBI, du renseignement de l’Air Force et d’autres agences plus « discrètes », venus pour l’interroger.

Les choses ont alors dû basculer… Ces agences inconnues, Williamson les évoque brièvement dans un manuscrit inédit en ma possession. Il m’a toujours semblé naïf de croire que les cerveaux du Pentagone et de la Maison Blanche aient pu le laisser libre d’agir après un tel évènement qui n’était tout de même que la première rencontre avec un extraterrestre de l’histoire moderne dont l’impact sur notre société était imprévisible!

En fait, « ils » ne le lâcheront plus et il sera contraint de coopérer sur plusieurs plans.

Jusqu’à quel point a-t-il dû « coopérer » reste très difficile à dire. Les suppositions sont multiples et ce n’est pas pour rien que la rumeur veuille qu’il ait bénéficié ensuite d’un passeport spécial pour ses tournées mondiales. Et même d’un laissez-passer pour accéder à des zones militaires secrètes.

« Ils » ont cependant dû être contents de lui puisqu’il repose au cimetière national d’Arlington, à deux pas du Pentagone… Même si les sceptiques vous rétorqueront qu’il ne s’agit là que d’une gratification militaire logique pour services rendus à la nation entre 1913 et 1919, notamment dans le 13ème régiment de cavalerie qui opérait alors à la frontière mexicaine!

Pour revenir à Williamson qui, je pense, a joué un rôle tout aussi important qu’Adamski dans le contact historique du 20 Novembre 1952, il semble qu’il avait flairé la situation dans laquelle s’était mis le « professeur » et qu’il préféra, dans l’incertitude, prendre ses distances. Il va continuer ses propres recherches uniquement sur ce dont il avait été le témoin, le déchiffrement du message de l’empreinte. Adamski va devenir le prophète du pacifisme cosmique. Williamson une sorte d’Indiana Jones mystique…Je réaffirme ici que jusqu’à la fin de sa vie, il confirmera les évènements de Desert Center et n’émettra aucune critique sévère envers Adamski. J’ai lu ses lettres écrites dans les années 1970 qui le prouvent. Il s’éloignera simplement d’une ambiance devenue trop pesante à Palomar Garden, et cherchera sa propre voie. Il a eu raison.

Je voudrais ajouter qu’il reste de nombreux points à éclaircir sur le « contact » du 20 novembre 1952, notamment ces trois photographies qui ont refait surface à la fin des années 1990, et qui sont sensées montrer le vaisseau mère en forme de cigare qui aurait survolé le groupe. Ce cigare est très petit sur les photos, mais tout de même assez clairement visible. Sur l’une d’entre elles, on voit Betty Williamson le bras pointé vers le ciel, le regard tourné vers l’objectif. C’est elle qui aurait pris les deux premiers clichés. Le troisième, celui où elle figure, est l’oeuvre de Williamson lui-même. Ainsi qu’on le voit, les « secrets » de Desert Center ne manquant pas…

Les empreintes du Vénusien Orthon sur le sol de Desert Center, pour rappel:
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